Tous les articles par Daniel Richard

L’éducation populaire, remède aux fractures françaises ?

Dans un rapport adopté le 28 mai dernier, la section éducation-culture-communication du Conseil économique, social et environnemental (CESE) appelle l’Etat et les collectivités locales à réinvestir le champ de l’éducation populaire.

Ce rapport est a rapprocher de la signature de la Charte d’engagements réciproque entre la Ministre de la Culture et la COFAC * (dont la Présidente est membre du Bureau du CESE)  et dont Territoires et Cinéma est membre (fondateur et membre du Bureau). 

* COFAC : Coordination des Fédérations et Associations de Culture et de Communication

Les festivals de cinéma, ça rapporte !

La culture, ce n’est pas seulement des dépenses publiques, c’est aussi un investissement qui rapporte. C’est ce que montrent Xavier Hollandts, professeur de Stratégie et Entrepreneuriat, Kedge Business School, et Daniela Borodak, Professeur d’économie et stratégie, Groupe ESC Clermont, dans un article publié par « The Conversation.com » le 13 mai dernier.

Dans les coulisses du cinéma Les Carmes à Orléans : un reportage en 4 épisodes de France 3 Centre Val de Loire

Quand France 3 Centre-Val de Loire s’intéresse au « Cinéma Les Carmes », cinéma indépendant art et essai d’Orléans, qui fête ses 20 ans d’existence cette année.
Situé dans l’hypercentre, le cinéma Les Carmes est un acteur majeur de la scène culturelle Orléanaise.
France 3 propose de revenir sur ce qui font les forces de ce cinéma Art et Essai ainsi que sur son histoire. 

 

Nouvelle-Aquitaine : Patrick Volpilhac, nouveau directeur général d’ALCA.

L’ancien directeur de cabinet d’Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine de 2000 à 2005 et 2011 à 2019, prend la tête de l’Agence régionale livre-cinéma-audiovisuel (Alca). Cette structure vise notamment le développement des industries culturelles sur l’ensemble du territoire régional.

« l’avenir du cinéma Français » en débat au Sénat.

Le mardi 28 mai, les sénateurs ont débattu, en séance publique, sur « l’avenir du cinéma français ». Les sénateurs ont eu à l’occasion de ce débat la possibilité d’interpeller le ministre de la Culture. Plusieurs thèmes ont donc été abordés tels que l’arrivée des plates-formes de VOD, l’accès aux films pour les salles indépendantes, le réseau « art et essai », la chronologie des médias…
Vous pouvez sur le site du sénat  en lire le compte rendu intégral ;  le revoir en vidéo.

Douleur et Gloire

Me laissant porter par l’histoire -sublimée par la présence de Pénélope Cruiz (désolé mais c’est ainsi pour moi) ce n’est qu’à la sortie de la salle que je me suis dit : « Mais c’est un beau film ».
Peu m’importe qu’il soit, ou pas, ce soir la palme d’or.
Peu m’importe, moi qui suis un « cinéphage », que Pédro Almódovar fasse ou non son autobiographie. Ces commentaires je les laisse aux cinéphiles avertis… ou pas.

Ce qui m’intéresse c’est l’histoire. Après avoir connu la gloire Salvador, le personnage principal de cette histoire, a des douleurs physiques et morales. C’est à mon sens le sujet du film.

Ces douleurs sont elles la conséquence de sa déchéance ou est ce l’inverse ?
Toujours est t-il que l’artiste ne va bien que lorsque il pratique son art.

Le jeune Hamed

Traiter d’un sujet aussi complexe n’est certes pas facile. Mais passé le premier quart d’heure durant lequel nous est montré l’endoctrinement de ce jeune, j’ai moins apprécié la « simplicité » qui l’emporte par la suite.

Sa vie dans un centre spécialisé -après une tentative de meurtre de sa part au nom de sa foi-, son séjour dans une ferme avec la rencontre d’une jeune fille amoureuse de lui, n’apportent pas grand-chose au sujet si ce n’est de montrer les interdits de sa religion.

Et j’attends avec impatience vos commentaires…