Tous les articles par Daniel Richard

Pour une diversité du cinéma sur France Télévisions, en période de confinement… et après !

Dans une tribune, parue dans le journal Le Monde du 26 avril dernier, un collectif de réalisateurs, de distributeurs, de directeurs de festivals et d’autres professionnels du cinéma se réjouissent de voir davantage de films de patrimoine diffusés par la télévision publique. Souhaitant que cette initiative se poursuive après le confinement ils ont lancé une « pétition ».
Territoires et Cinéma a défendu, défend, et défendra toujours la diffusion des films dans les salles de cinéma néanmoins certains d’entre nous, à titre individuel, s’associent à cette démarche. Nous considérons qu’il préférable que ces films soient diffusés par le service public plutôt que « faire les choux gras » de plateformes dont l’un des principaux objectifs est le gain financier.
Pour soutenir et signer cet appel c’est : clic ici 

*****

Le texte de l’appel :
Voici déjà plus d’un mois que nous sommes des millions confinés chez nous.
Malgré la fermeture des salles et de tous les lieux culturels, le cinéma est omniprésent (et c’est tant mieux) grâce à ces autres médias que sont Internet, la VoD, la SVoD, la vidéo, et bien sûr à la télévision linéaire, où il bat actuellement des records d’audience.

Car, pour combler le manque de contenus, les chaînes nationales gratuites, notamment France 2 et France 5, redécouvrent la joie de programmer le cinéma de patrimoine, tous les jours, en particulier avec la case patrimoine de 14h apparue le 21 mars sur France 2, puis quelques semaines après sur France 5. Pour aussi, nous dit le directeur de la stratégie des publics à France Télévisions : « programmer des films cultes qui permettent de se changer les idées, de s’évader après le JT ».
On ne peut que se réjouir d’un retour massif du cinéma de patrimoine sur France Télévisions, dans cette période si particulière. Souhaitons que cette envie frénétique perdure en post-confinement.

Néanmoins : quels sont ces films soudainement programmés ? Des films populaires de qualité (pour l’essentiel), pour la plupart des années 1970-80, qui font partie de l’histoire du cinéma français, avec lesquels des générations de spectateurs ont grandi. Il s’agit essentiellement de films multi-diffusés, reprogrammés des dizaines de fois sur ces chaînes ou d’autres.

Il est vrai que les grands classiques, garants d’une mémoire commune, ont vocation à être vus et revus, et qu’il est important de continuer à les montrer, notamment pour les nouvelles générations.

MAIS… notre inquiétude est que cette proposition cinéma de France Télévisions ne se place (à quelques exceptions près) que sur ce terrain-là, et ne propose rien d’autre issu de notre extraordinaire patrimoine cinématographique, ni de la diversité des cinémas du monde entier.
Confinement ou pas, les autres médias font preuve tout au long de l’année de diversité, rassemblant les cinéphiles les plus pointus et un plus grand public. Des salles de cinéma aux magasins de vidéos, aux autres chaînes telles Arte, Ciné+ et OCS, aux sites de VoD et à la plupart des sites de SVoD, des cinémathèques aux festivals : la majorité des acteurs sont dans ce rapport-là.

Pourquoi alors France Télévisions, notre service public, ne montre-t-elle pas le même exemple ?

Ses statuts précisent notamment qu’elle doit « s’attacher à diversifier sa programmation cinématographique et à développer la partie éditoriale des cases cinéma pour les mettre en valeur, programmer régulièrement des œuvres d’art et d’essai, afin de refléter cet aspect de la création cinématographique. »

En parallèle de très bons Gérard Oury, Louis de Funès, Yves Robert, etc. diffusés sur ces nouvelles cases, pourquoi ne sont pas programmés également des films populaires de Truffaut, Clouzot, Chabrol, Pialat, Varda, Demy, ou même Renoir, Guitry, Duvivier, Pagnol ou Carné ?

 

 

En attendant que nos salles rouvrent… on fait quoi ?

 Voici un extrait de l’édito de la newsletter du cinéma Les Carmes à Orléans qui donne leur point de vue sur la situation à la suite de la réunion par visio-conférence le 29 avril entre, le Ministre de la Culture et la FNCF, le SCARE, l’AFCAE  dont Les Carmes déduisent que :
…/…
« Officiellement, nous aurons donc des nouvelles autour du 2 juin (2020).
Par ailleurs, dans ce contexte, nous savons que beaucoup d’entre vous s’inquiètent pour notre sort et nous vous en sommes sincèrement reconnaissants. Ça nous met du baume au cœur. Nous sommes inquiets pour le cinéma français, pour la profession, pour les intermittents, le secteur plus globalement. Nous sommes inquiets pour la culture et nous nous inquiétons pour nous, bien sûr. Juste une chose fondamentale, soyons tous (raisonnablement) au rendez-vous de la reprise. Vous écrire, c’est une façon de vous dire qu’on pense à vous, qu’on pense très fort à votre cinéma, notre salle. Vous écrire, c’est nous inscrire dans la fidélité au public des carmes… c’est vous dire de mille façons différentes combien vous nous manquez, combien cette situation si particulière est préoccupante… mais c’est aussi vous écrire que nous tenons bon et que c’est grâce à vous très cher public. La perspective de faire à nouveau ce que nous savons faire nous porte !

Nous continuons de penser qu’ouvrir doucement durant l’été, nous permettra de mettre en place les mesures sanitaires nécessaires et de nous accoutumer aux mesures de distanciation sociale qui ne nous sont pas naturelles. Mais cela nous donnera le temps de former les équipes, de préparer les salles tranquillement dans la torpeur estivale. Cela vous permettra aussi de reprendre confiance en nos petits lieux, même si nous serons peut-être contraints d’être équipé de masques, de visières et enveloppés dans des sacs poubelle.

Ouvrir petit à petit avant la rentrée, qui pour nous est synonyme de grosse activité, nous paraît nécessaire. On tâtonne. On réfléchit, on se renseigne, on demande des consignes scientifiques sur la climatisation par exemple. On ne fait que ça, tout en co-organisant tout un tas de séances à distance. Et en parlant de ces fameuses séances, le menu se charge un petit peu pour notre plus grand plaisir. Nous sommes ravis que ces séances se fassent avec l’accord de quelques distributeurs audacieux (jour2fête, Les alchimistes, DHR, JHR, Météores distribution, Cinéma Public Film, La Grande distribution…) et avec l’initiative de la 25e heure. Économiquement comment ça marche ? Le cinéma touche 40% du billet, 40% va au distributeur et le reste à la plateforme ! Formidable, non

Alors voici ce qui arrive avec la 25e Heure :
> Vendredi 1er Mai à 20h J’veux du soleil – Séance Débat avec les réalisateurs ;
> Dimanche 3 mai à 20h15 DEPUIS MEDIAPART – Séance Débat avec Edwy Plenel et la réalisatrice Naruna Kaplan de Macedo ;
> Lundi 4 mai à 20h LIBRE – Séance débat avec Cédric Herou ;
> Mercredi 6 mai à 20h15 Hubert Reeves La Terre vue du cœur – séance présentée par Hubert Reeves & suivie d’un échange avec la réalisatrice Iolande Cadrin-Rossignol ;
> Mercredi 6 mai à 20h :PAPICHA – suivi d’un débat avec Lyna Khoudri ;
> Samedi 9 mai à 20h15 : DES LOIS ET DES HOMMES – séance suivie d’un échange avec le réalisateur Loïc Jourdain ;
> Tous les jours à 10h / 13h30 / 17h : Les fantastiques livres volants ;
> Tous les jours à 10h / 13h30 / 17h : La chouette entre veille et sommeil

Et puis bien sûr sur La Toile où les nouveautés de bousculent. Vous aviez raté Un divan à Tunis ? Pas de panique, le voici programmé sur La Toile !!!

Question patrimoine, cette semaine, nous vous recommandons « A bout de souffle » de Godard… (Pas de sens caché dans le titre du film et présentation dimanche sur Facebook),
« L’amour flou » en sélection Art et Essai,
Et l’incontournable Ernest et Célestine en jeune public, cet hymne à la tolérance, avec cette si belle chanson de Thomas Fersen !

Et pourtant….

Mon cinéma me manque.
Qui n’a pas SA place… toujours la même, mais différente selon la salle. Son odeur, ses sièges, sa moquette, son ruban lumineux, son intimité ou pas, son écran, son son (si, si !) mais aussi le partage avec d’autres spectateurs tant les inconnus que ceux que je connais depuis longtemps etc. J’aime mon cinéma indépendant. Le mien c’est le Cinéma Les Carmes à Orléans. Et vous c’est lequel ?

Vous l’aurez compris j’aime voir un film -comme beaucoup- sur un écran de bonne dimension. J’ai beaucoup de mal à le faire sur mon téléviseur. Chez moi je suis totalement incapable de « faire le vide » , de me laisser porter par les images et les dialogues.

Aujourd’hui je dois faire avec ce manque avec ce manque.
Je n’aime pas les « plateformes ». Je n’aime ni leur façon de mettre la main sur les films, ni leur manière de rémunérer les exploitants, surtout les indépendants. Je n’aime pas avoir à payer ailleurs qu’à un guichet de cinéma.

En France nous avons la chance d’avoir un réseau dense qui permet à chacun d’aller « au cinéma » (enfin presque à chacun puisqu’un français sur deux n’a pas de salle à proximité de son lieu de vie). Une amie Française expatriée me l’ayant signalé je dois reconnaître que sans ces plateformes elle ne pourrait voir aucun film français.

Et pourtant j’ai réussi à rester sur mon canapé grâce à Arte TV qui propose des films à voir ou à revoir, et même à re re voir !

Vous êtes comme moi : https://www.arte.tv/fr/videos/cinema/films/

 

Ceci dit vous avez aussi :
« Henri » : des films rares- proposé par la Cinémathèque Française ;
Le GREC (Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques) ;
La Toile, le service V.O.D des indépendants ;

et certainement quelques autres…

Amos Gitaï : le cinéma comme arme de résistance

Au hasard d’une recherche personnelle, en lien avec le « festival Cannes 39 » qui s’est déroulé à Orléans en  novembre dernier j’ai découvert ces 2 conférences données en juin dernier au Collège de France. Un pur régal que je souhaite partager…

Ce n’est pas moi qui politise mes films, ce sont eux qui m’ont politisé”
                                                                                                                  Amos Gitaï

Séance « Cinéma et résistance : leçons des cinq continents »
présidée par Jean-Michel Frodon, critique et enseignant à Sciences Po

Télécharger la vidéo
Télécharger l’audio
Jean-Michel Frodon est journaliste, critique de cinéma, écrivain, enseignant. Il a d’abord écrit dans l’hebdomadaire Le Point (1983-1990), puis le quotidien Le Monde (1990-2003), où il devient responsable de la rubrique cinéma à partir de 1995. Il a été directeur de la rédaction des Cahiers du cinéma (2003-2009). Il est aujourd’hui journaliste et critique de cinéma sur le site d’information slate.fr et sur le blog Projection publique. Il est membre du conseil éditorial et collaborateur de la revue espagnole Caiman, Cuadernos de Cine, de la revue coréenne Filo, de la revue américaine Cineaste, du site publié dans les Balkans Camera lucida. Fondateur du Groupe de réflexion L’Exception http://lexception.rezo.net/, ancien rédacteur en chef du site collaboratif http://artsciencefactory.fr, Jean-Michel Frodon est professeur associé à Sciences Po Paris, membre du comité pédagogique de SPEAP (Master d’enseignement des arts politiques) aux côtés de Bruno Latour. Comme enseignant, il est également Professorial Fellow au département de Film Studies and Creative Industries à l’université de St. Andrews (Écosse) et intervenant à la Film Factory, école créée par Bela Tarr à Sarajevo. Il est membre du conseil scientifique de La Fémis et de l’équipe d’accueil du programme SACRe.
Organisateur de programmations et rencontres dans de nombreuses institutions, festivals et lieux éducatifs, il collabore régulièrement avec l’Institut français pour la promotion du cinéma dans le monde. En 2014-15, il est vice-président de la commission « Cinémas du Monde » coorganisée par le CNC et l’Institut français. Il a été le commissaire de plusieurs expositions et programmations, notamment au Centre Pompidou et à la Cinémathèque française.

*****

Séance « Art et mémoire »,
présidée par Frédéric Maire, directeur de la Cinémathèque suisse

Un enjeu de mémoire : l’œuvre d’un artiste contemporain face à un événement historique majeur. Les
archives du cinéma d’Amos Gitaï, un défi pour la BnF
Télécharger la vidéo
Télécharger l’audio 
Archiviste paléographe, Joël Huthwohl est historien des spectacles et dramaturge. À la Comédie-Française de 2001 à 2008 comme conservateur de la Bibliothèque-Musée, il a été rédacteur en chef du Journal des trois théâtres, et un des trois auteurs de Grande et petite histoire de la Comédie-Française (feuilleton France-Culture, 2006). Il dirige aujourd’hui le département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France. À la BnF, il a été commissaire des expositions : Carolyn Carlson (2014), PIAF (2015), Le peintre Charles Matton, écrivain et cinéaste (2016) et Chaillot, une mémoire de la danse (2018). Il est l’auteur d’articles et d’ouvrages sur les arts du spectacle.

« Ciné-clubbing » proposé par Télérama (Une personnalité, un extrait)

Depuis dix ans, au Cinéma du Panthéon, à Paris, “Télérama” organise “L’inconnu du ciné-club”, une soirée durant laquelle des artistes offrent des moments de cinéma uniques à travers une sélection d’extraits et la présentation d’un long métrage.
Pendant le confinement retrouvez ces soirées sur le site Télérama

Vous pourrez y apprécier :

« Ciné-clubbing » (18) : Chirtophe, Vivre d’amour ;
“Ciné-clubbing” (17) : Xavier Giannoli, de Christophe à Robert De Niro ;
“Ciné-clubbing” (16) : Ken Loach à l’est de la nouvelle vague ;
“Ciné-clubbing” (15) : Vincent Lindon et la manie de la cinéphilie ;
“Ciné-clubbing” (14) : Hippolyte Girardot et l’audace des actrices ;
Ciné-clubbing (13) : Mathieu Amalric et le mystère Richter ;
Ciné-clubbing (12) : Nathalie Baye dans la langue de Truffaut et Godard ;
Ciné-clubbing (11) : Tony Gatlif et les libertés de Michel Simon ;
“Ciné-clubbing” (10) : Marina Foïs en lévitation avec Depardieu ;
“Ciné-clubbing” (9) : Robert Guédiguian et l’ami Pasolini ;
Ciné-clubbing (8) : Roschdy Zem, “Bruce Springsteen m’a sauvé la vie” ;
Ciné-clubbing (7) : Vincent Delerm et le cinéma du “presque” ;
Ciné-clubbing (6) : Serge July et le journalisme en guerre ;
Ciné-clubbing (5) : Pour Tahar Rahim, “il y a du Brando chez Gabin” ;
Ciné-clubbing (4) : Christophe et les fantômes du blues ;
Ciné-clubbing (3): Adèle Exarchopoulos et le coup de foudre du réalisateur ;
Ciné-clubbing (2) : Adèle Haenel, David Lynch et les vertiges du casting ;
Ciné-clubbing (1) : Jacques Audiard sous l’emprise d’une chanteuse de jazz.

#ON IRA TOUS AU CINEMA

La Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF) et The Boxoffice Company (Webedia), société éditrice du site AlloCiné, ont mis en commun leurs efforts pour produire et promouvoir une série de vignettes vidéo de 2 minutes dans le cadre de la campagne #OnIraTousAuCinema. Olivier Nakache et Éric Toledano, duo de réalisateurs emblématiques du cinéma français, sont à l’affiche du tout premier épisode publié ce 17 avril.
Dans ces séquences tournées en situation de confinement, des talents français et internationaux célébreront l’expérience unique de la salle de cinéma en partageant leurs souvenirs, leurs coups de cœur et leur désir de retrouver le chemin des salles obscures, dès que les conditions sanitaires et les directives gouvernementales le rendront possible.

Chaque semaine, une séance spéciale de 4 films du Grec à découvrir en ligne

Le GREC (Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques) propose une séance de 4 films en ligne chaque semaine.
La semaine dernière sur le thème « 20 minutes de sport »
Cette semaine sur le thème « Au coin de la rue »  

Ce sont des courts, très courts mais géniaux.

« Les Grands Voisins, la citée rêvée » avant première en e-cinéma

Les grands voisins, la cité rêvée

Le film aurait dû sortir sur les écrans le mercredi 1er avril. Faute de pouvoir le faire,
La Vingt-Cinquième Heure, son distributeur, s’est arrangé pour qu’il sorte quand même et que le réalisateur rencontre le public avec un « tchat ».
Et ce, grâce à un dispositif innovant : une plateforme de diffusion géolocalisée de films en e-cinéma. On a juste à se connecter à cette plateforme, à choisir son cinéma (et donc à se localiser) et à payer son billet pour assister à la projection. Ce distributeur partage les recettes avec les exploitants participants à l’opération.

« Ce documentaire a été tourné dans un éco-quartier installé dans l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, à Paris. Les Grands Voisins est un lieu alternatif accueillant à la fois des personnes en situation de vulnérabilité, ainsi que des associations, start-up, artisans et artistes. Il est situé entre le boulevard Port-Royal et la place Denfert-Rochereau, dans le 14e arrondissement. « Ce film véhicule un message d’espoir et des valeurs de solidarité, de résilience et de créativité qu’il nous apparaît impératif de partager aujourd’hui »  précise le distributeur.

 La plateforme de la 25e heure
La bande annonce du film

Les cinémas participants :
Granville (Le sélect)
Grenoble (Le Club)
Marseille  ( L’Alhambra)
Orléans (Les Carmes)
Paris (L’entrepôt)
Paris (Le Luminor)
Pau (Le Méliès)
Redon (Cinémanivel)
Valence (Lux)

Confinés : « On s’fait une toile ? »

la salleLes cinémas indépendants -tel le cinéma Les Carmes d’Orléans- proposent en partenariat avec LA TOILE, de (re)-découvrir sur n’importe quel terminal (ordinateur, tablette, voire même téléphone…🖥📲) une sélection de films liés à la programmation de son cinéma.

Notez bien que LA TOILE est la seule plate-forme qui rémunère les cinémas.

Les cinémas participants
L’ensemble des films proposés
et par exemple : la sélection du cinéma Les Carmes

 

Confinés : On s’fait une toile ?

bref

À l’heure de ce confinement général obligé, « Bref le meilleur du court métrage » pense aussi aux plus jeunes, particulièrement susceptibles de tourner comme des lionceaux en cage alors qu’un éclatant soleil brille à l’extérieur.
Mais comme le seul mot d’ordre qui vaille est de surtout rester chez soi, ce site propose spécialement, à l’attention des enfants comme des plus grands, de visionner en totale gratuité, pour les 2 ) semaines qui viennent, 6 courts métrages des plus variés.
Avec de l’animation, du burlesque et de la musique, mais aussi des documents pédagogiques à télécharger, comprenant même des pistes d’ateliers pratiques.