Archives pour la catégorie Actualité des salles

La Fête du court… à la maison

Du mercredi 25 au mardi 31 mars, vous avez la possibilité de télécharger un lecteur sécurisé qui vous permettra de regarder autant que vous le souhaitez une programmation de films, conçue spécialement à cette occasion. Des films accessibles à tous, pour tous les âges, tous les publics, et bien évidemment gratuits !
Pour vous inscrire, c’est très simple !
> Remplissez le formulaire en cliquant ici : inscription fête du court
> Ajoutez l’adresse email contact@lafeteducourt.com à vos contacts pour vous assurer de bien recevoir nos emails
> Vous recevrez un email automatique sur votre adresse vous indiquant votre identifiant et votre mot de passe personnels
> À partir du 24 mars, connectez-vous sur portail.lafeteducourt.com avec les identifiants communiqués et téléchargez notre lecteur sécurisé
> Vous pourrez voir et revoir gratuitement tous les films proposés jusqu’au 31 mars,
date où le lecteur deviendra inactif

Confinés : On s’fait une toile ?

brefÀ l’heure de ce confinement général obligé, « Bref le meilleur du court métrage » pense aussi aux plus jeunes, particulièrement susceptibles de tourner comme des lionceaux en cage alors qu’un éclatant soleil brille à l’extérieur.
Mais comme le seul mot d’ordre qui vaille est de surtout rester chez soi, ce site propose spécialement, à l’attention des enfants comme des plus grands, de visionner en totale gratuité, pour les 2 ) semaines qui viennent, 6 courts métrages des plus variés.
Avec de l’animation, du burlesque et de la musique, mais aussi des documents pédagogiques à télécharger, comprenant même des pistes d’ateliers pratiques.

 

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Des cinémas indépendants -tel le cinéma Les Carmes d’Orléans- proposent en partenariat avec LA TOILE, de (re)-découvrir sur n’importe quel terminal (ordinateur, tablette, voire même téléphone…🖥📲) une sélection de films liés à la programmation de son cinéma.

Notez bien que LA TOILE est la seule plate-forme qui rémunère les cinémas.

Les cinémas participants
L’ensemble des films proposés
et par exemple : la sélection du cinéma Les Carmes

 

 

La Ferme du Buisson, entre patrimoine et innovation

Rouvert en novembre dernier après presque 6 ans de travaux d’extension et de rénovation, le cinéma de La Ferme du Buisson a retrouvé ses deux salles tout en proposant des nouveaux espaces à son public. Le tout imaginé par l’architecte Farid Azib (cabinet Randja) en cohérence avec le cadre historique du lieu, classé aux Monuments historiques.

Noisiel, en Seine-et-Marne. Transformée en centre culturel à partir du début des années 1980, la Ferme du Buisson accueille en son sein trois pôles culturels (avec un abonnement commun et des passerelles entre les différentes programmations) : une scène nationale, un centre d’art et un cinéma qui vient de subir une importante transformation. Ce chantier a permis à l’établissement dirigé par Dominique Toulat d’offrir plus de confort à ses spectateurs dans ses deux salles qui peuvent accueillir respectivement 261 personnes (avec 7 places PMR) et 125 spectateurs (dont 4 places PMR). « En termes de jauge, nous n’avons que quelques fauteuils de moins qu’avant dans la petite salle. Nous avons avant tout reconfiguré les lieux : certains rangs étaient par exemple trop près de l’écran. La capacité d’accueil de la grande salle est plus importante et elle dispose désormais d’un écran de 13 m de base, détaille-t-il. Avant, les multiplexes communiquaient beaucoup sur la notion de confort alors que les salles Art et Essai privilégiaient la programmation. Mais les exigences du public ont évolué, ce besoin de confort existe, quelles que soient les œuvres qu’on vient voir. Le choix du film n’est pas le seul travail du programmateur, il y a également l’accompagnement, les rencontres régulières avec les cinéastes, la façon dont les spectateurs sont accueillis, les expériences qui leur sont proposées ».

 Un lieu pour les « pratiques du cinéma »

Proposant déjà deux salles avant cette rénovation et cette extension – la grande salle a été déplacée dans un nouveau bâtiment, laissant son ancienne place à la petite salle -, le cinéma de la Ferme du Buisson ne compte pas changer son identité. Classé Art et Essai et labellisé « Recherche & découverte », « Jeune public » et « Patrimoine & répertoire », l’établissement va conserver sa programmation « ouverte sur le monde » et les films européens. Le vrai changement est à chercher du côté des espaces proposés au public.

Lire la suite sur le site du CNC

Découvrir la ferme du Buisson

 

 

Au Soudan, la dictature chute, le cinéma renaît

Un projecteur, des chaises en plastique, un tissu en guise d’écran. dans les rues de Khartoum, les projections se multiplient. Elles étaient impensables il y a encore quelques mois, sous le règne d’Omar Al-Bachir.
Lamia Nabil et ses amis boivent un thé dans les rues de Khartoum, la capitale soudanaise, en ce début d’été. Ils discutent de politique dans leur pays, de la révolution qui, en avril, a forcé le président Omar Al-Bachir à la démission. Tout à coup, la jeune femme avoue qu’elle n’aurait rien contre un moment de détente : “J’aimerais acheter du pop-corn et aller voir un film de Charlie Chaplin”, se prend-elle à rêver.

Ce vœu n’a pas échappé à ses amis. Quelques semaines plus tard, la foule est dense sous le ciel étoilé pour assister à une projection gratuite des Temps modernes. “Il ne restait pas un siège libre. Beaucoup de monde était assis par terre, certains ont dû rester debout, raconte Shaheen Al-Sharif, une des organisatrices. Tous les habitants du coin nous ont aidés pour que l’événement devienne réalité. L’un a fourni un projecteur, d’autres ont apporté des enceintes. Des gens ont donné du tissu pour faire un écran. La vendeuse de thé a fourni des chaises.” Peu de temps après, le quartier d’Al-Amarat projetait des films deux fois par mois.
Lire la suite de l’article sur  le site de la revue « courrier international »

https://www.courrierinternational.com/article/afrique-au-soudan-la-dictature-chute-le-cinema-renait

Festival Télérama – la liste des films

Le prochain Festival cinéma Télérama aura lieu du du 15 au 21 janvier 2020, et comme d’habitude, il vous permettra de voir ou revoir les meilleurs films de 2019 dans toute la France, pour 3,50 euros la séance.
Pour cette 23e édition, près de 400 cinémas adhérents de l’Association française des cinémas art et essai participeront à la reprise des meilleurs films de l’année, dont un coup de cœur jeune public.

Les films sélectionnés

  • Parasite de Bong Joon-ho (The Jokers/Les Bookmakers),
  • Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma (Pyramide)
  • Douleur et Gloire de Pedro Almodovar (Pathé)
  • Le Traître de Marco Bellocchio (Ad Vitam)
  • Les Misérables de Ladj Ly (Le Pacte)
  • Once Upon a Time… in Hollywood de Quentin Tarantino (Sony)
  • Alice et le maire de Nicolas Pariser (Bac)
  • Martin Eden de Pietro Marcello (Shellac)
  • Pour Sama de Waad al-Qatteab (KMBO)
  • J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin (Rezo)
  • Le Lac aux oies sauvages de Diao Yinan (Memento)
  • Une grande fille de Kantemir Balagov (ARP Sélection)
  • An Elephant sitting still de Hu Bo (Les Bookmakers/Capricci)
  • El Reino de Rodrigo Sorogoyen (Le Pacte)
  • Sibel de Çağla Zencirci, Guillaume Giovanetti (Pyramide)

Cœur Jeune Public : La Fameuse Invasion des ours en Sicile de Lorenzo Mattotti

Quatre films seront présentés en avant-première, sélectionnés par Télérama en concertation avec l’AFCAE :

La Fille au bracelet de Stéphane Demoustier (Le Pacte – sortie le 5 février),

Dark Waters de Todd Haynes (Le Pacte – sortie le 26 février),

La Bonne Épouse de Martin Provost (Memento – sortie le 4 mars)

Un fils de Mehdi M. Barsaoui (Jour2Fête – sortie le 11 mars).

Le SCARE réédite son livret à l’attention des élus locaux

À l’occasion du Congrès de l’association des maires de France le 19 novembre, le SCARE a réédité son livret sur la place des salles art et essai dans les villes et territoires, en l’enrichissant de 4 pages en anglais qui présentent un panorama international du cinéma art et d’essai, en partenariat avec ComScore. Le nouveau livret est téléchargeable ici

Le SCARE est le Syndicat des Cinémas d’Art, de Répertoire et d’Essai.
Il regroupe 400 établissements représentant 700 écrans indépendants, classés Art & Essai.

Début du chantier pour le cinéma de Migennes

Lire  à ce sujet l’article de « L’yonne Républicaine »

Les travaux du futur cinéma Le Prisme [ont commencé le] mardi 15 octobre 2019. Il ne comptera pas une salle mais deux et sera géré par Ciné-Migennes.

Le générique d’ouverture n’est plus très loin. Ce mardi 15 octobre, les premiers coups de pioche devraient être donnés rue Pierre-et-Marie-Curie, annonçant le lancement de la construction du cinéma Le Prisme, à Migennes.
Propriété de la Ville, la structure sera gérée, comme prévu, par l’association Ciné-Migennes.
En revanche, une nouveauté majeure est apparue par rapport aux premières esquisses, le Prisme ne sera pas une salle mono-écran. Mais il sera doté de deux salles : une salle de 166 sièges, et une autre de 68.
Or, à l’origine, le projet migennois portait bien sur la construction d’un équipement comprenant, à la fois, une salle de cinéma et une salle culturelle.
Ce soudain changement de décor est lié à l’avis rendu par le Centre national du Cinéma (CNC), qui a « contraint la mairie à construire deux salles de cinéma au lieu d’une seule. »

Un enjeu financier de taille : Revenant sur ce revirement, le maire François Boucher (LR) précise le contexte : « La règle du CNC, depuis très peu, est de ne plus soutenir les cinémas mono-écran. Nous avons donc dû nous adapter. Même si c’est toujours compliqué de faire ce genre de modifications en cours de projet… D’ailleurs, si nous n’avions pas, au départ, envisagé de construire une salle de cinéma plus une salle culturelle, nous aurions été dans la difficulté. »
Obtenir un avis favorable du CNC représente, il est vrai, un enjeu financier de taille : « Leur absence de soutien aurait été très préjudiciable pour l’exploitation. Sans eux, l’exploitant n’a pas d’aide pour l’investissement. » Pour l’association Ciné-Migennes, l’aide du CNC représentait « près de 30 % dans leur projet de démarrage ».

Avec ce passage à deux salles, le montant global de la construction s’alourdit de 50.000 euros pour atteindre un coût total estimé à « 1,922 million d’euros » (TTC). Toutefois les partenaires initiaux – comme la Région et l’État – devraient bien subventionner ce projet en dépit de l’évolution de sa nature. Porté par la Ville, le cinéma migennois pourrait au final, via plusieurs biais, « être subventionné à hauteur de 75 % ». L’ouverture du Prisme est désormais annoncée pour mai 2020.

 

Et le site box office apporte les précisions suivantes :

Les premiers coups de pelle ont été donnés dans la commune de l’Yonne le 15 octobre. Le futur établissement comprendra 2 salles et ouvrira en mai 2020.
Il s’était fait désirer depuis de nombreuses années ; il commence enfin à se concrétiser. Depuis le 15 octobre, véhicules et personnels s’affairent sur le chantier du cinéma à Migennes. Les travaux de terrassement se poursuivent malgré une météo changeante. Au total, la construction va durer sept mois pour un budget d’environ 1,9 million d’euros. Réalisé par le cabinet Grima Loussouarn, le Prisme abritera deux salles et 234 fauteuils et ouvrira en mai 2020.

Propriété de la mairie, le cinéma sera géré par l’association Ciné-Migennes, à l’origine du projet. En 2011, elle se forme pour lancer une étude de faisabilité qui justifie la construction d’un mono-écran auquel pourra être ajouté une deuxième salle. Le dossier est présenté en 2015 à la municipalité qui accepte d’emblée un site de deux écrans : une salle de cinéma et une culturelle. En juin 2019, une rencontre avec le CNC, qui valorise les projets de 2/3 écrans en centre-ville, entraîne la transformation du projet. Les deux salles seront dédiées au cinéma.

L’association Ciné-Migennes entend passer par un groupement de programamation. Elle maîtrise certains rouages puisqu’elle participe au cinéma panoramic itinérant qui propose séances classiques et ciné-débats toutes les trois semaines dans la commune à l’Escale. Dans le futur Prisme, « nous passerons 30 à 40 % d’art et essai et développerons une vraie politique pour le jeune public via une collaboration avec l’association des cinémas indépendants de Bourgogne notamment », explique Stéphane Anglade, président de l’association.

Par ailleurs, l’établissement souhaite travailler en complémentarité avec le mono-écran Agnès Varda, ouvert en septembre 2017 à Joigny (10 km) et exploité par Oliver Defossé (CinéOde). Le site de Migennes, qui ambitionne 26 000 spectateurs en rythme de croisière, devra également composer avec les 8 salles du CGR d’Auxerre à 20 km.

Le cinéma de Sainte-Foy-la-Grande s’agrandit

Après plus d’un an de travaux, l’établissement basé en Gironde ouvre deux écrans supplémentaires ce mercredi 6 novembre. La salle historique va de son côté être modernisée pour une réouverture attendue en mars 2020.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de l’article proposé par le site « box office »

Changement de dimension pour La Brèche, mono-écran implanté au cœur de Sainte-Foy-la-Grande. Près de quarante ans après son inauguration, le site bénéficie d’une rénovation d’envergure démarrée en septembre 2018. La première phase dédiée à l’extension s’achève ce mercredi 6 novembre avec l’ouverture de deux salles (140 et 80 places) supplémentaires. La seconde a débuté le 14 octobre avec la fermeture de la salle historique (400 fauteuils), qui va subir un lifting de printemps et une réduction pratiquement de moitié de sa capacité. « Cette salle était trop grande et inadéquat pour une commune comme Sainte-Foy-la-Grande, explique Youen Bernard, président d’Artec qui a obtenu la DSP en juin 2018. Passer à trois écrans et 500 places en mars 2020 rend l’offre cinématographique plus adaptée à son marché. » Masquée par une grande salle polyvalente, l’entrée du cinéma va être repensée pour s’orienter vers le centre-ville.

Une extension à l’étude depuis 2001
À son ouverture au début des années 1980, La Brèche était la propriété de la Ville, qui a délégué la gestion tantôt au privé, tantôt à une association de spectateurs. En 2001, le directeur d’alors, Jean-Michel Mezuret, initie une étude de marché sur la faisabilité d’une extension. Le site est ensuite repris par la communauté de communes du pays Foyen (CCPF), qui souhaite en faire davantage un lieu intercommunal dans une zone délaissée en cinémas. Alors que se concrétise le projet d’agrandissement (pour un montant avoisinant les 2,6 millions d’euros), la CCPF lance il y a trois ans un appel à candidature pour la DSP du cinéma ; laquelle est décrochée par Artec, société gérant 15 établissements en Gironde et dont les locaux se trouvent dans la récente Villa Monciné à Saint-André-de-Cubzac. « Ce département étant notre cœur de cible, c’était évident pour nous de postuler dans notre objectif de développement. Par ailleurs, notre décision a été motivée par le fait d’exploiter un multi-écrans, gage d’une meilleure rentabilité. »

Un objectif de 100 000 entrées
Artec souhaite inscrire La Brèche dans la continuité de sa ligne développée dans le département : mixité de la programmation, ateliers d’éducation à l’image, événements hors cinéma. L’exploitant entend également contribuer à la dynamique intercommunale via des collaborations avec des associations et acteurs de la région. Pour l’inauguration ce mercredi soir, avec entre autres avec la projection en avant-première d’Une belle équipe de Mohamed Hamidi (daté au 15/01 chez Gaumont), quelque 2 000 personnes sont attendues. « Ces derniers temps, La Brèche totalisait 25 à 30 000 tickets annuels, précise Youen Bernard. L’étude indique que l’équilibre économique serait atteint avec 70 000 entrées. Une fois que le cinéma sera entièrement opérationnel, nous visons les 100 000 spectateurs. »

Le cinéma Art et Essai « Les Carmes » à Orléans, fête son 20e anniversaire

A l’heure où le complexe Pathé-Gaumont, situé en plein centre d’Orléans, vient de transformer l’une de ses 12 salles en salle 4DX – avec « mouvement, lumière, odeur, vent, eau »il est agréable de remarquer qu’un média local rappelle que le seul cinéma Art et Essai de la ville fête le 19 novembre prochain ses 20 ans d’existence.
Le spectateur Orléanais a donc aujourd’hui le choix entre une séance 4DX à 21 €– est ce un film ou une attraction foraine ? – et une séance à 8 € maximum au cinéma Les Carmes. Dans le premier cas ce ne peut être qu’une « super production made in U.S.A », dans le second l’un des « coup de cœur » de l’équipe des Carmes.
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source : http://www.tribune-hebdo-orleans.fr/ – quotidien gratuit –

 

 

L’ACID POP, l’université populaire de l’ACID

L’ACID POP, c’est dès le 18 novembre 2019.

L’ACID POP, c’est quoi ? « Le cinéma par ceux qui le font »
Comme dans une université populaire, il s’agit d’une saison se déroulant tout au long de l’année. Les cinéastes viennent partager leurs expériences de fabrications autour de thématiques données : comment, de l’écriture au tournage, fabriquent-ils leurs films ? Comment travaillent-ils avec leurs acteurs ? Quelles sont leurs sources d’inspiration ? … etc. La discussion est suivie de la projection d’un film soutenu par l’ACID.

Pour en savoir plus, et connaître les dates et cinémas partenaires consultez le site de l’ACID

ACID => (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion)