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Rencontres de Trévoux

 

 

Philippe GROSVALET                                                                              

Président du Conseil Départemental de Loire-Atlantique,

Président de Territoires et cinéma

Vanik BERBERIAN

Président de l’Association des maires ruraux de France.

Vous invitent à un séminaire de travail  « Cinéma rural, culture en territoires, de nouveaux scénarios »

Au Cinéma La Passerelle

3 Place de La passerelle – 01600 – Trévoux

Lundi 17 octobre 2016 de 10h à 19h

 

L’accès au cinéma en milieu rural est un enjeu majeur du développement culturel. Il est pourtant rendu très difficile pour beaucoup d’habitants voire impossible, les réseaux de diffusion se concentrant sur les villes.

Pour autant, une pratique locale et foisonnante se met en oeuvre pour compenser l’absence de politique d’aménagement du territoire dans ce domaine : cinéma itinérant, projections video… La forme prise dans ces animations est variable. Elle est la preuve souvent de l’imagination des acteurs locaux, associatifs et municipaux.

Parce que la situation n’est pas acceptable dans ce qu’elle créée des « zones blanches » cinématographique, l’Association Territoires et Cinéma et les Maires ruraux de France (AMRF) s’associent pour créer un espace de dialogue entre acteurs locaux et organisateurs de la filière cinématographique.

Pour en discuter et faire émerger des solutions nouvelles, quoi de mieux qu’écrire ensemble un nouveau scénario : sur quels scénarios le rural est-il à même de répondre ou de proposer de nouvelles formes d’appropriation de l’objet cinéma ? Comment les acteurs du secteur peuvent changer de regard sur la ruralité et modifier les dispositifs pour les rendre opérants partout sur le territoire ?

La matinée sera l’occasion de présenter la situation actuelle du cinéma en milieu rural grâce à des témoignages d’acteurs témoignant de leurs expériences.

Dans un premier temps, l’après-midi sera consacré à une présentation de l’action publique tant au niveau des Collectivités Territoriales, qu’au niveau des dispositifs adoptés en concertation entre l’Etat via le CNC, et les professionnels du cinéma, et à son impact sur l’ensemble du territoire national. Dans un second temps, à la manière de faire émerger une véritable politique couvrant l’ensemble du territoire autour de l’évolution des dispositifs existants.

Cette rencontre a été préparée en partenariat avec :

Association des maires ruraux de France (AMRF), Association des Départements de France (ADF), Fédération nationale des élus à la culture (FNCC), Association Nationale des Cinémas Itinérants (ANCI), Confédération Nationale des Foyers Ruraux (CNFR), Fédération des Centres musicaux Ruraux (FNCMR), Fédération Française du cinéma et de la Vidéo (FFCV), InterFilm, Fédération Léo Lagrange (FLL), Mouvement Rural de la Jeunesse Chrétienne (MRJC), Territoires et Cinéma (TetC), la Communauté de communes de la Plaine de l’Ain et la participation du Commissariat Général à l’Egalité des Territoires (CGET).

 

 Vous souhaitez participer à cette journée de réflexion ? Merci de remplir le bulletin d’inscription ci-après et nous le faire parvenir.

 

Bulletin d’inscription

(Rencontre «Cinéma rural, culture en territoires, de nouveaux scénarios» Lundi 17 octobre 2016 à Trévoux)

A RETOURNER :

Courrier : Territoires et Cinéma 63 rue Daguerre 75014 Paris

Mél : villes.et.cinemas@wanadoo.fr

Fax : 01 43 20 52 55

Nom :…………………………………………………………..……

Prénom : …………………………………………………….………

Fonction : ……………………………………………………………

Adresse postale : ……………………………………………………

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Mél : …………………………………………………………………

Tel : ………….………………………………………………………

Sera accompagné-e de :…………………………………………..

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Merci de nous communiquer les coordonnées de personnes pouvant être intéressées :

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¨ Intéressé-e mais pas disponible. Si vous ne pouvez être présent, merci de nous adresser tout document relatant votre activité sur des territoires ruraux. Nous pourrons ainsi en faire état dans le dossier de la rencontre.

 

CINEMA ET RURALITE – POUR L’EGALITE DES TERRITOIRES

Rencontre 2RENCONTRES DE LA ROCHELLE Samedi 04 juillet 2015

 Cinéma et ruralité, pour l’égalité des territoires 

 

Pour résumer, nous constatons qu’aujourd’hui le passage au numérique a facilité et diversifié les possibilités de diffusion des films, et les communes rurales peuvent en bénéficier. Il devient donc possible d’apporter le cinéma là où il n’est plus.

Plusieurs formules sont aujourd’hui possibles à des conditions économiques abordables : l’ouverture d’une salle fixe, la constitution d’un circuit itinérant, l’adhésion à un circuit itinérant existant, la constitution d’un ciné-club, ou bien l’organisation de toutes autres séances non commerciales.

Au cours de la rencontre, ces différents points seront développés par un représentant de chacune des structures organisatrices dans le cadre de deux tables-rondes :

  • La première : « Les différentes possibilités de séances avec billetterie CNC »
  • La deuxième : « Les possibilités et la réglementation des séances non commerciales »

LE COMITE D’ORGANISATION

Association des maires ruraux de France (AMRF), Association des Départements de France (ADF), Fédération nationale des élus à la culture (FNCC), Association Nationale des Cinémas Itinérants (ANCI), Confédération Nationale des Foyers Ruraux (CNFR), Fédération des Centres musicaux Ruraux (FNCMR), Fédération Française du cinéma et de la Vidéo (FFCV), InterFilm, Mouvement Rural de la Jeunesse Chrétienne (MRJC), Territoires et Cinéma.

Et le concours le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires (CGET), du CNC et de Poitou-Charentes Cinéma.

 PRESENTATION DE LA RENCONTRE :

Les associations organisatrices de la réunion sont attachées à un égal accès pour tous à la culture dans tous les territoires, ce qui implique en particulier que la possibilité soit offerte au plus grand nombre d’assister à des séances de cinéma.

Or l’accès au cinéma est très inégalitaire. Si l’on consulte le remarquable dossier CNC « La géographie du cinéma » on peut faire les quelques constatations ci-après : tout d’abord seulement 48,1% de la population réside dans des territoires considérés comme équipés au regard du CNC.

 Quant aux territoires considérés comme équipés, le dossier fait apparaitre de grands écarts, quant à la fréquentation, comme au prix moyen des places, ou au taux d’occupation des fauteuils. Pour s’en tenir au seul indice de fréquentation, c’est-à-dire au rapport entre le nombre d’entrées et la population, il fait apparaître des écarts considérables entre les Départements.

Si l’on excepte Paris qui plafonne à 12,22 (entrées par habitant), ce qui inclut bien entendu de nombreux spectateurs de la petite et de la grande couronne, les indices de fréquentation témoignent d’écarts importants entre :

  • les plus élevés : Rhône 4,55 – Haute Garonne 4,34 – Loire-Atlantique 4,15 – Seine et Marne 4,1 – Haute Savoie 4,107
  • et les plus faibles : Ariège 0,98 –  Corse 1,14 – Meuse 1,26 – Cantal 1,29 –  Orne 1,34

La moyenne de fréquentation nationale étant de 3,26, 74 Départements sur 97 ont une moyenne inférieure.

Nous constatons que ce sont les territoires ruraux qui sont les moins bien desservis. Notre objectif est donc de remédier à cette situation tout d’abord en informant les maires et des responsables des communautés de communes en milieu rural sur les différentes possibilités prévues pour la diffusion des films, qu’elle soit commerciale ou non commerciale.

Lieu de culture, la salle de cinéma est un moyen de rencontre entre les habitants d’un territoire, donc de lien social, notamment par toutes les activités qui peuvent s’y dérouler dès lors qu’on ne se limite pas à la seule projection.

Encore faut-il disposer d’un lieu et d’un équipement permettant la présentation des films dans des conditions correctes et respectant la législation en vigueur. La situation actuelle provient de la nature même de l’exploitation cinématographique qui jusqu’ici exigeait des équipements importants, dont le financement était difficile, voire impossible pour les petites communes.

Mais aujourd’hui l’organisation de séances culturelles dans de petites salles est devenue légale en utilisant un matériel de projection numérique de la meilleure qualité possible, bien sûr, puisqu’il s’agit d’apporter le cinéma là où il n’est plus.

 Bien entendu, une telle action ne peut se réaliser qu’en étroite coopération avec la filière de l’exploitation dont les circuits itinérants, les ciné-clubs, et en respectant scrupuleusement les zones de chalandise telles qu’elles sont définies par le Centre national du cinéma et de l’image animée.

LA ROCHELLE 2014

Vendredi 4 juillet

Samedi 5 juillet


NOUS SOUHAITONS CETTE ANNEE POURSUIVRE NOTRE REFLEXION SUR DEUX THEMES

Vendredi 04 juillet à partir de 14h15
Cinéma Dragon, cours des Dames
17000 La Rochelle
CINEMA ET FRANCOPHONIE

En prenant comme exemple un film francophone de la programmation du festival nous inviterons des spécialistes de ces questions pour évoquer la place et le rôle de la langue françaises dans la création cinématographique. Nos contacts avec des responsables de festivals de cinéma francophone alimenteront notre réflexion sur la dimension culturelle mais aussi sur la dimension économique de ces enjeux.

Projection du film « Mémoires »
de Jean Jacques ANDRIEN

Salle 3 – Table ronde « La langue : critère d’identité »
J. J. ANDRIEN ; Pierre JANIN, ancien responsable Ministère de la Culture (mission francophonie) ; Yves LOUCHEZ, ancien directeur de la CST.

Salle 6 – Table ronde  « Quel soutien au cinéma francophone en Afrique »
Souad HOUSSEIN, Responsable cinéma à l’OIF – Organisation Internationale de la Francophonie ; Christian LAMBERT et Nadia RORA, CNA – Cinéma Numérique Ambulant.

Samedi 05 juillet à 10h00
Salle Amos Barbot, 37 rue du Collège
17000 La Rochelle
CINEMAS ET EGALITE DES TERRITOIRES

Avec la participation de Jean Pierre SUEUR, Sénateur, Président de la Commission des Lois.
Depuis les origines de Territoires et Cinéma – c’est-à-dire lors de la création de Villes et Cinémas – nous poursuivons le même objectif : permettre au plus grand nombre possible d’habitants d’assister à des séances de cinéma, bien sûr pour leur permettre d’accéder à une source essentielle de divertissement et de culture, mais surtout parce que le cinéma, comme le théâtre et les autres formes de spectacle vivant est un art collectif destiné à un public le plus divers possible. S’il n’est pas montré dans une salle devant des spectateurs un film perd une partie de sa valeur. Tant la règlementation actuelle du cinéma non commercial, que le développement des projections en DVD / Blu-Ray offrent des perspectives renouvelées pour atteindre les objectifs précisés ci-dessus.

Table ronde « Cinémas et égalité des Territoires »
Jean Pierre SUEUR, Sénateur
Et les représentants de : l’AMRF – Association des Maires Ruraux de France ; l’ADF – Association des Départements de France ; Ainsi que des représentants de la profession et des associations, notamment la Fédération du Ciné-clubs INTERFILM et la Fédération Française de Cinéma et Vidéo.Ainsi que Serge LAGAUCHE, rapporteur du « Bilan et proposition sur le régime d’autorisations d’aménagement cinématographique ».

RENDEZ-VOUS de NANTES – NOVEMBRE 2013 –

DEUX NOUVEAUX CHANTIERS

 

Le premier chantier : CINEMA ET RURALITE pour lequel nous souhaitons avec le concours de l’Association de Maires Ruraux de France (AMRF) envisager toutes les conditions permettant d’amener le cinéma là où il n’est pas. Car en France, seules 1653 communes sont équipées d’au moins une salle de cinéma sur les 36000 communes. Or, il y en a 30000 qui ont 3000 habitants ou moins, dont 400 seulement sont équipées d’une salle de cinéma. « Les communes équipées regroupent 48,1% de la population française » (Source : CNC 2013)

Le second chantier : CINEMA ET FRANCOPHONIE : le cinéma, diffusé sur le grand ou le petit écran, demeure, à nos yeux l’un des principaux vecteurs de la langue et de la vie culturelle francophones. Le cinéma véhicule la langue qui nous est commune avec un succès certain. Or, le cinéma francophone est confronté à un cinéma anglophone particulièrement actif et dynamique, attaché à conquérir le maximum d’espaces de diffusion. Une réflexion pour définir les actions communes entre élus et professionnels nous parait donc utile pour participer à la promotion des cinémas francophones.

Rencontres de La Rochelle 2012

 1er et 2 Juillet 2012

Nous souhaitons à cette occasion faire le point sur les mutations que connaît actuellement le cinéma. En effet, depuis son invention le cinéma a certes connu des modifications importantes : le parlant, la couleur, le cinémascope, la 3D… mais dans son principe il est resté identique, aussi bien dans le rapport du spectateur au spectacle cinématographique que dans la fabrication des images sur pellicule et la diffusion de celles-ci et par son système commercial, producteurs /  distributeurs.

La télévision en amenant le spectacle à domicile a modifié le rapport du spectateur  au cinéma, longtemps cinéma et télévision sont restés séparés, les gens de cinéma refusant de travailler pour la télévision et les gens de télévision ne travaillant pas pour le cinéma.

 Le numérique transforme radicalement le paysage, rappelons pour la petite histoire, que le 29 juin 2000 déjà, nous avions consacré une séance à un examen des conditions permettant l’utilisation du numérique dans la diffusion des films : évolutions technologiques, investissements nécessaires, cohabitation des techniques durant la phase transitoire. Ce sont nos amis Ken Legargeant et Peter Fleischmann qui avaient animé cette séance.

Nous avons poursuivi cette réflexion à chacune de nos rencontres pour aboutir en 2004 à une présentation de matériel et à une projection en numérique.

Enfin, en 2006 le thème de notre rencontre était : « 2006, an 1 du numérique »

Nous poursuivons aujourd’hui cette démarche prospective :

•    par la rédaction d’un agenda 21 du cinéma commencé fin 2008
•    par la préparation d’un nouveau colloque à Paris début 2012
•    par l’organisation des habituelles rencontres de La Rochelle les 1er et 2 juillet 2011, dont vous trouvez ci-dessous le programme

 Nous serons heureux de compter sur votre participation. Vous pouvez vous inscrire au moyen du bulletin réponse ci-après ou grâce aux coordonnées figurant sur l’en-tête de ce courrier.


Table ronde N°1

Le cinéma itinérant confronté à son passage au numérique

La numérisation des salles commerciales est très largement engagée, il reste un secteur non négligeable de l’exploitation à équiper : les cinémas itinérants. Pour que ces circuits puissent diffuser les films selon la norme DCI (norme qui fixe les spécifications du cinéma numérique 2K, initié par les «Major») il convient de mettre à disposition de ces circuits des appareils de projection adaptés.

Les circuits itinérants viennent de s’organiser dans l’ « Association Nationale des Cinémas Itinérants » (ANCI).  L’Association des Petites Villes de France présente à notre table-ronde doit permettre d’amorcer une réflexion sur  les normes de projection appliquées aux petites salles. L’évolution rapide des technologies peut  permettre d’ouvrir de nouvelles pratiques de diffusion d’œuvres (cinématographiques ou autres) en milieu rural comme dans certaines petites communes.

Interventions de Francois Helt Doremi cinéma numérique, un représentant de l’Association Française des Petites Villes de France, Hugues Quattrone (pressenti)CNC, Hervé Perard Adjoint au Maire d’Evry
Animée par
Yves Louchez – Conseiller Technique de Territoires et Cinéma

Table ronde N°2 :

Le «hors film»  appelé aussi « complément de programme » participe-t-il  d’une économie nouvelle des salles ?

Les exploitants qui viennent d’investir dans un projecteur numérique sont à la recherche de moyens pour réduire la durée de l’amortissement de cet d’équipement.

Si, jusqu’à maintenant la salle de cinéma était réservée à la projection d’œuvres cinématographiques sur pellicule, le passage au numérique pousse à la diffusion de spectacles sur support numérique. Ceux-ci sont, aujourd’hui, de plus en plus nombreux, pas forcément dans le standard 2K, l’offre allant des spectacles dits culturels (Opéra) aux divertissements (concerts ou événements sportifs).

Sur cet aspect de la programmation des salles, le Ministère de la Culture publie dans son Décret du 17 janvier 2011 une définition des «autres programmes» en excluant du dispositif d’aides sélectives les «retransmissions sportives, émissions de divertissement et de variétés, émission autre que de fiction réalisées sur un plateau».

Interventions de Sylvie Du Parc Cinéma Le Darcy à Dijon et Présidente de Syndicat des Exploitants de Bourgogne, Eric Busidan ARP, Loran Abadie CGR, Olivier Hillaire Manice, Jean-François Burgos FNCC élu de Gennevilliers
Animée par
Ken Legargeant Secrétaire Général de Territoires et Cinéma

Table ronde N°3

L’accès aux œuvres cinématographiques par les nouveaux moyens de distribution (VOD, DVD Blu Ray, Home cinéma, …) concurrence-t-il la salle ?

Dès lors que le billet d’entrée en salles ne couvre pas plus de 20% des recettes globales, une réflexion s’impose sur la diffusion de «l’image animée».

Les pratiques audiovisuelles de l’ère numérique prennent des formes profondément nouvelles. Non seulement le public reçoit des offres diversifiées, sur de nombreux supports, mais il est aussi confronté à des conseils et des avis multiples. L’activité de réception s’organise de façon éclatée, au sein de publics divers : depuis des petits groupes de quelques individus jusqu’à la grande masse. Mais, l’activité culturelle ne se limite pas à la réception de messages médiatiques, elle intègre aussi la production amateur sous ses différentes formes, et la réappropriation des biens culturels par les fans.

La fibre optique pour le transport, les écrans plats haute définition pour la visualisation, le son numérique, la vidéo à la demande,  ces technologies numériques en offrant une plus grande variété de spectacles à domicile,  modifient elles le rapport des spectateurs à la salle de cinéma ?

A ceci s’ajoute une dématérialisation définitive des supports : les professionnels comme le grand public ne touchent plus « physiquement » l’œuvre qu’ils vont regarder. Comment ces évolutions vont-elles transformer la pratique « aller au cinéma » ?

Interventions de Benoît Labourdette Quidam Production, Stéphane Lemelle SmartJog, Patrice Flichy Sociologue, Professeur à Paris 8, Catherine Derosier-Pouchous Productions audiovisuelles du Louvre, Rodolphe Village Utopia Michel Ferillot ancien conseiller régional d’Aquitaine
Animée par
Jacques Guénée Président Délégué de Territoires et Cinéma

Participerons également au cours de débats, les associations d’élus avec lesquelles nous préparons le colloque : Association des Maires de France – Assemblée des Départements de France – Association des Régions de Francefestival internationnal du film de la rochelle

Rencontres de La Rochelle 2010

Réaliser un Agenda 21 du cinéma en France.

Rochelle2010

La première partie de nos travaux sera consacrée à un point sur la situation de la petite et moyenne exploitation, la seconde partie au dispositif français d’aide à la numérisation des salles et à l’implication des Collectivités Territoriales.

Ces deux questions revêtent en effet cette année une importance particulière. Tout d’abord en raison des élections régionales qui ont vu des changements de titulaires au niveau des Vice-Présidents en charge du cinéma. Mais surtout en raison de la situation de la petite et de la moyenne exploitation.

          En effet, la situation est très contrastée : la croissance globale de la fréquentation ne doit pas masquer une régression très inquiétante des entrées dans la petite et moyenne exploitation (moins 2% en 2008, moins 6% en 2009). Le Bureau de Territoires et Cinéma a d’ailleurs pu s’entretenir de cette question préoccupante avec Madame Marie-Christine Desandré, Présidente de la branche de la moyenne exploitation de la FNCF.

           Mais nous pensons aussi que les salles de la petite et moyenne exploitation n’ont pas vu leurs moyens d’investissement augmenter afin de faire face aux évolutions technologiques, le numérique 3D en particulier, mais aussi faire  de ces salles des lieux de spectacle ouverts sur d’autres supports que le film.

         Les décideurs privés et publics, qui sont déjà sollicités pour d’autres investissements, devront très rapidement se mobiliser faute de voir refluer le nombre de salles d’exploitation cinématographique en milieu rural notamment. Or ces salles jouent un rôle essentiel dans l’aménagement du territoire et sont souvent le seul vecteur d’activité culturelle dans les petites villes. Ces salles ne doivent d’ailleurs pas être exclues du dispositif d’accès au financement même si elles ne programment que quelques séances par semaine.

              Par ailleurs, l’aide des Collectivités Territoriales aux salles de cinéma ne devrait-elle pas être au niveau de celles apportées aux théâtres, aux bibliothèques, aux médiathèques, aux musées, dans la mesure où tous ces équipements concourent à la diffusion de la culture chacun à leur façon ?

               L’argument si souvent répété situant le cinéma à part, car dans un secteur concurrentiel, ne sauraitêtre pris pour vérité d’évidence. Dans tous les autres secteurs de la diffusion culturelle, coexistent bien des initiatives privées et des réalisations soutenues par la puissance publique. Après tout il y a bien des théâtres privés, des librairies, des vendeurs et des loueurs commerciaux de CD et de DVD…pourquoi seules les salles de cinéma devraient connaître un sort particulier dans leurs rapports avec les Collectivités Territoriales ?

 

 

Réunion de travail sur les Ordonnances réformant le Code du cinéma

Vendredi 11 décembre 2009

Cinéma « Le Minotaure » – Vendôme –

afficheCineVendome09

A cette occasion nous souhaitons vous présenter l’Article L. 214-1 (voir « En Bref » septembre 2009) qui ouvre de nouvelles possibilités de diffusion de films pour les communes qui ne sont pas équipées de salles de cinéma.  Les décrets d’application du Code étant en cours de rédaction, nous souhaitons également au cours de cette rencontre recueillir votre avis et vos propositions.
L’ordre du jour sera le suivant :
–   Présentation du texte de l’ordonnance par un représentant du Centre National du Cinéma,

–   Les perspectives techniques par Yves Louchez, ancien Directeur de la Commission Supérieure Technique,

–   Le point de vue d’un exploitant par Ken Legargeant, Secrétaire Général de Territoires et Cinéma

–   Débat général et conclusion

La réunion sera suivie d’un pot de l’amitié et se terminera par la séance de clôture du Festival et d’une projection d’un film du Festival.