Archives pour la catégorie Autres

ENQUÊTE PUBLIQUE : POLE CINÉMATOGRAPHIQUE AU PLESSIS-PÂTÉ (ESSONNE)

France 3 a diffusé ce 30 août lors de 12/13 un reportage sur le projet « 217 On Air » au Plessis-Pâté : (à partir de 7’30)

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/programmes/france-3_paris-ile-de-france_jt-12-13-paris-ile-de-france?id=4056505

Ce projet refait l’actualité en raison de l’enquête publique lancée dans le cadre du projet de construction du pôle cinématographique, projet labélisé en juin dernier par le CNC

L’Enquête publique est ouverte jusqu’au 16/09, tous les détails sur : https://www.coeuressonne.fr/blog/actualite/enquete-publique/

Notre retweet :
https://twitter.com/Territoirescine/status/1565387252326436867

8ème Festival de cinéma argentique en plein air du 4 au 7 août à Redessan

En 2014, création de l’association « Jean-Paul Boyer, Culture & Cinéma à Redessan » quatre décennies après la disparition de JP. Boyer. Elle est soutenue par la Cinémathèque française, le CNC, Gaumont ainsi que plusieurs entreprises et collectivités (Nîmes Métropole, Région Occitanie, Département du Gard, Commune de Redessan).

Photo Hervé Collignon

L’objet de l’association : remettre en lumière la contribution du Laboratoire Boyer au patrimoine cinématographique et organiser chaque année le Festival de cinéma argentique en plein air de Redessan.

La 8ème édition du Festival aura lieu du 4 au 7 août 2022. Tous les détails sur https://www.boyer-cinema.fr/le-festival-2022

Festival international du film social

L’ASPAC (Association de Soutien aux Projets Audiovisuels et Cinématographiques) organise la 2ème édition du festival international du film social.

Cette association, créée en 2016, regroupe une vingtaine de passionnés du cinéma sous la houlette d’un travailleur social et… réalisateur !

Elle propose de favoriser et soutenir une production cinématographique Loirétaine en faisant intervenir des amateurs aidés par des professionnels motivés par les projets. En 2020 elle a décidé de lancer sont festival de films courts-métrages de fiction avec comme thème « le film social : société et mode d’emploi ».

Organisée à Ingré, commune de la métropole Orléanaise (Loiret), la seconde édition se déroulera du 3 au 5 juin 2022 avec des projections de courts métrages, en présence des réalisateurs, des tables rondes et masterclasses de professionnels du cinéma (acteurs, réalisateurs, producteurs,…)

Dès les 26 et 27 mars les 10 films en compétition seront présentés. Trois projections sont programmées dans le week-end, à l’Espace Boutrouche à Ingré : Samedi 15h et 20h30 et Dimanche 15h

Choisissez votre séance, venez voter pour votre film préféré, et participer au Prix du Public.

Billetterie en ligne :  https://www.payasso.fr/aspac-billetterie/paiement

Ouverture des portes 30 minutes avant l’heure de la projection

« Caméras des Champs » 23ème !

Festival « Caméras des Champs » 23ème édition et encore plus de cinéma en ruralité :

C’est vrai, parfois les tweets ont du bon. Car grâce à l’un d’entre eux, émanant de nos amis de l’AMRF, que nous avons appris l’existence du Festival, consacré aux films documentaires sur la ruralité.

L’édition 2022 se déroulera du 19 au 22 mai à Ville-sur-Yron (54).Tous les renseignements sur @cameras_champs et camerasdeschamps.fr 

Retrouvez sur leur site les liens vers les festivals amis : Les Conviviales de Nannay,  les Rencontres cinématographiques de Saint-Julien-en-Vercors, Les rencontres du film documentaire de Mellionnec, Ciné-Champêtre à St-Pierre-sur-Dives etc… Et même avec « A Travers Champs » Rochefort…en Belgique ! http://camerasdeschamps.fr/festivalsamis.html

EN BREF Mars-Avril 2022

Un peu en retard, voici En Bref.

Parmi les informations, un nouveau décret important dont voici l’objet : « modification du fonctionnement du Centre national du cinéma et de l’image animée et de la commission du contrôle de la réglementation; modernisation de la réglementation applicable aux registres du cinéma et de l’audiovisuel, à certaines représentations cinématographiques ainsi qu’à l’aménagement cinématographique et à l’exploitation cinématographique; modification de la procédure de conciliation devant le médiateur du cinéma. »

Bonne lecture !

Appel à soutien à la découvrabilité des contenus culturels francophones

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie franco-québécoise pour la découvrabilité en ligne des contenus culturels francophones, le ministère de la Culture français (DGMIC) et le ministère de la Culture et des Communications du Québec s’associent et lancent un double appel à candidatures. (date limite 4/07/2022)

Cet appel à candidatures vise à financer des projets dont l’objectif consiste à renforcer la découvrabilité numérique des contenus culturels francophones.

La découvrabilité d’un contenu dans l’environnement numérique se réfère à sa disponibilité en ligne et sa capacité à être repéré parmi un vaste ensemble d’autres contenus, notamment par une personne qui n’en faisait pas précisément la recherche.

Le ministère de la Culture soutient et subventionne le développement d’initiatives numériques et de projets de recherche en faveur de la découvrabilité numérique des contenus culturels.

La notion de découvrabilité des contenus culturels est essentielle dans un écosystème numérique caractérisé par l’hyper-abondance de l’offre, par la concentration de la diffusion sur quelques grandes plateformes extra-européennes et par le rôle des mécanismes de recommandation algorithmique dans l’accès aux contenus culturels.
Les acteurs des industries culturelles et créatives francophones doivent donc s’adapter à ces changements et faire de la découvrabilité numérique une priorité de leur stratégie de valorisation des contenus, sous peine de subir une invisibilité de leur production culturelle.

Lancée en avril 2019 par les ministres de la Culture du Québec et de la France, la mission francoquébécoise sur la découvrabilité en ligne des contenus culturels francophones a pour objectif d’établir un diagnostic des différents enjeux et de proposer des solutions qui permettront d’assurer une meilleure visibilité des artistes, des œuvres et des contenus francophones sur Internet.

Toutes les informations de cet appel à projet sur le site du ministère de la culture

Le collectif la Clef Revival veut racheter son cinéma

Nous reprenons « in-extenso » cet article publié, en accès libre, sur le site Politis.fr.

Le collectif la Clef Revival, qui occupait le cinéma du même nom situé 34 rue Daubenton – Paris 5e , est maintenant le seul candidat à un rachat, après le retrait de son concurrent, le groupe SOS. Il a présenté son fonds de dotation le 28 mars à Paris.
On ne s’attendait pas à ce que vous soyez aussi nombreux, ça fait chaud au cœur ! », s’exclame une représentante de la Clef Revival. Ce 28 mars, à la Bourse du Travail de Paris, il y a foule pour cette conférence mystérieusement intitulée « Vendez-nous la Clef ». Il y a même des personnalités du cinéma, comme l’actrice Irène Jacob et la réalisatrice Céline Sciamma.

La Clef, « dernier cinéma indépendant et associatif de Paris », était occupé par un collectif citoyen depuis trente mois, avant son expulsion le 1er mars. L’histoire de ce bâtiment du 5ème arrondissement, propriété du CSE de la Caisse d’Épargne qui l’a mis en vente en 2015, est pleine de rebondissements. En 2018, après de longues négociations avec l’exploitant qui se soldent par un échec, le cinéma ferme jusqu’en 2019, date du début de l’occupation. S’ouvrent alors deux années de projets artistiques, diffusions à prix libres et festivals de cinéma « que l’on ne voit pas ailleurs ». La Clef Revival monte un projet de rachat, pour sortir de l’occupation illégale et faire perdurer ses projets. Mais en parallèle, le groupe SOS, connu pour racheter des associations, se positionne aussi. Celui-ci obtient immédiatement les faveurs du CSE de la Caisse d’Epargne, qui refuse catégoriquement de vendre à la Clef Revival.

En février, un avis préfectoral ordonne la fin de l’occupation. Le collectif se lance dans une action de la dernière chance, organisant des projections de 6h à 23h, où des personnalités du cinéma défilent, et les spectateurs affluent pour voir des films rares, toujours à prix libre. Le 1er mars, la Clef est évacuée. Fin de l’histoire ? Pas vraiment. Les occupants avaient pour but de tenir jusqu’au mois de juin, date des élections au CSE de la Caisse d’Épargne, qu’ils espéraient voir passer sous une majorité CGT, bien plus favorable à leur projet. Quand soudain, coup de théâtre : la veille de l’expulsion, le groupe SOS retire sa proposition d’achat du cinéma. « L’expulsion, c’était trop mauvais pour leur image », théorise Arthur, du collectif la Clef Revival. De son côté, le groupe SOS a déclaré dans un communiqué le 1er mars ne « pas être chargé de l’expulsion » et avoir toujours voulu travailler avec le collectif pour « construire à leurs côtés un cinéma associatif ».

À lire aussi > À la Clef, le cinéma ne meurt jamais

Quoi qu’il en soit, un boulevard s’ouvrait en théorie pour le collectif en vue du rachat du cinéma, puisqu’il reste le seul intéressé. Il compte même des soutiens parmi les élus à la Mairie de Paris, comme Danielle Simonnet, conseillère LFI du 20ème arrondissement. Celle-ci a présenté en Conseil de Paris le 23 mars un vœu de soutien au fond de dotation Cinéma Revival, qui comporte un achat ou une préemption immédiate pour une revente au fond. Vœu rejeté au motif qu’il n’y a « plus d’acheteur potentiel ». « On se moque du monde », estime l’élue selon qui la préemption était possible, « mais l’exécutif ne veut pas mettre l’argent, alors que cela a été fait pour la Flèche d’Or et le Lavoir Moderne », deux lieux culturels historiques.

Le projet présenté hier par la Clef Revival s’organise autour de deux axes : tout d’abord un fonds de dotation, propriétaire du bâtiment. Celui-ci louera pour une somme symbolique le cinéma à l’association la Clef Revival, qui l’exploitera en conservant le prix libre et les projets artistiques élaborés durant l’occupation des lieux. L’association prévoit aussi une rénovation architecturale. Pour Danielle Simonnet, « c’est le type de projet pour lequel la Ville est un mécène idéal ». Elle souhaite que l’exécutif parisien s’engage sur une somme précise pour le fonds de dotation. Selon le collectif, le propriétaire serait enfin prêt à négocier. Tout est donc encore possible pour la Clef.

Colloque international sur le cinéma en France de 1908 à 1919, dans les murs du CNC

source CNC
Du 16 au 18 mars se tiendront trois journées de colloque autour de cette période décisive de l’histoire du cinéma, qui a conduit à son institutionnalisation et à certaines de ses expérimentations les plus influentes.

Après l’exposition « Ils y viennent tous…au cinéma ! » aux Archives départementales de la Gironde, qui vient de s’achever et se concentrait sur l’essor du cinéma comme spectacle populaire entre 1908 et 1919, le CNC organise avec les mêmes partenaires, le groupe de recherche ANR ciné 08-19 et l’Université Sorbonne Nouvelle, trois journées de conférences, discussions et projections, autour de cette période clé dans le développement du septième Art.

Les interventions seront regroupées sous de grandes thématiques décryptant les différentes facettes du paysage cinématographique de l’époque. La première journée permettra ainsi d’aborder « les mutations formelles et professionnelles » du médium et du secteur, ainsi que « les effets de réel et le développement du récit documentaire ». La deuxième journée portera, elle, essentiellement sur « l’invention de la salle de cinéma » et « la réception et circulation internationale » des films. Enfin la troisième journée sera l’occasion de s’interroger sur « les renouveaux de l’imaginaire cinématographique », à travers l’étude de représentations filmiques des tribunaux, de la Terreur, ou encore, de « l’obscénité », ainsi que sur « la vedette et son public », notamment la situation du vedettariat cinématographique français, à la sortie de la Grande Guerre. L’influence de la Première Guerre mondiale, pendant les conflits et à sa sortie, sur la production cinématographique, occupera d’ailleurs une place importante dans les discussions rythmant ces trois journées.

En complément de ces présentations et conversations, plusieurs projections seront également organisées. Ainsi, les deux premières journées de colloque se concluront par la projection de films pionniers dans leur utilisation de la couleur et du son.

Retrouvez le programme détaillé

Inscriptions obligatoires

DÉFIGURATIONS DE FILMS PAR INSERTIONS PUBLICITAIRES : la réponse !

Le 10 novembre 2021 nous vous informions de la question écrite posée par Jean-Pierre Sueur -Sénateur du Loiret- à Madame Roseline Bachelot -Ministre de la culture- concernant notre préoccupation quant au respect dû aux films « défigurés par des insertions publicitaires.


Vous trouverez ci-dessous la réponse à cette question qui vient de paraître au J.O du Sénat.

Question écrite n° 25221 de M. Jean-Pierre Sueur (Loiret – SER) publiée dans le JO Sénat du 04/11/2021 – page 6181

M. Jean-Pierre Sueur appelle l’attention de Mme la ministre de la culture sur la préoccupation exprimée par l’association « Territoires et cinéma » quant au respect dû aux films « défigurés par des insertions publicitaires ». Cette association craint qu’en raison du fait que « les canaux de diffusion de films se multiplient » et que « des entreprises extra-cinématographiques acquièrent des catalogues de films », le film « devienne un simple produit d’appel pour les produits de consommation courante ». Il lui demande quelles dispositions elle compte prendre pour éviter une telle défiguration des films par des insertions publicitaires et veiller à ce que l’article L. 214-5 du code du cinéma et de l’image animée soit strictement appliqué.

Réponse du Ministère de la culture publiée dans le JO Sénat du 10/03/2022 – page 1308

Le ministère de la culture souhaite souligner que la protection des œuvres cinématographiques et audiovisuelles face à d’éventuels rachats internationaux agressifs est l’une de ses principales préoccupations. C’est tout l’objet de l’article 30 de la loi n° 2021-1382 du 25 octobre 2021 relative à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique, qui prévoit désormais un mécanisme de notification préalable au ministre de la culture en cas de cession d’œuvres françaises à toute personne ne se trouvant pas dans le champ de l’obligation de recherche d’exploitation suivie prévue par l’article L. 132-27 du code de la propriété intellectuelle pour les seuls producteurs. La protection des actifs culturels stratégiques que sont les entreprises de production et leur catalogue d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, les studios de tournage, les producteurs de jeux vidéos et les diffuseurs historiques constituent également l’une des priorités de la présidence française de l’Union européenne en matière culturelle afin de promouvoir, au niveau européen, des outils adéquats et ambitieux pour empêcher que les entreprises culturelles françaises puissent passer sans garde-fous aux mains de fonds d’investissements d’États tiers à l’Union européenne. L’article L. 214-5 du code du cinéma et de l’image animée proscrit la représentation d’œuvres cinématographiques dans le but de favoriser directement ou indirectement la commercialisation de produits ou la fourniture de services. Cet article essentiel concerne les séances de spectacles cinématographiques gratuites, qui fait partie du régime des séances non commerciales, dont l’application est supervisée par le centre national du cinéma et de l’image animée (CNC). Celui-ci en fait déjà une application stricte tant pour protéger les auteurs et les spectateurs que le secteur de l’exploitation cinématographique, auquel l’engagement du ministère et du CNC durant toute la crise de Covid-19 ont témoigné d’un soutien sans faille. Il n’est donc pas possible d’organiser une projection gratuite pour promouvoir des produits de consommation courante. Concernant les interruptions publicitaires à la télévision, le code de la propriété intellectuelle garantit à tout auteur le droit au respect de l’intégrité de son œuvre. Les interruptions publicitaires d’une œuvre audiovisuelle ne sont possibles que si l’auteur y a consenti. En outre, la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication (loi Léotard) encadre la diffusion de messages publicitaires lors de la diffusion d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle par un éditeur de services de télévision. Ainsi, l’article 73 limite à deux le nombre d’interruptions à caractère publicitaire lors de la diffusion par un éditeur de service de télévision d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle.