Tous les articles par Daniel Richard

Débat sur la Loi audiovisuelle Lundi 6/05 au Cinéma des Cinéastes

INVITATION
Le futur projet de la loi audiovisuelle doit être présenté dans les prochains mois.
À cette occasion, L’ARP propose aux citoyens, aux pouvoirs publics et aux professionnels de débattre de ce projet, d’échanger sur la modernisation de notre politique culturelle à l’ère numérique.
« C’est ensemble que nous devons être à la hauteur de ces formidables enjeux », rappelaient les Cinéastes dans leur tribune publiée dimanche 7 avril dans le JDD.
Dans cette perspective, les Cinéastes de L’ARP vous invitent à un premier rendez-vous :
QUELLE LOI AUDIOVISUELLE ? – Animé par Sonia Devillers (France Inter)
Seront notamment présents :
Delphine Ernotte-Cunci (Présidente de France Télévisions)
Sibyle Veil (Présidente-Directrice-Générale de Radio France),
Radu Mihaileanu (Président de L’ARP)…

 LUNDI 6 MAI, À 20H – au Cinéma des Cinéastes – 7, Avenue de Clichy à Paris 17ème

 Entrée libre, sur inscription

Des cinéastes demandent à Monsieur Macron de préserver l’exception culturelle française.

Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche du 6 avril –et reprise dans Le Monde– une vingtaine de personnalités, dont Claude Lelouch, mettent en garde le gouvernement sur la future loi audiovisuelle, en alertant contre l’hégémonie des géants américains.

La tribune du JDD

L’article du Monde

Créer ou transformer un cinéma : le guide ADRC est désormais disponible.

L’ADRC (l’Agence pour le Développement Régional) du Cinéma présente une nouvelle édition réactualisée de son guide méthodologique « Créer ou transformer un cinéma » dans le contexte d’une nouvelle mutation du parc de salles français.

Élaboré par le Département Études & conseil de l’ADRC, en collaboration avec le cabinet Hexacom, conseil en économie du cinéma et audiovisuel, il a pour mission d’accompagner les porteurs de projets en particulier pour des cinémas de proximité.

Cet ouvrage présente donc l’ensemble des démarches et études nécessaires à l’élaboration d’un projet d’exploitation cinématographique, en intégrant des étapes indispensables tels que l’analyse du contexte et du maillage du territoire, les aspects culturels, architecturaux et urbanistiques, les questions économiques, juridiques et techniques ainsi que la variation des modes de gestion et la recherche de financements.

Découpé en six chapitres, il se présente sous la forme de fiches. Véritable outil d’accompagnement à la conception du projet, il apparaît également comme un outil d’aide à la décision, conçu pour les exploitants et les collectivités territoriales.

Est-il nécessaire de rappeler que, dans un contexte de mutation de l’exploitation cinématographique, la salle de cinéma doit rester un lieu de référence pour la diffusion culturelle dans sa diversité et l’animation des territoires ?

Télécharger le guide

 

Chronologie des Medias – réponse à une question écrite de Mme Mette, députée

Réponse à la Question écrite n° 9719 de Mme Sophie Mette 
Date de dépôt : 26/06/2018 – Date de réponse : 09/04/2019
arts et spectacles – Chronologie des médias – Chronologie des médias
Question : Mme Sophie Mette interroge Mme la ministre de la culture sur la question de la chronologie des médias. En effet, les objectifs affichés sont clairs : si le premier consiste à tenir compte des pratiques du public, il faut aussi s’assurer de disposer d’un cadre viable pour chaque partie. Ainsi si le Gouvernement souhaite garantir le meilleur financement possible pour les créateurs et favoriser dans la chronologie, les diffuseurs qui sont le plus engagés et les plus vertueux à l’égard du cinéma et de sa diversité. Mais il convient de préciser également que l’amélioration des conditions de diffusion des œuvres en ligne constitue l’axe prioritaire d’une réforme de la chronologie. Cependant, la logique même du dispositif « de chronologie des médias » est que le principal contributeur, globalement et par spectateur, ait la première place dans l’ordre des diffuseurs du film et la durée d’exclusivité la plus longue. Alors que la contribution des salles de cinéma à la filière est la plus importante de tous les diffuseurs, leur durée d’exclusivité est la plus courte. En effet depuis 20 ans, en divisant par 3 leur durée d’exclusivité, les salles ont largement contribué à la modernisation de la chronologie des médias en s’adaptant à l’évolution de l’écosystème et aux attentes des spectateurs. Il y a donc aujourd’hui une anomalie à ce que les fenêtres des diffuseurs TV, qui contribuent moins à la filière que la salle, soient 3 fois plus longues. La vidéo et la vidéo à la demande apportent par spectateur moins de la moitié du montant apporté par la salle …./…

Lire la réponse : http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-9719QE.htm