Archives pour la catégorie Actualité des salles

Début du chantier pour le cinéma de Migennes

Lire  à ce sujet l’article de « L’yonne Républicaine »

Les travaux du futur cinéma Le Prisme [ont commencé le] mardi 15 octobre 2019. Il ne comptera pas une salle mais deux et sera géré par Ciné-Migennes.

Le générique d’ouverture n’est plus très loin. Ce mardi 15 octobre, les premiers coups de pioche devraient être donnés rue Pierre-et-Marie-Curie, annonçant le lancement de la construction du cinéma Le Prisme, à Migennes.
Propriété de la Ville, la structure sera gérée, comme prévu, par l’association Ciné-Migennes.
En revanche, une nouveauté majeure est apparue par rapport aux premières esquisses, le Prisme ne sera pas une salle mono-écran. Mais il sera doté de deux salles : une salle de 166 sièges, et une autre de 68.
Or, à l’origine, le projet migennois portait bien sur la construction d’un équipement comprenant, à la fois, une salle de cinéma et une salle culturelle.
Ce soudain changement de décor est lié à l’avis rendu par le Centre national du Cinéma (CNC), qui a « contraint la mairie à construire deux salles de cinéma au lieu d’une seule. »

Un enjeu financier de taille : Revenant sur ce revirement, le maire François Boucher (LR) précise le contexte : « La règle du CNC, depuis très peu, est de ne plus soutenir les cinémas mono-écran. Nous avons donc dû nous adapter. Même si c’est toujours compliqué de faire ce genre de modifications en cours de projet… D’ailleurs, si nous n’avions pas, au départ, envisagé de construire une salle de cinéma plus une salle culturelle, nous aurions été dans la difficulté. »
Obtenir un avis favorable du CNC représente, il est vrai, un enjeu financier de taille : « Leur absence de soutien aurait été très préjudiciable pour l’exploitation. Sans eux, l’exploitant n’a pas d’aide pour l’investissement. » Pour l’association Ciné-Migennes, l’aide du CNC représentait « près de 30 % dans leur projet de démarrage ».

Avec ce passage à deux salles, le montant global de la construction s’alourdit de 50.000 euros pour atteindre un coût total estimé à « 1,922 million d’euros » (TTC). Toutefois les partenaires initiaux – comme la Région et l’État – devraient bien subventionner ce projet en dépit de l’évolution de sa nature. Porté par la Ville, le cinéma migennois pourrait au final, via plusieurs biais, « être subventionné à hauteur de 75 % ». L’ouverture du Prisme est désormais annoncée pour mai 2020.

 

Et le site box office apporte les précisions suivantes :

Les premiers coups de pelle ont été donnés dans la commune de l’Yonne le 15 octobre. Le futur établissement comprendra 2 salles et ouvrira en mai 2020.
Il s’était fait désirer depuis de nombreuses années ; il commence enfin à se concrétiser. Depuis le 15 octobre, véhicules et personnels s’affairent sur le chantier du cinéma à Migennes. Les travaux de terrassement se poursuivent malgré une météo changeante. Au total, la construction va durer sept mois pour un budget d’environ 1,9 million d’euros. Réalisé par le cabinet Grima Loussouarn, le Prisme abritera deux salles et 234 fauteuils et ouvrira en mai 2020.

Propriété de la mairie, le cinéma sera géré par l’association Ciné-Migennes, à l’origine du projet. En 2011, elle se forme pour lancer une étude de faisabilité qui justifie la construction d’un mono-écran auquel pourra être ajouté une deuxième salle. Le dossier est présenté en 2015 à la municipalité qui accepte d’emblée un site de deux écrans : une salle de cinéma et une culturelle. En juin 2019, une rencontre avec le CNC, qui valorise les projets de 2/3 écrans en centre-ville, entraîne la transformation du projet. Les deux salles seront dédiées au cinéma.

L’association Ciné-Migennes entend passer par un groupement de programamation. Elle maîtrise certains rouages puisqu’elle participe au cinéma panoramic itinérant qui propose séances classiques et ciné-débats toutes les trois semaines dans la commune à l’Escale. Dans le futur Prisme, « nous passerons 30 à 40 % d’art et essai et développerons une vraie politique pour le jeune public via une collaboration avec l’association des cinémas indépendants de Bourgogne notamment », explique Stéphane Anglade, président de l’association.

Par ailleurs, l’établissement souhaite travailler en complémentarité avec le mono-écran Agnès Varda, ouvert en septembre 2017 à Joigny (10 km) et exploité par Oliver Defossé (CinéOde). Le site de Migennes, qui ambitionne 26 000 spectateurs en rythme de croisière, devra également composer avec les 8 salles du CGR d’Auxerre à 20 km.

Le cinéma de Sainte-Foy-la-Grande s’agrandit

Après plus d’un an de travaux, l’établissement basé en Gironde ouvre deux écrans supplémentaires ce mercredi 6 novembre. La salle historique va de son côté être modernisée pour une réouverture attendue en mars 2020.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de l’article proposé par le site « box office »

Changement de dimension pour La Brèche, mono-écran implanté au cœur de Sainte-Foy-la-Grande. Près de quarante ans après son inauguration, le site bénéficie d’une rénovation d’envergure démarrée en septembre 2018. La première phase dédiée à l’extension s’achève ce mercredi 6 novembre avec l’ouverture de deux salles (140 et 80 places) supplémentaires. La seconde a débuté le 14 octobre avec la fermeture de la salle historique (400 fauteuils), qui va subir un lifting de printemps et une réduction pratiquement de moitié de sa capacité. « Cette salle était trop grande et inadéquat pour une commune comme Sainte-Foy-la-Grande, explique Youen Bernard, président d’Artec qui a obtenu la DSP en juin 2018. Passer à trois écrans et 500 places en mars 2020 rend l’offre cinématographique plus adaptée à son marché. » Masquée par une grande salle polyvalente, l’entrée du cinéma va être repensée pour s’orienter vers le centre-ville.

Une extension à l’étude depuis 2001
À son ouverture au début des années 1980, La Brèche était la propriété de la Ville, qui a délégué la gestion tantôt au privé, tantôt à une association de spectateurs. En 2001, le directeur d’alors, Jean-Michel Mezuret, initie une étude de marché sur la faisabilité d’une extension. Le site est ensuite repris par la communauté de communes du pays Foyen (CCPF), qui souhaite en faire davantage un lieu intercommunal dans une zone délaissée en cinémas. Alors que se concrétise le projet d’agrandissement (pour un montant avoisinant les 2,6 millions d’euros), la CCPF lance il y a trois ans un appel à candidature pour la DSP du cinéma ; laquelle est décrochée par Artec, société gérant 15 établissements en Gironde et dont les locaux se trouvent dans la récente Villa Monciné à Saint-André-de-Cubzac. « Ce département étant notre cœur de cible, c’était évident pour nous de postuler dans notre objectif de développement. Par ailleurs, notre décision a été motivée par le fait d’exploiter un multi-écrans, gage d’une meilleure rentabilité. »

Un objectif de 100 000 entrées
Artec souhaite inscrire La Brèche dans la continuité de sa ligne développée dans le département : mixité de la programmation, ateliers d’éducation à l’image, événements hors cinéma. L’exploitant entend également contribuer à la dynamique intercommunale via des collaborations avec des associations et acteurs de la région. Pour l’inauguration ce mercredi soir, avec entre autres avec la projection en avant-première d’Une belle équipe de Mohamed Hamidi (daté au 15/01 chez Gaumont), quelque 2 000 personnes sont attendues. « Ces derniers temps, La Brèche totalisait 25 à 30 000 tickets annuels, précise Youen Bernard. L’étude indique que l’équilibre économique serait atteint avec 70 000 entrées. Une fois que le cinéma sera entièrement opérationnel, nous visons les 100 000 spectateurs. »

Le cinéma Art et Essai « Les Carmes » à Orléans, fête son 20e anniversaire

A l’heure où le complexe Pathé-Gaumont, situé en plein centre d’Orléans, vient de transformer l’une de ses 12 salles en salle 4DX – avec « mouvement, lumière, odeur, vent, eau »il est agréable de remarquer qu’un média local rappelle que le seul cinéma Art et Essai de la ville fête le 19 novembre prochain ses 20 ans d’existence.
Le spectateur Orléanais a donc aujourd’hui le choix entre une séance 4DX à 21 €– est ce un film ou une attraction foraine ? – et une séance à 8 € maximum au cinéma Les Carmes. Dans le premier cas ce ne peut être qu’une « super production made in U.S.A », dans le second l’un des « coup de cœur » de l’équipe des Carmes.
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source : http://www.tribune-hebdo-orleans.fr/ – quotidien gratuit –

 

 

L’ACID POP, l’université populaire de l’ACID

L’ACID POP, c’est dès le 18 novembre 2019.

L’ACID POP, c’est quoi ? « Le cinéma par ceux qui le font »
Comme dans une université populaire, il s’agit d’une saison se déroulant tout au long de l’année. Les cinéastes viennent partager leurs expériences de fabrications autour de thématiques données : comment, de l’écriture au tournage, fabriquent-ils leurs films ? Comment travaillent-ils avec leurs acteurs ? Quelles sont leurs sources d’inspiration ? … etc. La discussion est suivie de la projection d’un film soutenu par l’ACID.

Pour en savoir plus, et connaître les dates et cinémas partenaires consultez le site de l’ACID

ACID => (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion)

Grands Prix C.N.C de la salle innovante

 

Le Grand Prix de la salle innovante est décerné à deux établissements :
Le Cinéma Arcadia à Riom (Puy-de-Dôme), qui s’est distingué pour la construction d’un complexe sur le site d’un ancien couvent, à proximité du cœur de ville, qui revisite les matériaux auvergnats alliant le classique et la modernité dans un style épuré

Le Circuit itinérant Cineco à Saint-Germain de Calberte (Lozère), qui s’est distingué pour l’invention d’une application informatique qui facilite la communication entre des bénévoles répartis sur 80 sites et optimise l’usage des projecteurs.

Par ailleurs, le jury a décerné deux mentions spéciales :
Le Cinéma EuropaCorp La Joliette (Marseille), récompensé pour la création d’un établissement à la pointe de la technologie, avec des salles aux identités originales ;
Le Circuit Cinémobile d’Artenay et Fay-aux-Loges (Loiret), pour la réalisation d’un camion/salle de Cinéma, fabriqué en France, qui se déplace dans les territoires les plus reculés de la région Centre-Val de Loire

Source : https://www.cnc.fr/cinema/actualites/le-cinema-arcadia-et-le-circuit-itinerant-cineco-grands-prix-cnc-de-la-salle-innovante_1054181

Cinq salles de cinéma atypiques…

« Une salle doit être à la mesure du cinéma, du plaisir et du spectacle ». C’est ainsi que Claude Lelouch évoquait la salle de cinéma. Plus qu’un lieu anonyme, un temple.
Le C.N.C propose ce petit tour de quelques salles mythiques de France.
Avec : Le Louxor – Paris ; La Pagode – Paris ; L’Eden Théâtre – LacCiotat ; Le Rex – Paris ; Le Castillet – Perpignan.

Et si vous aussi connaissez une salle atypique n’hésitez pas à nous le faire savoir…