SOFILM n°51 : Les secrets de Terrence MALICK

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Terrence Malick
Pierre Bellemare
Amy Schumer
Bong Joon-ho

18. Barbet Schroeder

Hors Cadre. Avec Le Vénérable W., le grand Barbet Schroeder clôt sa « Trilogie du mal » et revient sur sa passion pour les dictateurs, Jacques Vergès, les errements d’Oliver Stone, le traitement des homosexuels à Cuba, etc.

22. Nothingwood

Infiltré. C’était une des petites sensations cannoises : un documentaire sur Salim Shaheen, acteur, producteur et cinéaste afghan haut en couleur, auteur de plus d’une centaine de séries Z populaires jusque chez les migrants de Calais. Rencontre avec le Ed Wood afghan en pleine Croisette et son équipe.

24. En tournage avec Loznitsa

Reportage. Le 16 août prochain sort A Gentle Creature, troisième film de fiction de Sergei Loznitsa après My Joy et Dans la brume, une fresque dostoïevskienne trempée dans l’esthétique saumâtre du réalisateur ukrainien qui nous avait invité sur son tournage à Daugavpils, Lettonie. A entendre la garde rapprochée du cinéaste un tournage et une expérience particulière car : « Il y a la Lettonie et il y a Daugavpils. Ici c’est spécial… »

28. Sean Flynn, dans l’enfer du Vietnam

Story. Le 6 avril 1970, Sean Flynn a disparu sur la Highway One dans le bas du Cambodge. Sans laisser de trace. L’homme de 29 ans avait pris son ticket pour la guerre du Vietnam en tant que photo reporter. Un hasard ? Par forcément quand on a été le fils de la superstar hollywoodienne du film d’aventure Errol Flynn et qu’on a toujours préféré l’odeur de la mort et du danger à la vie du père. Récit.

34. Amy Schumer & Judd Apatow

Dialogue. Un savoureux échange sucré-salé entre le king of comedy Judd Apatow et celle qui a fait son dernier spectacle en tenue 100 % cuir, Amy Schumer. Où il est question des femmes en comédie, d’éveil sexuel précoce et de pénis beaucoup trop gros, évidemment.

42. Bong Joon-Ho

Dossier. Il était attendu en patron à Cannes ou, au moins, en scandale du festival. Finalement le grand cinéaste coréen Bong Joon-ho a débarqué en capitaine de navire imperturbable au milieu du tourbillon polémique « Netflix ». Avec Okja, fresque écolo SF à la fois naïve et grinçante, l’homme derrière The Host et Memories of Murder a même mis tout le monde d’accord. Rencontre avec un cinéaste au sommet pour éclaircir la Big Bong théorie.

68. Le mystère Malick

Enquête. Depuis la fin des années 70, Terrence Malick est devenu une sorte de J.D. Salinger ou de Thomas Pynchon du cinéma. Costumiers, maquilleurs, storyboarders, acteurs et monteurs reviennent ici pour la première fois en détail sur la méthode sauvage dont use, et parfois abuse, Malick.

80. Charles Burnett

Interview. Pionnier du cinéma néo-réaliste black avec Killer of Sheep, Charles Burnett était récemment de passage à Paris. L’occasion d’une discussion sans langue de bois autour de la place des Noirs aux Etats-Unis et dans son cinéma. Autant d’histoires de luttes sans fin pour les mêmes revendications qu’il y a cinquante ans…

86. Pierre Bellemare

POSITIF 676 | Juin 2017

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Dossier

LA NATURE DANS
LE CINÉMA CONTEMPORAIN

Critique et entretien du film
Song to Song de Terrence Malick

Critique et entretien du film
L’Amant double de François Ozon

Critique et entretien du film Visages, Villages d’Agnès Varda et JR

Marcel Ophuls, Mr Deeds va à Nuremberg

Une réflexion sur Hollywood Endings. Cinéma américain de l’âge d’or, le temps retrouvé ?

À découvrir, les expositions Mômes et Cie, L’androgyne alchimique de PascALEjandro et Montmartre, décor de cinéma.

Un retour sur le film Le Privé de Robert Altman et sur le Cinéma d’animation de Jiří Brdečka.

 

Les cahiers du cinéma

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Éditorial

Body Snatchers  par Stéphane Delorme

Événement

Cannes 2017

Pattinson l’apprenti  entretien avec Robert Pattinson – par Cyril Béghin & Stéphane Delorme
Retour de Cannes  Festival de New York – Des migrants à toutes fins utiles – Néo-réacs – Claire’s camera : Cannes l’année d’avant – Eastern – Jeune Italie – Confirmation par le picaresque – Où est passé le numérique ? – Il suffit d’une idée – Twin Peaks : le temps qu’il faut pour revenir – Anesthésie générale – S’effondrer ou être enfoncé – Cinéma positif – Moments musicaux – Tant d’enfants, si peu de sortilèges ! – Visages, visages – Vive les excentriques ! – Fraîcheur ACID
Et le film continue…  entretien avec Ahmad Kiarostami – par Nicholas Elliott
Okja  de Bong Joon-ho – par Joachim Lepastier
Visages Villages  d’Agnès Varda & JR – par Nicholas Elliott

Le Jour d’après  de Hong Sang-soo

24 heures dans la vie d’un homme  par Vincent Malausa
Jour après jour  entretien avec Hong Sang-soo – par Vincent Malausa
Magique  entretien avec Kim Min-hee – par Joachim Lepastier & Vincent Malausa

Cahier critique

Creepy  de Kiyoshi Kurosawa – par Stéphane du Mesnildot
Les Derniers jours d’une ville  de Tamer El Said – par Ariel Schweitzer
Miracle Mile  de Steve De Jarnatt – par Joachim Lepastier

Notes sur d’autres films  Album de famille (Mehmet Can Mertoglu) – Alien : Covenant (Ridley Scott) – L’Amant double (François Ozon) – Ava (Léa Mysius) – Ce qui nous lie (Cédric Klapisch) – Free Fire (Ben Weathley) – It Comes at Night (Trey Edward Shults) – K.O. (Fabrice Gobert) – The Last Girl – Celle qui a tous les dons (Colm McCarthy) – Nothingwood (Sonia Kronlund) – Retour à Montauk (Volker Schlöndorff) – Le Vénérable W. (Barbet Schroeder) – The Wall (Doug Liman) – Wallay (Berni Goldblat)

Journal

Télévision Bruno Deloye, partenaire particulier
Entretien Dominic Gagnon et les zombies du net
Exposition Le Golem sort de terre
Festival  L’Iran dévoilé
Rétrospective Le siècle d’Andrei Ujica
DVD  Zeder de Pupi Avati
DVD  L’Empereur du Nord de Robert Aldrich
News internationales
Disparitions 
Jonathan Demme, Daliah Levi, Don Gordon, Michael Parks, Manuel Pradal, Emmanuèle Bernheim

Voyage

Barcelone

Promenade cinéphile à Barcelone  par Quentin Papapietro
« Je ne suis pas un cinéaste expérimental »  entretien avec Pere Portabella – par Quentin Papapietro

Cinéma retrouvé

Marlen Khoutsiev

Courants d’âme  par Florence Maillard

Carl Theodor Dreyer

Vampyr : Le monde vampyr  par Stéphane du Mesnildot
Jour de colère : Épuration  par Florent Guézengar
Ordet : Puissance de la croyance  par Nicolas Azalbert
Gertrud : L’amour est tout  par Jean-Philippe Tessé

Derek Jarman

L’Angleterre brûle  par Cyril Béghin

BD

Misfits  par Luz

Dernier film de « Du Haibin »

« Un jeune patriote »

Bonne surprise : partie voir ce film programmé a l’Espace St-Michel, (Paris 5ème) ne connaissant rien du réalisateur, ayant, de plus, mal lu l’annonce, je pensais voir une fiction…bref, très bien renseignée…la surprise n’en fut que meilleure.

Après avoir craint d’avoir a accompagné le héros de documentaire dans un delirium nationalo-psychique augmentant crescendo, ce garçon, au début inquiétant, s’avère rapidement sincère et sincèrement étreint par le récit de l’histoire de sa patrie et de toutes ses promesses, et dont il se rêve comme l’un de ses premiers défenseurs.

Il ressort très vite que la dureté quotidienne pour lui et sa famille lui a appris à ne pas être totalement dupe de la légende, mais c’est avec d’autant plus de ferveur qu’il croit que l’effort et la loyauté peuvent, et même, vont vraiment changer les choses.

Mettre ses actes en adéquation avec ses convictions est son maître mot.

L’ascension sociale espérée par l’université enfin atteinte, la réalité politique même dans ses échelons universitaires et locaux, l’engouement économique national qui enserre lentement mais sûrement les populations, par exemple lorsque l’urbanisation amène la destruction leurs maisons, et des illusions aussi, enfin la société chinoise vue depuis la base.

Ce parcours d’humanité, un chapitrage intelligent l’accompagne ainsi qu’un montage dynamique (renseignement pris celui-ci a été effectué par Mary Stephen, dernière monteuse d’Eric Rohmer !)

A découvrir, à montrer pour vacciner contre les sursauts d’absolu qui font vite déchanter, pour tenir bon aussi dans ses convictions sociétales…

Actuellement le cinéaste accompagne son film (Paris, Quimper, St-Nazaire, Le Mans, Morlaix, Angers, Cancale…).

Celine Recchia

 

A lire !

Pour se reposer du trop-plein de films d’après le festival de Cannes nous vous recommandons deux ouvrages très différents :

De Marie José Mondzain, philosophe française, spécialiste de l’art et des images son dernier livre « Confiscation : des mots, des images et du temps » (Les Liens qui Libèrent, février 2017)

 

Du collectif de Peuple et Culture :

Alexane Brochard, Christiane Etévé, Paul fayolle
« Penser et agir en commun » (Chronique sociale 2017)

 

Mais aussi un article de « Télérama « 

Nous vous invitons a consulter l’article que Télérama a consacré à l’annonce du décès de Manuel Pradal. Il avait participé au colloque de Trévoux que nous avions co-organisé avec l’AMRF. Les équipes de nos deux structures avait échangé avec lui en duplex pour la préparation de ces rencontres au cours desquelles il avait apporté son témoignage.

Une pensée pour ses proches de la part de toute l’équipe.

Lire l’article ici

 

 

 

Festival du film de La Rochelle

Tout savoir sur le festival : programme, accréditations, renseignements pratiques : ici

Territoire et Cinéma sera présent comme chaque année :

Au cours de notre prochaine rencontre nous poursuivrons notre action « CINEMA ET EGALITE DES TERRITOIRES » destinée à permettre l’accès à des séances de cinéma à ceux qui sont éloignés d’une salle. Rappelons qu’il y a trente-huit Départements en France dans chacun desquels moins de douze communes sont équipées d’une salle de cinéma.

Rencontre « Territoire et Cinéma » Samedi 1er juillet

Cinémas DRAGONS ( 14h00 à 17h30)

8 Cours des Dames 17000 La Rochelle
Inscription :

Territoires et Cinéma 

63 rue Daguerre 75014 Paris

Tel : 01 43 20 29 29 - Fax : 01 43 20 52 55

Mèl : villes.et.cinemas@wanadoo.fr

La Lettre Mai-Juin 2017

Si vous souhaitez recevoir cette lettre par mail ou par courrier utilisez la rubrique « commentaires »

Pour lire la totalité de la lettre : En Bref MaiJuin 2017

Editorial : Le film sans la salle comme un poisson hors de l’eau ?

Le Festival de Cannes vient de s’achever, mais il n’est pas trop tard pour s’interroger sur le mini séisme qui l’a précédé lorsque l’on a appris que deux œuvres sélectionnées n’avaient peut-être pas droit de participer au Festival du film, puisqu’elles n’étaient pas destinées à sortir en salle. Et tout cela dans une actualité où une nouvelle fois la réforme de la chronologie des médias restait enlisée malgré une dernière tentative couronnée d’échec fin avril.

Du coup le débat sur la présence des films non destinés à une salle s’est focalisé sur le fait de savoir pourquoi on refuserait de considérer qu’un film peut être indifféremment vu en salle, sur une télé, sur un ordinateur, sur un téléphone portable, etc…

Un autre débat s’est instauré autour du fait que Netflix ne participait pas aux règles de financement prévues par la loi, il ne pouvait donc pas prétendre à entrer dans le circuit légal de production et de diffusion de films en France.

Mais curieusement, peu ou pas de questions ont été posées sur le rôle de la salle de cinéma et sur le caractère spécifique d’une projection dans ce cadre.

Pourtant c’est pour nous l’essentiel. De même qu’un tableau présenté dans un musée n’est pas comparable à une excellente reproduction publiée dans un livre d’art, de même qu’une symphonie orchestrée devant un public n’est pas une œuvre retransmise à la télévision, ou présentée sur un disque, de même qu’une manifestation sportive vécue n’est pas de nature identique à celle retransmise, il faut considérer qu’un film vu en salle est une expérience unique que ne saurait remplacer tout autre média. C’est toujours la position que nous avons défendue depuis la fondation de ce qui était alors « Villes et cinémas».

L’Amant double

Le dernier film de Ozon porte incontestablement la griffe du réalisateur-scénariste tant par les thèmes traités – la quête d’une vérité à travers un jeu de miroir déformant, entre réalité et fantasme – que par sa mise en scène inspirée, méticuleuse et inventive notamment dans la façon de filmer les face à face entre l’héroïne, Chloé, une jeune femme névrosée et son psychiatre. La jeune femme découvre l’existence d’un frère jumeau de Paul, également psychiatre et se perd dans un jeu amoureux avec les deux pôles d’un même « amant ». Dans sa quête pour savoir les raisons qui poussent ces deux frères à s’ignorer totalement, Chloé fait alors d’étranges découvertes. 
L’amant double multiplie les références de David Cronenberg dont il s’inspire pour le côté organique autant que Polanski pour l’aspect paranoïaque et son climat sulfureux. Toutes ces clins d’œil sont plutôt bienvenus, dommage qu’une fois passée la première heure, l’histoire devienne de plus en plus hermétique jusqu’à son final dont j’avoue ne pas avoir bien compris le sens.
Quasiment de tous les plans, Martina Vacht est captivante dans la peau de ce personnage un peu vide et dont fragilité et la beauté froide renvoient à celles d’Isabelle Adjani à sa grande époque. Jérémie Renier s’acquitte fort bien de son double rôle et on retrouvera avec plaisir Jacqueline Bisset.
Une œuvre audacieuse, parfois crue et dérangeante, mais qui finit par tourner un peu en rond et pécher par son érotisme sans sensualité et son manque de clarté savamment entretenu.

Michel Senna

Braquage à l’ancienne (de Zach Braff)

Le troisième âge entre en guerre contre l’hyper capitalisme dans cette amusante comédie dans laquelle trois amis et voisins octogénaires sans le sou, décident de braquer la banque qui les a gentiment ruinés. Michael Caine, impérial,convainc ses deux compères Morgan Freeman et Alan Arkin de tenter le coup. S’ensuit des situations cocasses traitées avec légèreté par le réalisateur Zack Braff. La complicité évidente entre les comédiens constitue le principal intérêt de cette histoire un peu convenue, remake de Going in Style de Martin Brest, sorti en 1979. Une mention spéciale pour la trop rare Ann Margret qui jette, ici, son dévolu sur Alan Arkin, et pour la jeune Joey King qui incarne de façon pétillante la petite fille un rien délurée de Michael Caine. A noter également la bande originale, gentiment rétro, qui donne le tempo à ce film certes sans surprises mais plutôt réjouissant.

Michel Senna

Les revues « Spécial Cannes »

SOFILM N°50    CANNES

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18. 1939, festival année zéro
La toute première édition aurait dû se jouer en 1939, comme un pied de nez à Hitler et Mussolini. Mais l’Histoire en a décidé autrement…

22. Les petites histoires qui ont fait la grande légende
Lennon, Cocteau, Duras, Mitchum, Léaud, Buñuel… Quand les icônes descendaient sur la Croisette, c’était souvent pour le meilleur et parfois pour le pire.

31. Jack Lang
L’ex-ministre de la Culture fait, calmement, le bilan de chaque instant.

32. Gilles Jacob, producteur
Dix ans plus tôt, Gilles Jacob fêtait le 60e anniversaire de Cannes avec le plus gros film à sketchs jamais produit. Dont il raconte les coulisses, en exclusivité.

34. Claudia Cardinale
Retouchée sur l’affiche de cette année, le mythe Cardinale livre quelques souvenirs de sa carrière et de ses déambulations sur la Croisette.

38. La folie Apocalypse Now
Quand le clan Coppola débarque à l’improviste avec une copie à peine terminée du dernier chef d’œuvre de big Francis, ce n’est pas pour beurrer les sandwichs…

42. Pialat en colère
Un poing levé rageusement, une Palme que personne n’attendait, une polémique russe… Les dessous d’une des éditions les plus chaudes de l’histoire de Cannes.

46. Le festival de « Cannon »
Dans les années 80, les tontons flambeurs Golan et Globus étaient les rois de Cannes. Golan parti, il reste Globus, qui ne désespère pas de revenir un jour…

48. Vincent Maraval
Sans langue de bois, le boss de Wild Bunch livre ses conseils avisés pour gagner des Palmes et durer sur la Croisette.

53. Paulo Branco
Producteur de légende et recordman du Festival de Cannes, le Portugais se souvient du jour où il a réussi à avoir un prix… pour un film qui n’était pas en compétition.

54. Jerry Schatzberg
Sa palme pour L’Epouvantail avait consacré l’avènement du Nouvel Hollywood. Et ça, Jerry ne l’a jamais oublié.

58. Entartages sur le tapis rouge
A Cannes, Noël Godin a barbouillé de crème chantilly les trognes de Godard, de BHL et de bien d’autres illustres invités. Comment ? Pourquoi ? Voici les recettes de Noël.

62. Miss Koka
La rondeur extravagante du travesti Miss Koka a injecté son zest de folie dans les plus longues nuits cannoises, avant de disparaître récemment. La fin d’une belle époque.

66. Jeff Domenech
Ceci est l’histoire d’un directeur du McDonald’s de Grasse devenu pote avec Bebel, jusqu’à réaliser un documentaire sur son idole. Etonnant, non ?

69. La dernière Femme Panthère
Avec sa maman Pascaline, Esmeralda s’est toujours habillée en « panthère ». Alors, à force de traîner sur la Croisette, elles sont devenues les mascottes du festival. De quoi ronronner de plaisir le reste de l’année ?

72. Taxis vs Uber
Quand la flotte de berlines noires estampillées Uber déferle de Paris pour trimballer le festivalier pressé, les taxis locaux voient rouge. La guerre est déclarée.

76. La Cité de la peur
Prenez un chewing-gum et régalez-vous de l’histoire du film le plus drôle jamais tourné à Cannes. Racontée par ceux qui l’ont fait, évidemment.

86. James Toback
Le franc-tireur d’Hollywood est descendu un jour au festival avec Alec Baldwin et un projet de film zinzin. Il en a tiré un docu rigolo, et son regard sur ce grand cirque n’a rien perdu de son acuité.

88. Cannes Man
Les années 90, une équipe de tournage sans réalisateur, Seymour Cassel en faux producteur avec de vrais caméos de Jarmusch et Johnny Depp. Mais qu’est-ce que c’est que ce binz ?

90. Femme fatale
Idée tordue de Brian de Palma : faire une fausse montée de marches avec un vrai cinéaste (Wargnier) et un vrai président du Festival (Jacob) pour filmer le faux vol d’un collier en plein Palais. Un coup réussi ?

92. La CGT sans tambour ni paillette
Que serait le festival sans son tapis rouge cousu par des ouvrières zélées ? Entre Front populaire et films engagés, Bernard Thibault et ses camarades posent une évidence : red is not dead.

96. Les rappeurs de La Haine
1995. Cassel et Kasso fracassent le festival avec un film de banlieue en noir et blanc. Et traînent dans leur sillage une bande de rappeurs parisiens bien décidés à faire monter la température…

99. Kanye West
En 2012, le rappeur a voulu révolutionner l’histoire du cinéma avec son film tourné au Qatar. Pour le projeter, il a même fait construire sa propre pyramide à Cannes. Histoire d’un  op.

100. Yves Mourousi
Qui se souvient que le présentateur star du JT dans les années 80 était à l’origine de la mise en scène du tapis rouge actuel ? Et pourtant.

102. Boulistes Blues
Pour renouer le lien entre les locaux et les stars de cinéma, quoi de mieux qu’une bonne partie de pétanque ? Une fausse bonne idée pour les boulistes de la ville qui ont vu Xavier Dolan pointer…

104. Le Variété Club de Cannes
Au temps jadis, se déroulait chaque année un match de foot de prestige pendant le festival. Où Drucker pouvait dribbler Pelé. Si, si.

106. L’AS Cannes sur tapis vert
Le club de foot local de Luis Fernandez et de Zizou a souvent observé les vedettes d’un œil curieux, sans jamais trop s’y mêler… A tort ou à raison ?

112. Les paparazzis des nobodys
En meute, ils shootent les anonymes les plus « show-off » de la Croisette. Quelques secondes de célébrité, en échange d’une carte : «Vous passerez acheter vos photos, hein ?»

116. Lars von Trier en caravane
L’enfant terrible de Cannes a toujours préféré son camping-car aux grands hôtels. Mais il aura suffi d’une mauvaise blague pour que ce grand provocateur soit persona non grata

122. Après La Vie est belle
Il y a 20 ans, Giorgio Cantarini était un peu l’enfant-star du festival. Balade sur les petites routes de l’Italie avec le gamin de La Vie est belle qui ne désespère pas de retrouver le feu des projecteurs.

126. Le cri « Raoul »
Depuis combien de temps entend-on brailler « Raooooouuuuuul » en salle Debussy au début de chaque projo ? Et surtout pourquoi ? Le journaliste-crieur Bruno Cras lève le mystère.

POSITIF 675 | Mai 2017

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Dossier

SINGULARITÉS DE LA MUSIQUE DE FILM, DE QUINCY JONES À BRUNO COULAIS

Critique et entretien du film
Rodin
de Jacques Doillon

Focus et entretien sur
Le Cinéma de Jean Rouch

Focus et entretien sur Reda Kateb et le film Django d’Etienne Comar

Critique et entretien du film
Le Vénérable W. de Barbet Schroeder

Andreï Kontchalovski, Fellini et Gogol

Une réflexion sur L’Homme à la caméra,
un monologue intérieur de Dziga Vertov

Découvrez l’exposition Golem au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme de Paris.

Un retour sur quatre films de Claude Miller, Je la connaissais bien d’Antonio Pietrangeli et Taipei Story de Edward Yang

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