Peggy Guggenheim, la collectionneuse

Ce documentaire de Lisa Immordino Vreeland met en avant le rôle de la galeriste et de la femme hors norme que fut Peggy Guggenheim

Sommaire des revues

juillet

POSITIF 677 – 678 | Juillet – Août 2017

Dossier

LES FEMMES DANS LE CINÉMA AMÉRICAIN – DE L’ÂGE D’OR AUX SÉRIES TÉLÉVISÉES

Le compte-rendu complet de Cannes – 96 films

Critique et entretien du film Le Jour d’après de Hong Sang-soo

Critique et entretien du film Ava de Léa Mysius et Paul Guilhaume

Woody Allen, “Son carnet noir”, texte sur Mary Astor

Une réflexion sur Ida Lupino et Kinuyo Tanaka, deux sœurs de cinéma

Un retour sur le film L’ombre d’un doute d’ Alfred Hitchcock

 

Couv-les cahiers juillert

Juillet-Aout 2017 N°735

Éditorial

Non existant par Stéphane Delorme
Événement
Twin Peaks, saison 3

Time and Time Again par Stéphane Delorme
Les Enfants par Pacôme Thiellement
Faire une série par Cyril Béghin
Postures par Jean-Philippe Tessé
Le spectre de la sénilité par Jean-Sébastien Chauvin
The Alphabet Au-delà – Boîte – Bris – Carrosserie – Couché – Couleurs – Couples – Déviation – Drogue – Électricité – Fifties – Galerie – Holy Motors – Hulot – Interrogatoire – Jeu vidéo – Larmes – Rideau – Station – Suie – Têtes – Vomi
Résumés Épisodes 1-8
Cahier critique

Gabriel et la montagne de Fellipe Barbosa – par Ariel Schweitzer
Les traces de Gabriel entretien avec Fellipe Barbosa – par Joachim Lepastier & Ariel Schweitzer
Une femme douce de Sergei Loznitsa – par Cyril Béghin
Office de Johnnie To – par Jean-Sébastien Chauvin
Petit paysan de Hubert Charuel – par Laura Tuillier

Notes sur d’autres films Avant la fin de l’été (Maryam Goormaghtigh) – Entre deux rives (Kim Ki-duk) – Les Filles d’avril (Michel Franco) – Les Hommes du feu (Pierre Jolivet) – Le Caire confidentiel (Tarik Saleh) – Love Hunters (Ben Young) – Lumières d’été (Jean-Gabriel Périot) – On the Milky Road (Emir Kusturica) – Out (György Kristóf) – La Planète des singes : Suprématie (Matt Reeves) – La Région sauvage (Amat Escalante) – Sans pitié (Byun Sung-hyun) – Song to Song (Terrence Malick) – Une femme fantastique (Sebastián Lelio) – Une vie violente (Thierry de Peretti)
Journal

Exploitation Les cinémas parisiens abattent leur carte
Salle L’expérience Écran voisin
Entretien Steve De Jarnatt, miraculé
Reprise Au gré du courant & Nuages épars : Naruse, mélo d’été
CD Async de Ryuichi Sakamoto : Pour Tarkovski
DVD La Planète sauvage de René Laloux : Sublime planète
DVD Coffret documentaires de Sergueï Loznitsa / Tuez Charley Varrick ! de Don Siegel
Livres Proust au temps du cinématographe : un écrivain face aux médias (Revue d’études proustiennes / Continental Films, l’incroyable Hollywood nazie de Jean-Louis Ivani.
Festival 8 Super 8 à La Corogne
Festival Les promesses de Filmadrid
Festival Surgissements à Pantin
Cinéma en plein air L’agenda de l’été
Disparitions Roger Moore, John G. Avildsen, Anita Pallenberg
Réplique

Poétique du grain de beauté par Stéphane Delorme
Cinéma retrouvé
Andreï Tarkovski

L’harmonie vue du chaos par Florent Guézengar
Vittorio Cottafavi

Genre idéal par Emiliano Morreale
Cottafavi épique par Vincent Malausa
Les Rolling Stones

Les Stones 24 fois par seconde par Nicolas Stanzick
Entretien
Jacques Rozier

Un été 63 entretien avec Jacques Rozier – par Joachim Lepastier

 

couv juilletsofilm

Sofilm N°52

SPECIAL POLITIQUE ET CINEMA

18. Pablo Iglesias

Extra. Avant d’incarner le renouveau de la gauche européenne avec son parti Podemos, Pablo Iglesias a patronné des ouvrages dans lesquels Game of Thrones est traité comme espace de théorie du pouvoir, et donné des cours d’analyse politique du cinéma à l’université. « Grâce au cinéma on peut expliquer des concepts très complexes »

22. Saddam, le film

Story. Pendant son règne sur l’Irak, Saddam Hussein a toujours nourri un amour particulier pour la télévision et le cinéma, jusqu’à faire des films sur sa propre personne. Tout sauf une mince affaire, comme le rejouent ceux qui connaissent cette histoire de mégalomanie et de violence.

26. Le jour où… Khadafi a voulu faire sa Liste de Schindler

Story. Mais pourquoi diable Mouammar Khadafi a-t-il offert un budget illimité à un film finalement inachevé intitulé Dhulm : Years of Torment ? Réponse : pour mettre un peu de pression sur l’Italie et sa dette coloniale.

28. Norodom, roi du Cambodge et cinéaste

Story. Le roi du Cambodge Norodom Sihanouk a tout fait. Même survivre à l’un des plus tragiques génocides de l’Histoire. Mais dans le fond, la seule chose que voulait vraiment faire ce roi au destin shakespearien, c’était du cinéma.

32. Berlusconi, le Parrain

Enquête. C’est l’histoire d’un champion. Et comme dans n’importe quelle histoire de champion, toutes les victoires ne font pas l’unanimité. Quand l’ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi se met à envisager le cinéma comme un nouveau territoire à annexer, certaines dents grincent en Italie. Car le Cavaliere ne connaît qu’une loi : celle du profit rapide, mais aussi du rapport de force subtil avec ceux qui voudraient contester sa mainmise . On peut raconter l’histoire de l’Italie à travers celle de Berlusconi et du cinéma.

46. Filmer la politique, un sacerdoce ?

Table ronde. Entre coups de pression de l’Elysée, hordes de communicants et messes basses de nos dirigeants, six réalisateurs de documentaires et de fictions politiques reviennent autour d’une table sur ce genre à part qu’est le film politique. Garantie sans langue de bois.

46. Filmer un débat de l’entre-deux-tours ?

Décryptage. Avec les récentes présidentielles françaises, l’art du débat politique à la télé a-t-il basculé dans une nouvelle ère ? Le critique Hervé Aubron et le cinéaste Pierre Léon décryptent les enjeux de la mise en scène politique en 2017.

48. Patrick Leahy, sénateur « Batman »

Portrait.Si chaque nouveau film Marvel réserve une apparition furtive au scénariste Stan Lee, l’écurie DC a aussi son amateur de caméos : Patrick Leahy, sénateur de l’Etat du Vermont et fan obsessionnel de Batman, apparu dans presque tous les films du super-héros depuis Batman Forever. Entre rencontres secrètes avec Fidel Castro, attaque à l’anthrax et tête-à-tête avec le Joker, la vie hors du commun de celui qui se fera surnommer le Top Cop n’a pas grand-chose à envier à celle de Bruce Wayne.

 

 

 

 

Eequs

Sidney Lumet signe avec Equus une nouvelle adaptation théâtrale à la demande expresse de l’auteur, Peter Shaeffer.

La mise en scène particulièrement intéressante le cinéaste ayant pris de front avec ce film la question de l’adaptation théâtrale.

IMPITOYABLE

IMPITOYABLE

Quelle bonne idée de ressortir le dernier western réalisé par Clint Eastwood et qui a remporté, en 1993, une avalanche d’Oscars et autres prix. Le comédien et réalisateur qui avait déjà signé trois œuvres importantes du genre que sont : L‘homme des hautes plaines, Josey Wales hors-la-loi et Pale rider – signe un western d’un superbe classicisme, digne de John Ford qui démythifie l’Ouest américain, comme l’avait fait en son temps Henry King avec La cible humaine.
Impitoyable est dédié à Sergio (Leone) et Don (Siegel), deux mentors de Clint qui l’ont mis « en selle ». Eastwood y incarne Will Munny un fermier veuf et père de deux enfants. Vivant à la dure, et dans le besoin, l’homme accepte de renouer avec son passé lointain de tueur pour empocher quelques dollars. Commence alors une virée plutôt éreintante, avec deux complices, pour mener cette expédition punitive qui ne se passera pas comme prévue. Outre Clint dont le jeu est d’une grande intensité, l’interprétation est tout à fait remarquable. Eastwood a réuni de très grands comédiens (Gene Hackman – Morgan Freeman – Richard Harris) pour le seconder dans ce western crépusculaire atypique par son réalisme.
L’œuvre qui bénéficie d’une superbe profondeur de champ et de somptueux décors naturels, amène aussi à une réflexion sur la véracité des légendes de l’Ouest et la violence, qu’elle émane d’un cow boy qui taillade violemment une prostituée, d’un autre qui croit facile d’exécuter un homme ou d’un shérif impulsif un brin sadique.
Bref, du très grand Eastwood qui atteint là l’un des sommets de sa longue et fructueuse carrière.

Michel Senna

Nothingwood

Salim Shaheen

Présenté à la quinzaine des réalisateurs à Cannes, ce documentaire réalisé par Sonia Kronlund a l’ambition de montrer un autre visage de l’Afghanistan, en suivant une personnalité hors du commun : Salim Shaheen, un acteur, sorte de sous Bud Spencer, qui se met en scène dans des films d’action improbables au budget dérisoire. Malgré l’aspect artisanal, l’homme est très populaire dans son pays et semble bénéficier d’une certaine immunité. Ce personnage cabotin, drôle et colérique est accompagné de quelques apprentis comédiens, dont l’un, plutôt truculent, spécialisé dans des rôles efféminés.
Mais derrière l’anecdote et quelques scènes assez chaleureuses, la réalité de la dureté de ce pays aride revient inlassablement, comme pour rappeler que l’Afghanistan n’est pas exactement un pays d’opulence ou de libertés individuelles, surtout pour les femmes. Michel Senna  

HHhH

HHhH : un film de Cédric Jiménez

La mode est décidément aux biopics et tous les sujets historiques semblent de bons prétextes à faire un film.
Adaptant le roman de Laurent Binet, les scénaristes ont du penser qu’il était nécessaire que les spectateurs
connaissent de façon plus « intime » Reinhard Heydrich, l’un des pires criminels nazi, bras droit d’Himmler, un homme pratique et parfaitement inhumain, surnommé « le boucher de Prague « et qui entre autres, a mis en place la solution finale.
On assiste à son renvoi humiliant de l’armée au temps de l’ancien régime, puis à sa percée, grâce à son épouse, dans les rangs du parti nazi. L’homme fonde une gentille petite famille et parallèlement, prend du galon et fait massacrer à tout va, sans sourciller, à commencer par les SA devenus gênants pour Hitler.
Ensuite, changement de décor, on suit les aventures tragico-sentimentales, et pas toujours crédibles, de deux soldats tchécoslovaques infiltrés à Prague, et qui ont pour mission de tuer Heydrich. 
Autant dire que la structure bancale du film pose vite un problème. Il aurait fallu choisir entre le biopic et le film de guerre relatant une mission suicide, inspirée de faits réels. En outre, les deux jeunes comédiens ne font pas vraiment le poids par rapport à la prestation de Jason Clarke qui avec son air faussement calme, sa tête au carré et ses yeux bleus acier, en impose, même s’il ne dit pas grand chose. Rosamund Pike s’en sort très bien dans un rôle un peu ingrat, car déterminant au début et beaucoup moins ensuite.
La réalisation du français Cédric Jimenez est efficace et certaines séquences d’action sont prenantes, telle la fusillade finale dans l’église . Dommage qu’une certaine esthétique morbide, un peu complaisante, vienne parasiter certaines scènes. 
On y voit beaucoup d’images crues de massacres de civils, de suicides de résistants, quelque soit leur âge ou leur sexe, mais on a bien du mal à cerner les intentions de l’auteur. En dépit de certaines qualités évidentes ce film souffre surtout de son hésitation entre deux genres.

Michel Senna     

Les Rencontres de La Rochelle 2017

 

Territoires et cinéma,

L’Association des Maires Ruraux de France ,

La Fédération Nationale des Collectivités territoriales pour la Culture ,

Vous invite à une réunion d’information sur le thème :

 « Comment organiser des séances de cinéma dans votre commune ? »

 

Si comme nous, vous pensez qu’une séance de cinéma est une occasion de rencontre, de divertissement et de culture, nous vous apporterons des informations pour vous permettre d’organiser de telles séances avec des films disponibles à l’issue de leur exploitation commerciale, c’est-à-dire six mois après leur sortie en salle.

Cette rencontre aura lieu durant le Festival du Film de La Rochelle

 samedi 1er juillet de 14 h à 17h30

Cinémas DRAGONS  8 Cours des Dames

17000 La Rochelle

A 14h projection Salle 1 des cinémas Dragon :

 « Diplomatie », en présence du réalisateur Volker Schlöndorff.

Ce film est notamment interprété par André Dussollier et Niels Arestrup, et retrace les rencontres entre le Général allemand Von Choltitz et le consul de Suède Nordling, rencontres qui ont permis d’empêcher la destruction de Paris par les nazis.

   A 16h30 réunion d’information Salle 4 des cinémas Dragon :

La projection sera suivie de la réunion d’information au cours de laquelle nous vous présenterons :

–      La réglementation des projections ;

–      Leur réalisation technique ;

–      Une liste d’une centaine de films à titre d’exemple (plus de 2 000 sont disponibles).

 Inscriptions :

Territoires et Cinéma 63 rue Daguerre 75014 Paris

Tel : 01 43 20 29 29 – Fax : 01 43 20 52 55

Mèl : villes.et.cinemas@wanadoo.fr

Merci de nous faire savoir si vous serez accompagné.

Vanik BERBERIAN, Président de l’AMRF, Association des Maires Ruraux de France  (www.amrf.fr / @maires_ruraux / amrf@amrf.fr)Jany ROUGER, Vice-Président de la FNCC, Fédération Nationale des Collectivités territoriales pour la Culture (http://www.fncc.fr/)Philippe GROSVALET, Président de Territoires et Cinéma  (https://territoires-cinema.fr/ / @Territoirescine / villes.et.cinemas@wanadoo.fr)

 

 

 

« Qu’est-ce que l’Art et Essai ? »

Une réponse à cette question parue  dans la revue V.O Magazine publié par nos amis du Cinéma Les Carmes à Orléans : ici

Netflix et la salle de  cinéma :

Si vous souhaitez compléter votre information après avoir lu l’éditorial de la lettre « en Bref » nous vous recommandons la lecture de la position personnelle de Michel Ferry sur son blog. A lire ici