Archives pour la catégorie Actualité des salles

Réouverture des salles : les propositions de l’ADRC

« Les 15e assises nationales du Centre-Ville » se tiendront -en visio conférence- du 8 au 12 juin prochain. Dans cette perspective l’ADRC a mis en avant deux objectifs :
– assurer une reprise de l’activité progressive et non brutale, et rassurer le spectateur, pour qu’il puisse revenir dans les salles en confiance et avec plaisir ;
– éviter tout encombrement en permettant une certaine harmonisation des sorties cinématographiques sur le second semestre ou autoriser des modes d’exposition des films en salles différents de ceux à l’œuvre avant le confinement en développant la multiprogrammation en salles de cinémas.

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Source : site de l’ADRC

En attendant que nos salles rouvrent… on fait quoi ?

 Voici un extrait de l’édito de la newsletter du cinéma Les Carmes à Orléans qui donne leur point de vue sur la situation à la suite de la réunion par visio-conférence le 29 avril entre, le Ministre de la Culture et la FNCF, le SCARE, l’AFCAE  dont Les Carmes déduisent que :
…/…
« Officiellement, nous aurons donc des nouvelles autour du 2 juin (2020).
Par ailleurs, dans ce contexte, nous savons que beaucoup d’entre vous s’inquiètent pour notre sort et nous vous en sommes sincèrement reconnaissants. Ça nous met du baume au cœur. Nous sommes inquiets pour le cinéma français, pour la profession, pour les intermittents, le secteur plus globalement. Nous sommes inquiets pour la culture et nous nous inquiétons pour nous, bien sûr. Juste une chose fondamentale, soyons tous (raisonnablement) au rendez-vous de la reprise. Vous écrire, c’est une façon de vous dire qu’on pense à vous, qu’on pense très fort à votre cinéma, notre salle. Vous écrire, c’est nous inscrire dans la fidélité au public des carmes… c’est vous dire de mille façons différentes combien vous nous manquez, combien cette situation si particulière est préoccupante… mais c’est aussi vous écrire que nous tenons bon et que c’est grâce à vous très cher public. La perspective de faire à nouveau ce que nous savons faire nous porte !

Nous continuons de penser qu’ouvrir doucement durant l’été, nous permettra de mettre en place les mesures sanitaires nécessaires et de nous accoutumer aux mesures de distanciation sociale qui ne nous sont pas naturelles. Mais cela nous donnera le temps de former les équipes, de préparer les salles tranquillement dans la torpeur estivale. Cela vous permettra aussi de reprendre confiance en nos petits lieux, même si nous serons peut-être contraints d’être équipé de masques, de visières et enveloppés dans des sacs poubelle.

Ouvrir petit à petit avant la rentrée, qui pour nous est synonyme de grosse activité, nous paraît nécessaire. On tâtonne. On réfléchit, on se renseigne, on demande des consignes scientifiques sur la climatisation par exemple. On ne fait que ça, tout en co-organisant tout un tas de séances à distance. Et en parlant de ces fameuses séances, le menu se charge un petit peu pour notre plus grand plaisir. Nous sommes ravis que ces séances se fassent avec l’accord de quelques distributeurs audacieux (jour2fête, Les alchimistes, DHR, JHR, Météores distribution, Cinéma Public Film, La Grande distribution…) et avec l’initiative de la 25e heure. Économiquement comment ça marche ? Le cinéma touche 40% du billet, 40% va au distributeur et le reste à la plateforme ! Formidable, non

Alors voici ce qui arrive avec la 25e Heure :
> Vendredi 1er Mai à 20h J’veux du soleil – Séance Débat avec les réalisateurs ;
> Dimanche 3 mai à 20h15 DEPUIS MEDIAPART – Séance Débat avec Edwy Plenel et la réalisatrice Naruna Kaplan de Macedo ;
> Lundi 4 mai à 20h LIBRE – Séance débat avec Cédric Herou ;
> Mercredi 6 mai à 20h15 Hubert Reeves La Terre vue du cœur – séance présentée par Hubert Reeves & suivie d’un échange avec la réalisatrice Iolande Cadrin-Rossignol ;
> Mercredi 6 mai à 20h :PAPICHA – suivi d’un débat avec Lyna Khoudri ;
> Samedi 9 mai à 20h15 : DES LOIS ET DES HOMMES – séance suivie d’un échange avec le réalisateur Loïc Jourdain ;
> Tous les jours à 10h / 13h30 / 17h : Les fantastiques livres volants ;
> Tous les jours à 10h / 13h30 / 17h : La chouette entre veille et sommeil

Et puis bien sûr sur La Toile où les nouveautés de bousculent. Vous aviez raté Un divan à Tunis ? Pas de panique, le voici programmé sur La Toile !!!

Question patrimoine, cette semaine, nous vous recommandons « A bout de souffle » de Godard… (Pas de sens caché dans le titre du film et présentation dimanche sur Facebook),
« L’amour flou » en sélection Art et Essai,
Et l’incontournable Ernest et Célestine en jeune public, cet hymne à la tolérance, avec cette si belle chanson de Thomas Fersen !

« Les Grands Voisins, la citée rêvée » avant première en e-cinéma

Les grands voisins, la cité rêvée

Le film aurait dû sortir sur les écrans le mercredi 1er avril. Faute de pouvoir le faire,
La Vingt-Cinquième Heure, son distributeur, s’est arrangé pour qu’il sorte quand même et que le réalisateur rencontre le public avec un « tchat ».
Et ce, grâce à un dispositif innovant : une plateforme de diffusion géolocalisée de films en e-cinéma. On a juste à se connecter à cette plateforme, à choisir son cinéma (et donc à se localiser) et à payer son billet pour assister à la projection. Ce distributeur partage les recettes avec les exploitants participants à l’opération.

« Ce documentaire a été tourné dans un éco-quartier installé dans l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, à Paris. Les Grands Voisins est un lieu alternatif accueillant à la fois des personnes en situation de vulnérabilité, ainsi que des associations, start-up, artisans et artistes. Il est situé entre le boulevard Port-Royal et la place Denfert-Rochereau, dans le 14e arrondissement. « Ce film véhicule un message d’espoir et des valeurs de solidarité, de résilience et de créativité qu’il nous apparaît impératif de partager aujourd’hui »  précise le distributeur.

 La plateforme de la 25e heure
La bande annonce du film

Les cinémas participants :
Granville (Le sélect)
Grenoble (Le Club)
Marseille  ( L’Alhambra)
Orléans (Les Carmes)
Paris (L’entrepôt)
Paris (Le Luminor)
Pau (Le Méliès)
Redon (Cinémanivel)
Valence (Lux)

La Fête du court… à la maison

Du mercredi 25 au mardi 31 mars, vous avez la possibilité de télécharger un lecteur sécurisé qui vous permettra de regarder autant que vous le souhaitez une programmation de films, conçue spécialement à cette occasion. Des films accessibles à tous, pour tous les âges, tous les publics, et bien évidemment gratuits !
Pour vous inscrire, c’est très simple !
> Remplissez le formulaire en cliquant ici : inscription fête du court
> Ajoutez l’adresse email contact@lafeteducourt.com à vos contacts pour vous assurer de bien recevoir nos emails
> Vous recevrez un email automatique sur votre adresse vous indiquant votre identifiant et votre mot de passe personnels
> À partir du 24 mars, connectez-vous sur portail.lafeteducourt.com avec les identifiants communiqués et téléchargez notre lecteur sécurisé
> Vous pourrez voir et revoir gratuitement tous les films proposés jusqu’au 31 mars,
date où le lecteur deviendra inactif

Confinés : On s’fait une toile ?

brefÀ l’heure de ce confinement général obligé, « Bref le meilleur du court métrage » pense aussi aux plus jeunes, particulièrement susceptibles de tourner comme des lionceaux en cage alors qu’un éclatant soleil brille à l’extérieur.
Mais comme le seul mot d’ordre qui vaille est de surtout rester chez soi, ce site propose spécialement, à l’attention des enfants comme des plus grands, de visionner en totale gratuité, pour les 2 ) semaines qui viennent, 6 courts métrages des plus variés.
Avec de l’animation, du burlesque et de la musique, mais aussi des documents pédagogiques à télécharger, comprenant même des pistes d’ateliers pratiques.

 

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Des cinémas indépendants -tel le cinéma Les Carmes d’Orléans- proposent en partenariat avec LA TOILE, de (re)-découvrir sur n’importe quel terminal (ordinateur, tablette, voire même téléphone…🖥📲) une sélection de films liés à la programmation de son cinéma.

Notez bien que LA TOILE est la seule plate-forme qui rémunère les cinémas.

Les cinémas participants
L’ensemble des films proposés
et par exemple : la sélection du cinéma Les Carmes

 

 

La Ferme du Buisson, entre patrimoine et innovation

Rouvert en novembre dernier après presque 6 ans de travaux d’extension et de rénovation, le cinéma de La Ferme du Buisson a retrouvé ses deux salles tout en proposant des nouveaux espaces à son public. Le tout imaginé par l’architecte Farid Azib (cabinet Randja) en cohérence avec le cadre historique du lieu, classé aux Monuments historiques.

Noisiel, en Seine-et-Marne. Transformée en centre culturel à partir du début des années 1980, la Ferme du Buisson accueille en son sein trois pôles culturels (avec un abonnement commun et des passerelles entre les différentes programmations) : une scène nationale, un centre d’art et un cinéma qui vient de subir une importante transformation. Ce chantier a permis à l’établissement dirigé par Dominique Toulat d’offrir plus de confort à ses spectateurs dans ses deux salles qui peuvent accueillir respectivement 261 personnes (avec 7 places PMR) et 125 spectateurs (dont 4 places PMR). « En termes de jauge, nous n’avons que quelques fauteuils de moins qu’avant dans la petite salle. Nous avons avant tout reconfiguré les lieux : certains rangs étaient par exemple trop près de l’écran. La capacité d’accueil de la grande salle est plus importante et elle dispose désormais d’un écran de 13 m de base, détaille-t-il. Avant, les multiplexes communiquaient beaucoup sur la notion de confort alors que les salles Art et Essai privilégiaient la programmation. Mais les exigences du public ont évolué, ce besoin de confort existe, quelles que soient les œuvres qu’on vient voir. Le choix du film n’est pas le seul travail du programmateur, il y a également l’accompagnement, les rencontres régulières avec les cinéastes, la façon dont les spectateurs sont accueillis, les expériences qui leur sont proposées ».

 Un lieu pour les « pratiques du cinéma »

Proposant déjà deux salles avant cette rénovation et cette extension – la grande salle a été déplacée dans un nouveau bâtiment, laissant son ancienne place à la petite salle -, le cinéma de la Ferme du Buisson ne compte pas changer son identité. Classé Art et Essai et labellisé « Recherche & découverte », « Jeune public » et « Patrimoine & répertoire », l’établissement va conserver sa programmation « ouverte sur le monde » et les films européens. Le vrai changement est à chercher du côté des espaces proposés au public.

Lire la suite sur le site du CNC

Découvrir la ferme du Buisson

 

 

Au Soudan, la dictature chute, le cinéma renaît

Un projecteur, des chaises en plastique, un tissu en guise d’écran. dans les rues de Khartoum, les projections se multiplient. Elles étaient impensables il y a encore quelques mois, sous le règne d’Omar Al-Bachir.
Lamia Nabil et ses amis boivent un thé dans les rues de Khartoum, la capitale soudanaise, en ce début d’été. Ils discutent de politique dans leur pays, de la révolution qui, en avril, a forcé le président Omar Al-Bachir à la démission. Tout à coup, la jeune femme avoue qu’elle n’aurait rien contre un moment de détente : “J’aimerais acheter du pop-corn et aller voir un film de Charlie Chaplin”, se prend-elle à rêver.

Ce vœu n’a pas échappé à ses amis. Quelques semaines plus tard, la foule est dense sous le ciel étoilé pour assister à une projection gratuite des Temps modernes. “Il ne restait pas un siège libre. Beaucoup de monde était assis par terre, certains ont dû rester debout, raconte Shaheen Al-Sharif, une des organisatrices. Tous les habitants du coin nous ont aidés pour que l’événement devienne réalité. L’un a fourni un projecteur, d’autres ont apporté des enceintes. Des gens ont donné du tissu pour faire un écran. La vendeuse de thé a fourni des chaises.” Peu de temps après, le quartier d’Al-Amarat projetait des films deux fois par mois.
Lire la suite de l’article sur  le site de la revue « courrier international »

https://www.courrierinternational.com/article/afrique-au-soudan-la-dictature-chute-le-cinema-renait

Festival Télérama – la liste des films

Le prochain Festival cinéma Télérama aura lieu du du 15 au 21 janvier 2020, et comme d’habitude, il vous permettra de voir ou revoir les meilleurs films de 2019 dans toute la France, pour 3,50 euros la séance.
Pour cette 23e édition, près de 400 cinémas adhérents de l’Association française des cinémas art et essai participeront à la reprise des meilleurs films de l’année, dont un coup de cœur jeune public.

Les films sélectionnés

  • Parasite de Bong Joon-ho (The Jokers/Les Bookmakers),
  • Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma (Pyramide)
  • Douleur et Gloire de Pedro Almodovar (Pathé)
  • Le Traître de Marco Bellocchio (Ad Vitam)
  • Les Misérables de Ladj Ly (Le Pacte)
  • Once Upon a Time… in Hollywood de Quentin Tarantino (Sony)
  • Alice et le maire de Nicolas Pariser (Bac)
  • Martin Eden de Pietro Marcello (Shellac)
  • Pour Sama de Waad al-Qatteab (KMBO)
  • J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin (Rezo)
  • Le Lac aux oies sauvages de Diao Yinan (Memento)
  • Une grande fille de Kantemir Balagov (ARP Sélection)
  • An Elephant sitting still de Hu Bo (Les Bookmakers/Capricci)
  • El Reino de Rodrigo Sorogoyen (Le Pacte)
  • Sibel de Çağla Zencirci, Guillaume Giovanetti (Pyramide)

Cœur Jeune Public : La Fameuse Invasion des ours en Sicile de Lorenzo Mattotti

Quatre films seront présentés en avant-première, sélectionnés par Télérama en concertation avec l’AFCAE :

La Fille au bracelet de Stéphane Demoustier (Le Pacte – sortie le 5 février),

Dark Waters de Todd Haynes (Le Pacte – sortie le 26 février),

La Bonne Épouse de Martin Provost (Memento – sortie le 4 mars)

Un fils de Mehdi M. Barsaoui (Jour2Fête – sortie le 11 mars).

Le SCARE réédite son livret à l’attention des élus locaux

À l’occasion du Congrès de l’association des maires de France le 19 novembre, le SCARE a réédité son livret sur la place des salles art et essai dans les villes et territoires, en l’enrichissant de 4 pages en anglais qui présentent un panorama international du cinéma art et d’essai, en partenariat avec ComScore. Le nouveau livret est téléchargeable ici

Le SCARE est le Syndicat des Cinémas d’Art, de Répertoire et d’Essai.
Il regroupe 400 établissements représentant 700 écrans indépendants, classés Art & Essai.

Début du chantier pour le cinéma de Migennes

Lire  à ce sujet l’article de « L’yonne Républicaine »

Les travaux du futur cinéma Le Prisme [ont commencé le] mardi 15 octobre 2019. Il ne comptera pas une salle mais deux et sera géré par Ciné-Migennes.

Le générique d’ouverture n’est plus très loin. Ce mardi 15 octobre, les premiers coups de pioche devraient être donnés rue Pierre-et-Marie-Curie, annonçant le lancement de la construction du cinéma Le Prisme, à Migennes.
Propriété de la Ville, la structure sera gérée, comme prévu, par l’association Ciné-Migennes.
En revanche, une nouveauté majeure est apparue par rapport aux premières esquisses, le Prisme ne sera pas une salle mono-écran. Mais il sera doté de deux salles : une salle de 166 sièges, et une autre de 68.
Or, à l’origine, le projet migennois portait bien sur la construction d’un équipement comprenant, à la fois, une salle de cinéma et une salle culturelle.
Ce soudain changement de décor est lié à l’avis rendu par le Centre national du Cinéma (CNC), qui a « contraint la mairie à construire deux salles de cinéma au lieu d’une seule. »

Un enjeu financier de taille : Revenant sur ce revirement, le maire François Boucher (LR) précise le contexte : « La règle du CNC, depuis très peu, est de ne plus soutenir les cinémas mono-écran. Nous avons donc dû nous adapter. Même si c’est toujours compliqué de faire ce genre de modifications en cours de projet… D’ailleurs, si nous n’avions pas, au départ, envisagé de construire une salle de cinéma plus une salle culturelle, nous aurions été dans la difficulté. »
Obtenir un avis favorable du CNC représente, il est vrai, un enjeu financier de taille : « Leur absence de soutien aurait été très préjudiciable pour l’exploitation. Sans eux, l’exploitant n’a pas d’aide pour l’investissement. » Pour l’association Ciné-Migennes, l’aide du CNC représentait « près de 30 % dans leur projet de démarrage ».

Avec ce passage à deux salles, le montant global de la construction s’alourdit de 50.000 euros pour atteindre un coût total estimé à « 1,922 million d’euros » (TTC). Toutefois les partenaires initiaux – comme la Région et l’État – devraient bien subventionner ce projet en dépit de l’évolution de sa nature. Porté par la Ville, le cinéma migennois pourrait au final, via plusieurs biais, « être subventionné à hauteur de 75 % ». L’ouverture du Prisme est désormais annoncée pour mai 2020.

 

Et le site box office apporte les précisions suivantes :

Les premiers coups de pelle ont été donnés dans la commune de l’Yonne le 15 octobre. Le futur établissement comprendra 2 salles et ouvrira en mai 2020.
Il s’était fait désirer depuis de nombreuses années ; il commence enfin à se concrétiser. Depuis le 15 octobre, véhicules et personnels s’affairent sur le chantier du cinéma à Migennes. Les travaux de terrassement se poursuivent malgré une météo changeante. Au total, la construction va durer sept mois pour un budget d’environ 1,9 million d’euros. Réalisé par le cabinet Grima Loussouarn, le Prisme abritera deux salles et 234 fauteuils et ouvrira en mai 2020.

Propriété de la mairie, le cinéma sera géré par l’association Ciné-Migennes, à l’origine du projet. En 2011, elle se forme pour lancer une étude de faisabilité qui justifie la construction d’un mono-écran auquel pourra être ajouté une deuxième salle. Le dossier est présenté en 2015 à la municipalité qui accepte d’emblée un site de deux écrans : une salle de cinéma et une culturelle. En juin 2019, une rencontre avec le CNC, qui valorise les projets de 2/3 écrans en centre-ville, entraîne la transformation du projet. Les deux salles seront dédiées au cinéma.

L’association Ciné-Migennes entend passer par un groupement de programamation. Elle maîtrise certains rouages puisqu’elle participe au cinéma panoramic itinérant qui propose séances classiques et ciné-débats toutes les trois semaines dans la commune à l’Escale. Dans le futur Prisme, « nous passerons 30 à 40 % d’art et essai et développerons une vraie politique pour le jeune public via une collaboration avec l’association des cinémas indépendants de Bourgogne notamment », explique Stéphane Anglade, président de l’association.

Par ailleurs, l’établissement souhaite travailler en complémentarité avec le mono-écran Agnès Varda, ouvert en septembre 2017 à Joigny (10 km) et exploité par Oliver Defossé (CinéOde). Le site de Migennes, qui ambitionne 26 000 spectateurs en rythme de croisière, devra également composer avec les 8 salles du CGR d’Auxerre à 20 km.