Festival International du Film Indépendant de Bordeaux

La 10ème édition du FIFIB aura lieu du 13 au 18 octobre 2021. Au travers d’une programmation éclectique et ouverte à tous, le festival proposera des films, des concerts en plein air, des animations ainsi que des invités surprenants et venus de loin.

Dix ans que le FIFIB défend le cinéma indépendant mondial et rend compte de toutes les formes d’indépendances : d’esprit, de liberté de création et d’innovation.

Le festival donne à voir au public, en salles, le cinéma d’aujourd’hui et de demain. Il bénéficie de la présence de représentants prestigieux du cinéma mondial, d’artistes et de musiciens venus défendre l’indépendance d’esprit et de création à Bordeaux.

ILS ET ELLES VIENNENT FÊTER LES 10 ANS !

Barbet Schroeder, Laura Mulvey, Audrey Diwan, John Sayles, Jacques Audiard, Thierry de Peretti, Kleber Mendonça Filho, Sandrine Kiberlain, Rone, Charlotte Gainsbourg, Alice Diop, Para One, Anna Mouglalis, Zoran et Ludovic Boukherma, Laurent Cantet, Diane Rouxel, Claire Simon, Jim Cummings, Antoine Barraud, Reda Kateb, Charline Bourgeois-Tacquet, Marie Papillon, Dustin Muchuvitz, Agnès Hurstel, Raya Martigny, Frankie Wallach, Avi Mograbi, Alexis Langlois, Virgil Vernier, Anaïs Volpé, Samuel Theis, Kaori Kinoshita et Alain Della Negra et tant d’autres…

Les films, le programme etc. sur le site du
Festival International du Film Indépendant de Bordeaux

Montez les marches des Cinémas Indépendants Parisiens !

Montez les marches des Cinémas indépendants
Parisiens du 4 au 12 octobre !

Pendant 9 jours, du 4 au 12 octobre, les spectateurs pourront découvrir ensemble, avant tout le monde et au tarif unique de 6€, 30 films : le meilleur des sélections cannoises, les plus belles sorties pour le jeune public, des rééditions de grands films en copie restaurée …le tout,
en présence des équipes des films ou de spécialistes du cinéma, dans les 30 salles indépendantes participantes, réparties dans la capitale.
Lieu de rencontres, de découvertes et de discussions animées, de partages et d’émotions, chaque salle présentera un film en adéquation avec sa ligne éditoriale.


• La Croisade de Louis Garrel, au Max Linder Panorama (9e) Sortie le 22 décembre, Ad Vitam.
• Fatima de Marco Pontecorvo, au Studio Galande (5e) Sortie le 06 octobre, Saje distribution.
• A Good man de Marie-Castille Mention-Schaar, au Luminor Hôtel de Ville (4e) Sortie le 10 novembre,
Pyramide.
• Les Drôlesse de Jacques Doillon, au Cinéma du Panthéon (5è). Sortie le 3 novembre, Malavida. (sous
réserve)
• Careless Crime de Shahram Mokri, au Lucernaire (6e) Sortie le 13 octobre, Damned.
• Neige de Juliet Berto et Jean-Henri Roger, au Christine Cinéma Club (6e) Sortie le 29 décembre, JHR.
• Maudit ! d’Emmanuel Parrault, au Saint-André des Arts (6e) Sortie le 17 novembre, À VIF CINÉMAS /
DHR Distribution.
• Tralala des Frères Larrieu, au Studio 28 (18e) Sortie le 06 octobre, Pyramide.
• Tre Piani de Nanni Moretti, au Louxor (10e) Sortie le 10 novembre, Le Pacte.
• I Comete de Pascal Tagnati, au Grand Action (5e) Sortie initiale le 04 février, New Story.
• Premiers Pas : courts métrages d’Emmanuel Marre & Julie Lecoustre, au Reflet Médicis (5e) Condor.
• Le Quatuor à cornes, là-haut sur la montagne de Benjamin Botella, Emmanuelle Gorgiard et Arnaud
Demuynck, au Chaplin Denfert (14e) Sortie le 18 novembre, Cinéma Public fims.
• Un Monde de Laura Wandel au 3 Luxembourg (5e) Sortie le 10 novembre, Tandem films.
• Compartiment N°6 de Juho Kuosmanen, au Nouvel Odéon (6e) Sortie le 03 novembre, Haut & Court.
• Le Diable n’existe pas de Mohammad Rasoulof, au 7 Parnassiens (14e) Sortie le 1er décembre,
Pyramide Distribution.
• Rien à foutre d’Emmanuel Marre & Julie Lecoustre, au Cinéma des Cinéastes (17è). Sortie 1er semestre
2022, Condor Distribution.
• Empathie d’Ed Antoja, à l’Épée de Bois (5e) Sortie le 10 novembre 2021, Destiny films.
• Chromosome 3 de David Cronenberg, au Club de l’Étoile (17e) Reprise le 03 novembre, Capprici.
• Le Peuple Loup de Tomm Moore et Ross Stewart, au Studio des Ursulines (5e) Sortie le 20 octobre,
Haut et court.
• Belle de Mamoru Hosoda, au Brady (10e) Sortie le 29 décembre, Wild Bunch Distribution.
• La Déesse des mouches à feu d’Anaïs Barbeau-Lavalette, à l’Entrepôt (14e) Sortie le 10 novembre, Les
Alchimistes.
• Les Magnétiques de Vincent Maël Cardona, au Lincoln (8e) Sortie le 17 novembre, Paname.
• Pingouin et Goéland et leurs 500 petits de Michel Leclerc, à l’Escurial (13e) Sortie le 03 novembre,
Dulac Distribution.
• Grandir c’est chouette d’Arnaud Demuynck, Celia Tisserant, Celia Tocco, Irene Iborra Rizo et Eduard
Puertas, au Chaplin Saint-Lambert (15e) Sortie le 20 octobre, Cinéma Public fims.
• Illusions Perdues de Xavier Giannoli, à l’Arlequin (6e) Sortie le 20 octobre, Gaumont.
• Burning Casablanca d’Ismaël el Iraki, au Majestic Bastille (12e) Sortie le 03 novembre, UFO.
• Ouistreham d’Emmanuel Carrère, au Balzac (8e) Sortie le 12 janvier 2022, Memento.
• Vitalina Varela de Pedro Costa, à l’Archipel (10e) Sortie le 12 janvier 2022, Survivance.
• Eiffel de Martin Bourboulon, au 5 Caumartin (9e) Sortie le 13 octobre, Pathé.
Informations et détails du programme sur :
www.cinemasindependantsparisiens.fr/avant-premieres
Tarif unique de 6€

Journées professionnelles Cinéma 93

Cinémas 93 propose trois journées de réflexion, de rencontres et d’échanges dédiées aux enjeux de la création, de la diffusion de films et de l’éducation au cinéma et aux images.

Conférences, tables rondes et projections en présence de nombreux invités.


LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES

CLIQUEZ ICI POUR VOUS INSCRIRE


Au programme : 

1ÈRE JOURNÉE – MARDI 16 NOVEMBRE

> matinée

Les tout-petits vont au cinéma

Prendre soin de la santé culturelle des tout-petits, l’exemple de la Clinique Contributive (PMI Pierre Sémard, Saint-Denis)

Marie-Claude Bossière, pédopsychiatre, et Anne Kunvari, coordinatrice du programme Territoire Apprenant Contributif à l’IRI (Institut de Recherche et d’Innovation), présenteront la recherche contributive menée avec des professionnels de la petite enfance et des parents autour de la question de l’exposition précoce et excessive des très jeunes enfants aux écrans domestiques.

> après-midi

Création cinématographique

Filmer l’enfance : approches contemporaines dans le documentaire et la fiction 

L’évolution du regard sur l’enfance dans notre société a-t-elle impacté celui du cinéaste ? Conférence, discussion croisée entre cinéastes et présentation d’un film en cours de fabrication.

en partenariat avec Périphérie – centre de création cinématographique

2ÈME JOURNÉE – MERCREDI 17 NOVEMBRE

Faire publics, Faire ensemble

Les démarches participatives dans la médiation culturelle à l’ère du numérique.

> matinée

Nouvelles pratiques, nouveaux usages 

Faire publics

Conversation avec Jacopo Rasmi, maître de conférences en lettres et arts à l’Université Jean Monnet – Saint-Etienne, programmateur, rédacteur pour La Revue Documentaires et Multitudes. Au cœur des échanges, une nouvelle approche des publics par le prisme de l’écologie de l’attention, où il sera question de spectateurs-programmateurs, de publics plus petits, proches et attentifs, et de situations alternatives pour la diffusion et la réception des films. Cette intervention sera suivie d’une rencontre avec des acteurs associatifs dont les projets illustrent ce changement de paradigme.

> après-midi

Le temps des ateliers

Faire ensemble

Dans la lignée de la matinée, cette table ronde propose de faire dialoguer artistes, enseignants, médiateurs et publics à travers leurs récits d’expériences participatives : ateliers de programmation, réalisation de portraits cinématographiques, festivals collaboratifs…

3ÈME JOURNÉE – JEUDI 18 NOVEMBRE

> matinée

Question d’exploitation cinématographique

Des habitants à la salle, de la salle aux habitants : la participation des habitants à l’activité et à la vie des cinémas indépendants de proximité.

La rentrée, le cinéma, la covid

L’été s’achève, et toujours les questions sur l’avenir se posent.

Toujours obscurcie par la Covid, la rentrée s’annonce sur fond d’incertitude. L’année 2021 n’a pas manqué de (re)soulever les réflexions propres au secteur, comme en témoigne la très intéressante newsletter du Bellefaye du 19 août. Elle revient sur les résultats de la formation de l’AFCAE « quelles salles pour demain » de mars dernier.

Nous sommes bien sûr d’accord avec l’essentiel des éléments partagés. Mais l’histoire en quelque sorte se répète, les cinémas de demain vont se trouver avec les plateformes dans une situation comparable à celle qu’ont connue les plus anciens d’entre nous lors du développement de la télévision. Les cinémas d’aujourd’hui pâtissent déjà de la situation qui voit les spectateurs s’attacher à ces solutions de repli trouvées lors des confinements successifs.

Nous le réaffirmons, face à ces situations l’aide des Collectivités Territoriales qui a été, et est toujours essentielle, puisqu’elle a permis le maintien, voire la construction, d’un certain nombre de salles.
C’est d’ailleurs ce lien avec les élus qui a abouti à la création de Villes et Cinémas, devenu Territoires et Cinéma. Nous nous attachons à travers notre réflexion « Cinéma et égalité des territoires » à revoir avec eux la manière de permettre un égal accès au cinéma par la population.

La salle comme lieu d’animation et d’appropriation de la culture cinématographique est au cœur des enjeux. Qu’il nous soit permis également d’insister sur ce point qu’est le rétablissement du lien avec le public. Même si les choses ne sont pas toujours comparables, le public des musées s’est organisé en associations d’Amis, qui ont joué un rôle non négligeable dans le développement de la fréquentation. D’ailleurs des salles sont même en activité aujourd’hui avec le concours bénévole de groupes de spectateurs. Les salles à ce jour confrontées à la mise en place du passe sanitaire, tant pour le public que pour leurs salariés, vont connaître une période difficile de ce point de vue, et la mobilisation des spectateurs peut se trouver freinée de manière dommageable.

L’enjeu est de taille. Une coopération apaisée de tous est vitale pour l’avenir du cinéma en France.

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N°5 Jeudi 19 Août 2021- 30 000 envois

La Summer, c’est la version estivale, jusqu’au 2 septembre, de la newsletter Bellefaye.

Quels cinémas demain ?

Traumatisé par les « stop-and-go » ministériels, la montée des abonnés Netflix, l’offensive Disney+, passé de partenaire historique à concurrent frontal, le cinéma s’interroge sur l’avenir des salles.

Le 30 mars 2021, à l’occasion de ses sessions de formation, l’AFCAE, l’Association française

des cinémas d’art et d’essai, débattait, en ligne, du « cinéma de demain », des salles de demain.

Six participants, plus de mille connectés. Un débat est animé par Laurent Creton, de l’Université Sorbonne Nouvelle Paris III. Avec François Aymé, président de l’AFCAE ; Richard Patry,

président de la FNCF et directeur des cinémas Noe ; Anne Faucon, gérante du cinéma Utopia

Pont-Sainte-Marie ; Raphaël Jacquerod, directeur du cinéma Le Pixel à Orthez ; Jocelyn Bouyssy, directeur général du groupe CGR Cinémas.

Pour la FNCF, la Fédération Nationale des Cinémas Français, le postulat de départ, c’est

la nécessaire remise en cause du modèle de ces vingt dernières années.

Le confort indéniable des salles, la qualité technique de l’image et du son, l’efficacité de la gestion des flux – les personnes, les données numériques – ne sont pas suffisants pour créer une vraie relation

avec le public.

La salle de cinéma de demain devra être « exclusive, plus belle, plus écologique, plus citoyenne,

plus innovante, plus connectée, plus réactive, et des salles revenues dans les centres-villes. »

On est dans le temps long.

Une salle écologique, pourquoi pas ? En briques de terre crue, soucieuse de son bilan carbone,

avec des toilettes sèches ?

Enthousiasme mesuré des participants.

Même retenue pour un mix trop poussé avec les jeux vidéo dans une salle dédiée. On comprend la prudence du cinéma vis-à-vis de cet univers débordant et glouton.

Au passage se révèle la fracture, très profonde, entre le cinéma des villes (les métropoles régionales) et le cinéma des champs (tout le reste du territoire). Une fracture créée, selon des intervenants, par l’application sans discernement du modèle parisien des multiplexes, à l’ensemble du territoire national.

Ce n’est pas faux, au vu du taux moyen d’occupation des salles, pas plus de 15 %.

Pour le retour de salles remplies et conviviales, il faut donc réduire le nombre de séances, leur profusion est née des exigences des distributeurs, pas des exploitants.

C’est une idée qui circule depuis quelques temps.

Des salles plus belles… Le cinéma est à l’aise avec le beau, l’insolite.

En 80 ans, tout a été osé : les décors grandioses inspirés des palaces, des paquebots, le projet de Le Corbusier, une salle depouillée, blanche et noire, sous la brasserie de La Coupole. Les façades inspirées de Mallet-Stevens, et même, en 1932, le Cinéplage du cinéma Marbeuf, avec sable et chaises longues…

Puis, pendant les années 70-80, 80-90, « on a fait n’importe quoi, des salles dans des placards à balais, dans le local de stockage de la confiserie… »

On peut rajouter la sortie peu chaleureuse, on émerge dans des ruelles, loin de l’entrée illuminée… Quelques secondes de stupeur. « On est où »?

A l’aise avec le beau, les cinémas le sont tout autant avec le laid : les blockhaus, dans les zones industrielles, les clones de halls de gare, d’aéroport, où les horaires des vols ou des trains sont remplacés par ceux des séances. Mais tous les rêves enfuis.

Plus souvent qu’on ne pense, pour l’architecture des cinéma, ce sont les institutionnels, les élus,

les organismes qui ont imposé leurs vues. Parfois pour le meilleur, souvent pour le pire.

Sur le beau, les débatteurs sont peu loquaces. Pensent-ils qu’au fond, il y a des spécialistes pour ça : artistes, scénographes, décorateurs, graphistes, dessinateurs de BD ?

Pour rétablir le lien avec le public, le but principal de cette réunion, peu de propositions, car tous savent que c’est compliqué. C’est au jour le jour. Sur le terrain.

On soutient, par principe, « l’éducation à l’image ». Mais on sait, d’instinct, que, pour faire venir ou revenir les jeunes vers les salles, il faut avant tout des films qui les attirent et les bandes annonces qui vont avec.

Bien sûr il y a les avant-premières, les débats avec l’équipe. Ils existent depuis au moins 47 ans, comme l’atteste une affiche d’un cinéma de Roubaix, « la projection sera suivie d’un débat avec le metteur en scène ».

Du solide.

A lire et à voir sur le site Bellefaye :

Le débat en streaming

Le retour en centre ville ?

Le regard acéré d’une acéré d’une sociologue

Le marketing des jeunes

Une affiche à Roubaix

50e Rencontre cinéma de Marcigny (71) du 28/10 au 2021

50e Rencontre cinéma de Marcigny (71) du 28 octobre au 1er novembre 2021 – Cinéma Vox

A vos agendas, ne manquez pas la 50ème Rencontre Cinéma de Marcigny en Saône-et-Loire. C’est le rendez-vous incontournable des passionnés, cinéphiles, élèves et étudiants, professionnels du 7e art. Et le plus ancien festival de cinéma en milieu rural qui valorise les œuvres cinématographiques du patrimoine et films restaurés. Les Rencontres sont organisées par les bénévoles de l’association Marcynéma venant de la France entière! 

La plus ancienne Rencontre de cinéma à la campagne fête ses 50 ans !
L’intégrale des films de Jean Vigo, des bandes d’Alice Guy, des films d’Ida Lupino, le cinéma italien vu à travers trois genres différents, la flamboyance du technicolor, des westerns…
Elle accueillera les invités suivants : Béatrice de Pastre, Directrice des collections du CNC, Sébastien Tiveyrat, distributeur Swashbuckler Films, Vincent Dupré, critique et programmateur Théâtre du Temple, Gilles Colpart, Journaliste et critique spécialiste du court métrage, Julien Ouguergouz, Acteur, scénariste, réalisateur du film Cannes 1939 le festival n’aura pas lieu.

Bande-annonce : https://youtu.be/r4uM7nve1sQ
Dossier de presse, affiche, bande-annonce, programme : http://www.marcynema.org
Françoise : 06 88 22 15 27 
Adrien : 07 82 04 05 09
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Association Marcynéma
Office de Tourisme Marcigny Semur
Place des Halles
71110 Marcigny

Est-ce que la critique aide à faire des films ?

Tel est la thématique essentielle – et passionnante –  de la lettre n° 56 de juillet 2021  du Syndicat Français de la critique de cinéma

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Depuis soixante ans, la Semaine de la Critique est un point de rencontre particulier entre la critique et ceux qui conçoivent, fabriquent, produisent, distribuent ou vendent les films. C’est un lieu où elle s’implique de façon plus concrète et où ses mots sont assortis d’actes : sélectionner des films et les montrer. À cet endroit et ce moment précis, la critique, les créateurs et l’industrie regardent dans la même direction, plutôt que de continuer, comme c’est le cas le reste du temps, à se regarder en chiens de faïence, avec un mélange ambigüe de défiance et de désir. À quoi sert la critique ? Cette très ancienne et très rebattue question, ici ne se pose plus : la critique sert à découvrir des films, des auteurs, des langages, et à les accompagner, “physiquement” pour ainsi dire, jusqu’à leur public.

Mais justement, si elle peut se résoudre si simplement à l’échelle d’une semaine et d’une dizaine de films, pourquoi cette question du rôle de la critique continue-t-elle à se poser de façon si sensible et complexe pour le reste de l’année et de la production ?

Lire la suite sur le site du SFCC