Archives pour la catégorie Actualité des salles

La Pagode renaît… enfin !

Le 25 janvier la CDACI de Paris a validé la création de 2 nouvelles salles dans le centre culturel lié à la réhabilitation de la Pagode.
La salle traditionnelle est elle aussi en cours de rénovation. L’ouverture est prévue fin 2024.
Ces deux salles ne seront toutefois mobilisées que ponctuellement pour les projections cinématographiques, à hauteur de huit séances par semaine et par salle environ, soit 850 par an au total, programmées par l’équipe de La Pagode. Y cohabiteront à la fois des films art et essai proposés en continuation de la programmation de La Pagode ainsi que des projections commerciales et non commerciales s’inscrivant dans le cadre d’évènements particuliers (festivals, cycles, rencontres…) organisés par le complexe nécessitant deux écrans supplémentaires. La ligne éditoriale de ce Centre culturel du cinéma sera donc très majoritairement art et essai avec un accent particulier mis sur le patrimoine, l’objectif étant d’obtenir le classement.
La Pagode table sur 140 000 entrées annuelles, avec une ligne éditoriale farouchement art et essai.

Pour rappel, le mythique cinéma japonisant du 7e arrondissement, fermé depuis 2015, a été acquis en septembre 2017 par l’Américain Charles S. Cohen, magnat de l’immobilier, mais aussi et entre autre distributeur de films français et de classiques aux États-Unis.

sources : prefectures-regions.gouv.fr/ile-de-france ; Boxofficepro.fr ; lefilmfrancais.com

Avenir des cinémas du groupe CGR

Par une question écrite publiée le 19 janvier 2023 au journal officiel du Sénat, Monsieur Serge Mérillou, Sénateur de Dordogne, s’inquiète à juste titre du devenir de ce réseau.

Question écrite n° 04825 de M. Serge Mérillou
publiée dans le JO Sénat du 19/01/2023 – page 281

M. Serge Mérillou attire l’attention de Mme la ministre de la culture sur l’avenir des cinémas du groupe CGR.
C’est officiel depuis avril 2022, le numéro 2 des salles de cinéma en France, le groupe CGR, est en vente avec ses 74 cinémas représentant 708 salles. Le groupe a été créé en 1974 à La Rochelle et est très présent en Nouvelle-Aquitaine. En plus de son activité dans l’exploitation de complexes cinématographiques, le groupe est actif dans le secteur de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme et emploie environ 3 000 personnes.
Il semble aujourd’hui que des fonds de pension et des sociétés extra-européennes se positionnent pour racheter le groupe. De telles intentions motivées par des raisons de pure rentabilité économique, si elles devaient être confirmées, feraient peser de nombreux risques pour le cinéma français dont le modèle nous est envié en Europe et dans le monde : affaiblissement de la souveraineté européenne par la fuite d’actifs culturels dont la valeur a été portée par l’argent public ; risque pour l’emploi local ; affaiblissement certain des circuits de diffusion du cinéma dans les villes moyennes de France.
Aussi, il lui demande de garantir à la représentation nationale la ferme volonté du Gouvernement de veiller à ce que les conditions de rachat du groupe CGR soient compatibles avec les objectifs de préservation de l’indépendance du cinéma français, de renforcement de l’écosystème national de production et de diffusion du cinéma fondé sur le principe de l’exception culturelle française, de maintien de l’emploi local et de développement de la vitalité culturelle des territoires.

En attente de réponse du Ministère de la culture

Plus d’informations à propos du « Circuit Georges Raymond » sur leur site.

Les Cinémas tout d’abord

Les exploitants se questionnent sur la manière d’inciter les spectateurs à revenir en salle. Un choix possible pour eux est le réaménagement des salles.  A l’occasion de la réouverture après rénovation du Grand Rex, France Culture a interviewé Gilbert Long, « architecte spécialisé depuis la fin des années 80 dans la rénovation, la construction et l’extension de complexes cinématographiques ». Ces échanges montrent l’évolution des aménagements des salles et les questions que se posent aujourd’hui les exploitants. Il évoque également un aspect important, celui de l’attachement des habitants à la mémoire des lieux, et, regrette que  la  valeur architecturale des cinémas – le cas échant s’entend ! – ne soit pas vraiment protégée. Nous vous invitons à prendre connaissance de ce très intéressant entretien disponible sur le site de France Culture.

CNC Bilan de la fréquentation 2022

Le CNC a publié ce 02 janvier le bilan de la fréquentation en salle en 2022 :

« A 152 millions d’entrées en 2022, fort rebond de la fréquentation dans un contexte encore atypique. La fréquentation des salles de cinéma atteint 152 millions d’entrées en 2022. Si ce résultat est en retrait de -26,9% par rapport à la période pré-Covid (et à la moyenne historiquement élevée des exercices 2017 à 2019), il intervient dans une année atypique, avec d’une part des restrictions sanitaires qui n’ont été complètement levées qu’au mois de mars, et d’autre part une offre de films porteurs qui n’était pas encore équivalente à celle des années pré-Covid. »

Retrouvez ici le lien vers la page dédiée sur le site du CNC

L’association « Passeurs d’images » change de nom

L’un des objectifs de Territoires et Cinéma étant de favoriser le rôle des collectivités dans la « formation à l’image » du jeune public, notamment à travers leurs compétences dans le domaine de l’éducation… nous soutenons cette démarche.

Le nouveau nom et le nouveau logo de la structure qui coordonne les dispositifs d’éducation à l’image ont été dévoilés lors de ses Rencontres nationales à Clermont-Ferrand. A cette occasion « l’Archipel des lucioles » vient de publier un communiqué expliquant sa démarche.

Rappelons que cette association a pour mission d’assurer la coordination nationale des dispositifs d’éducation aux images (Maternelle au Cinéma, École et Cinéma, Collège au cinéma, Passeurs d’images), de l’opération Des cinés, la vie !
Centre de ressources et de mise en réseau, l’association L’Archipel des lucioles a pour mission de fédérer et d’animer le réseau des acteurs de l’éducation aux images qui œuvrent prioritairement en direction des publics jeunes et des publics les plus éloignés des pratiques cinématographiques.

Le Communiqué
(source l’Archipel des Lucioles)

Se choisir un nom n’est jamais chose aisée
Dans un des premiers éditos des Rencontres nationales que nous organisions, nous vous associions coordinateur·rices des dispositifs, enseignant·es, éducateur·rices et partenaires institutionnels à des Lucioles.
Nous entendions par-là que pour s’égarer sans se perdre, les enfants, les jeunes, les élèves, ont besoin de balises, de lumières à suivre.
En 1975, Pier Paolo Pasolini publie un célèbre article où les lucioles apparaissent comme la métaphore d’une société révolue qui éclairait le monde tel un veilleur de nuit avec les derniers scintillements d’une civilisation, celle d’une culture qui allait être dévorée par la société du spectacle.
Les puissantes lumières du pouvoir anéantissent les lueurs survivantes du contre-pouvoir. Les lucioles symbolisent l’innocence perdue.
Dans un texte plus récent, Survivance des lucioles, Georges Didi-Huberman conteste cette disparition. Les lucioles peuvent être aperçues par celles et ceux qui leur prêtent attention. Dans toute situation de crise, nous pouvons rester attentifs à ces trouées lumineuses qui sont des parcelles d’humanité. On note aussi la volonté du philosophe de lutter contre une certaine uniformisation de la pensée et cette idée de résistance nous interpelle forcément.
Résister, militer n’est-ce pas ce que nous faisons au quotidien depuis plus de trente ans, chacun-e à notre niveau en faisant en sorte que les élèves, les jeunes découvrent des œuvres cinématographiques dans une salle de cinéma, œuvres qu’ils n’iraient pas voir spontanément ? N’est-ce pas ce que nous faisons en proposant aux publics les plus éloignés des pratiques cinématographiques des actions liées à la pratique et à la diffusion culturelle ?
Nous sommes à même de penser que l’ensemble des professionnels du réseau peuvent être représentés par ces insectes dont la bioluminescence faiblie mais n’a pas disparu et continue de scintiller grâce à la force du collectif.
Patrick Facchinetti
Délégué général de L’Archipel des lucioles

la FNCF tire un premier bilan

Soutenue par le C.N.C cette campagne, qui a débuté le 20 octobre et se termine le 20 novembre a t’elle réellement boosté la fréquentation ?

Il semble que ce soit le cas puisque, par un communiqué du 15 novembre dernier, la FNCF (Fédération Nationale des Cinémas Français) se félicite de l’évolution positive de la fréquentation due en particulier à l’élargissement de l’offre de films pour tous les publics mais aussi à la mobilisation des professionnels et des pouvoirs publics pour cette campagne.
Le dernier paragraphe de ce communiqué souligne l’importance d’une offre diversifiée de film… ce que nous défendons aussi à Territoires et Cinéma.

Lire le communiqué sur le site de la FNCF

Prix des places de cinéma : les salles abusent-elles sur les tarifs ?

TOUT VA BIEN, TOUT VA MAL

Par UTOPIA Avignon – (publié le mardi 4 octobre 2022)
Prix des places de cinéma : les salles abusent-elles sur les tarifs ? 

Ainsi s’interrogent ces temps-ci la presse et les émissions spécialisées sur la culture, le cinéma, le panier des ménages… ce dernier serait lourdement touché par les politiques tarifaires extravagantes pratiquées par les salles de cinéma. 
Ce constat est le fruit d’un gros travail d’enquête, puisqu’il est en réaction à la saillie d’un comédien en promo (Kad Merad) qui expliquait sur RTL la (supposée) désaffection du public pour le cinéma par les trop hauts tarifs pratiqués dans les salles.

Nombre de Tintin-reporters de filer leur sujet en reprenant l’argumentaire de la Fédération des Cinémas Français (en résumé : « c’est même pas vrai, y’a plein de réducs ») et de conclure en s’esbaudissant de ce que les plus grands et gros des cinémas travaillent d’arrache-pied à reconquérir le public en « premiumisant » à qui mieux mieux les séances, transformant à grands renforts de technologie de fête foraine (4DX, Ice, canapés convertible en cuir, etc) la sortie entre amis pour aller mater un film en « expérience de cinéma ». Formidable. Ils omettaient juste de préciser que cette « premiumisation » est surtout l’occasion pour les circuits de faire grimper de façon exponentielle le prix du ticket. On parle là de places à plus de 20€, tout de même. Ils omettaient également de décrire comment, après s’être débarrassés du petit personnel dans les cabines de projection, les mêmes circuits adoptent le mode de fonctionnement des supermarchés, remplaçant les caissières et caissiers par des distributeurs automatiques, les contrôleurs par des portillons de métros, les employés de cinéma par des vigiles… Même les confiseries vendues à prix d’or sont à présent en libre-service… surveillé. Et c’est sur ce modèle de consommation, triste et déshumanisé, qui tient plus du gavage qu’autre chose, que lorgnent avec appétit les petits et gros cinoches de France pour se renflouer… 

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Mais est-ce finalement le vrai problème ? Et au fait, de quoi parle t-on réellement ?

Bien sûr que le cinéma d’avant Covid n’est peut-être plus celui de l’après… Et quand on dit « le cinéma », c’est pas très exact, puisque le cinéma finalement va bien et jamais autant de films n’ont été réalisés. Parlons plutôt ici de son économie.

Il se dit beaucoup qu’avant le Covid, le cinéma avait déjà des difficultés. Indéniablement, la fièvre montait chez les professionnels du secteur les plus concernés (les exploitants – nous autres – et les distributeurs) par cette simple et belle idée de rassembler des gens dans des salles de cinéma pour y faire vivre des films. Difficultés relatives. D’un côté (le Centre National de la Cinématographie, les majors, les circuits…), on se réjouissait, on plastronnait à grand renfort de communiqués sur la bonne santé du cinéma, qui enregistrait en 2019 avec 213,3 millions d’entrées ses meilleurs résultats en salles sur plus d’un demi-siècle. De l’autre, les plus attentifs, nous autres encore mais pas seulement, se rendaient bien compte que ces résultats astronomiques étaient de plus en plus réalisés par des blockbusters stéroïdés et que la diversité n’y trouvait que plus laborieusement son compte.

Parallèlement, notre chère profession pointait unanimement du doigt le nouveau Satan, responsable de tous ses maux, avérés, potentiels, présents et à venir : les plateformes de streaming. Fidèles à leur nature de petits commerçants pour qui, quoi qu’il arrive, « c’était mieux avant », ces mêmes gens de cinéma, toujours friands de se trouver des ennemis technologiques et industriels prophétisant leur fin prochaine – il y eût précédemment la radio, la télé, les magnétoscopes, le DVD, le téléchargement et le partage (pompeusement baptisé « piratage ») de films sur internet – étaient à peu près unanimement vent debout contre les plateformes dévoreuses d’images, ces trous noirs abyssaux qui absorbent tout ce qui pourraient ressembler de près ou de loin à un film. Or il s’avéra que le Covid, comme dans d’autres domaines, accéléra massivement la consommation numérique : sortie des films sur les plateformes, rencontres amoureuses ou professionnelles et échanges virtuels, achats en ligne en tout genre, télé-travail… le Marché ne se nourrit-il pas essentiellement de crises, vrais ou fausses, créées par lui ou pas ? 
Que du virtuel… Que du bonheur ?

Le modèle économique de ces nouveaux mastodontes de l’entertainment est assez simple et repose essentiellement sur un modèle de société au croisement de 1984 et de Fahrenheit 451 : faire payer bon marché au gogo un abonnement pour des milliers d’heures d’images inondant la planète qu’il n’aura jamais le temps de voir – et le maintenir aussi longtemps que possible enfoncé dans son canapé, bouffant de la pub au kilomètre, offrant aux dirigeants de ce monde le spectacle idyllique de « pays qui se tiennent (enfin) sages ».

Ou bien, aller ensemble au cinéma ?

C’est vrai que la salle de cinéma peut paraître bien faible et isolée dans cet univers. Quel besoin en effet de salles Art et Essai, quand le Marché et le Dieu Internet suffiraient à éduquer et cultiver les masses ? Faut dire que les pouvoirs publics n’aident pas à y voir clair. Ils mettent tout de go dans le même sac les salles commerciales et Art et Essai, subventionnent hardiment (et légitiment de facto) des cinémas qui mélangent peinardement blockbuster, comédie franchouillarde et film d’auteur – même combat – au nom du « service public » – entendez de l’attente du public, supposément avide de médiocrité ! Un chat-bonné à Netflix n’y retrouverait pas ses petits.

On ne va pas jouer les fiers-à-bras : le pessimisme ambiant peut nous atteindre de temps en temps. Mais au fond, nous restons cependant confiants, nous croyons à la nécessité de lieux dédiés au cinéma, à la nécessité de voir des films ensemble, d’en discuter, de partager notre plaisir à voir ces films, de développer un rapport au Monde, d’être en contact avec les autres, de construire un esprit critique et peut-être de refuser un magma d’images coulant de façon ininterrompue devenant, paradoxe, aliénant et abrutissant. 

Alors, trop cher, le ticket de cinéma ? 

Ben oui, mais ça dépend chez qui, cher Kad Merad. Trop cher, c’est une évidence, mais ce n’est pas nouveau, chez les profiteurs de crise qui vous vendent du spectacle bêtifiant et premiumisé – et programment et jettent des films-kleenex dans une course au profit jamais rassasiée. Mais chez nous et quelques autres, qui avont su voir et mettre en relief quel merveilleux comédien vous pouviez être, par exemple dans le formidable Un Triomphe, longuement programmé et soutenu à Utopia, les tarifs sont calculés au plus juste pour être accessible au plus grand nombre tout en garantissant la survie économique du cinoche. Ni plus, ni moins.

Soyons pragmatiques, et même pessimistes : augmentation des matières premières (par exemple le papier de notre chère Gazette), flambée du prix de l’électricité (impressionnantes nos dernières factures !), il n’est pas impossible que Utopia ajuste certains de ses tarifs un de ces quatre ! Mais ce sera alors raisonnable et raisonné – jamais dans les proportions des multiplexes. La bonne excuse de la « premiumisation », sa débauche technologique et son cortège de tarifs terrifiants ne passeront, Dieu merci, pas par nous ! Pas plus qu’en son temps le fut feue la 3D…

Un nouveau Cinémobile pour la Région Centre-Val de Loire

Le Cinémobile, salle de cinéma itinérante unique en France, sillonne depuis 35 ans la région Centre–Val de Loire pour permettre au plus grand nombre d’avoir accès à une programmation cinématographique récente.

Source : article de Magcentre.fr reproduit ici en totalité.

• Classé art et essai et labellisée jeune public, ce service culturel mobile aura séduit environ 52 000 spectateurs en 2022.
• En plus des séances cinéma, les Cinémobiles proposent un programme de rencontres artistiques et citoyennes riche et diversifié (32 événements en 2021).
• Sur l’année scolaire 2021–2022, 7 742 élèves ont bénéficié de séances Cinémobile dans le cadre des dispositifs d’éducation à l’image.
• Les trois Cinémobiles de la région sont des lieux de diffusion, d’animation et de lien social dans 46 communes de la région.
Un nouveau Cinémobile pour sillonner la région

Pour renouveler ses équipements, la Région Centre–Val de Loire a commandé un nouveau Cinémobile qui sillonnera le territoire régional à l’automne 2022.
Elle a ainsi voté une subvention de 990 000€ à l’Agence régionale Ciclic pour cette nouvelle acquisition, sur un coût global de 1 150 000€. Le Centre national du cinéma et de l’image animée a apporté un soutien à hauteur de 100 000 €.
Ce nouveau Cinémobile vient remplacer l’un des 3 Cinémobiles qui sillonnent le territoire régional.

pour en voir plus sur le cinémobile : consulter le site Ciclic – Centre-Val de Loire

« Fais ta séance ! », un projet participatif pour les 15-25 ans

UN PROJET PARTICIPATIF POUR CULTIVER LA CINEPHILIE DU JEUNE PUBLIC

Le CNC a communiqué récemment sur cette initiative de l’Agence du court métrage :

« Elle vise à faire découvrir les formats courts aux jeunes spectateurs en leur confiant la programmation d’une séance dans un cinéma partenaire. 

Destinée aux 15-25 ans, cette opération leur propose de s’emparer de la programmation d’une séance de courts métrages du choix des films à l’animation de la séance, en passant par la communication.

Pour les exploitants intéressés par cette initiative, l’Agence met à leur disposition de nombreuses ressources.« 

Plus d’informations sur le site de l’Agence du court métrage  https://www.cnc.fr/cinema/actualites/fais-ta-seance—un-projet-participatif-pour-les-1525-ans_1725416

🤩Fête du Cinéma 2022 🤩

Cette année plus encore, FÊTONS ENSEMBLE LE CINEMA DANS LES SALLES !
La Fête du Cinéma est de retour dans TOUTES les salles de CINEMA pendant 4 jours.
Du dimanche 3 au mercredi 6 juillet inclus, rendez-vous dans votre cinéma pour profiter d’un tarif unique de 4 € la séance pour tous et pour tous les films.
Une bonne raison pour assouvir votre soif de partager des émotions ensemble dans les salles obscures ! Tous au cinéma !

*Tarif unique de 4 euros la séance dans tous les cinémas participants et à toutes les séances du 3 au 6 juillet 2022 inclus (hors majoration pour les films en 3D, séances spéciales et prestations complémentaires). Offre non cumulable avec d’autres avantages tarifaires.

Pour la liste des films : c’est ici