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11e Baromètre Flash de la COFAC

Responsables associatifs du secteur culturel, membres ou non du réseau de la COFAC, participez au 11e Baromètre Flash de la COFAC et faites entendre votre voix !

🔍 Cette nouvelle édition du Baromètre a pour objectifs de :
Mettre en lumière la situation financière des associations culturelles,
Analyser l’évolution des subventions en 2025,
 Recueillir vos retours sur les élections municipales de 2026,
Mieux connaître vos actions autour des enjeux de culture et santé, en lien avec les travaux du groupe de travail de la COFAC.
Territoires et Cinéma est membre de la COFAC.

Vos réponses permettront de :
Mieux comprendre la réalité économique des associations culturelles et son évolution,
Alerter les pouvoirs publics et défendre la place des associations culturelles dans la société.


👉 Participez au Baromètre avant le mardi 30 juin inclus !
Merci de répondre au sondage et de le diffuser aux responsables associatifs culturels de votre réseau  !
Le Baromètre est anonyme.

« En Bref » Mars – Avril 2026

« En Bref » – Mars – Avril 2026

ÉDITO
⭐ Fréquentation, la reprise continue ⭐ De de nouvelles salles ⭐
⭐ De nouvelles équipes municipales ⭐
C’est le beau fixe depuis la rentrée cinématographique, comme en témoignent les chiffres publiés cette 15e semaine. Bien sûr demeure une interrogation, si le nombre des entrées est donc au beau fixe, leur répartition reste encore trop concentrée. Cette reprise est principalement le résultat de films porteurs, concentrés dans quelques salles. Comparant les résultats cumulés à la fin de la 15ème semaine de 2025 et de 2026 nous arrivons au résultat suivant : en 2025,  39 112 066 à rapprocher du résultat de 2026 : 47 569 899 soit un écart positif de 22 %. Mais il ne faut pas perdre de vue que les résultats de la petite et de la moyenne exploitation sont essentiels pour assurer la présence du cinéma au niveau des 36 000 communes de la métropole, qui viennent de voir leurs élus renouvelés ou modifiés. Nous saluons ici tous les élus en charge du Cinéma.
Citons à cette occasion l’introduction du « Dossier à suivre » du Courrier des Maires :  « Quand la culture redevient politique »

« Austérité, élitisme, ingérence…Comment soutenir les artistes et garantir un accès à la culture à tous les publics, à l’heure où les caisses se vident, et où les velléités de certains de fixer, les programmations culturelles se font de plus en plus forte ? Le défi se pose avec d’autant plus d’acuité que le procès en élitisme refait surface d’ici ou là. Nombreux sont les collectivités à avoir montré le chemin, refusant de baisser la garde et continuant d’investir, humainement, comme financièrement, afin d’arrimer tous les publics et sauvegarder un accès le plus démocratiser et possible aux arts sur leur territoire.»
Le patrimoine cinématographique des salles de cinéma,
comme tout bâtiment, connaît des changements. Ce que nous lisons, comme beaucoup d’entre vous, dans le Film Français. C’est le cas par exemple de la commune de Plourin-lès-Morlaix, proche, comme nom son indique de la ville de Morlaix, qui vient de rénover son multiplexe. Autre exemple, le Controis en Sologne vient de se doter d’un cinéma nouveau, bonne nouvelle pour les habitants. Sedan va se voir doté également d’une salle de cinéma qui portera le nom de l’Apollo, en remplacement du Turenne. À Valenciennes l’Arsenal est complètement rénové. Le Creusot va ouvrir une salle de cinéma voisine de celle lancée à Montceau-les-Mines. Cogérant d’une salle à Aire sur l’Adour, les directeurs viennent d’ouvrir un complexe de trois salles, Le Grand Bain dans une ancienne piscine désaffectée, en remplacement du Galaxie. Templeuve en Pévèle voit se réunir deux monos écrans(l’Olympia et le Modern) en un seul nouveau lieu, de cette réunion est née une troisième salle, cette petite famille se nomme Ciné Pévèle. À Lourdes le cinéma, le Pax, fermé, a procédé à sa réouverture pour une exploitation renouvelée. À Clermont-Ferrand, après une année de travaux, Le Rio vient de rouvrir, sa mono-salle transformée. Bien sûr, tout au long de l’année nous nous faisons déjà l’écho de tout cela dans ces colonnes ou sur notre site.
Alors pourquoi ces exemples dans ce numéro ?
Tout simplement parce que les élections municipales viennent de s’achever, et que de nouvelles équipes vont prendre le relais, parfois dans la continuité des gouvernances précédemment en place, parfois avec des acteurs nouveaux. 
Une simple remarque à leur attention : prenez soin de vos cinémas.
C’est le loisir culturel le plus pratiqué, un lieu d’animation de la commune, parfois même le dernier, et de fait, cette expérience collective reste précieuse. Bon nombre de citoyens s’engagent dans le maintien des salles (et plus largement aussi pour le cinéma, avec les ciné-clubs ou les accueils des circuits itinérants par exemple). Beaucoup partagent cette passion du 7e art sur les réseaux, et plus simplement, et le plus important, on se déplace en salle. Grâce à cela on «arpente»les territoires, on s’approprie des lieux, des environnements. L’action des Collectivités accompagne ce mouvement, jamais démenti en France malgré les difficultés de ces dernières années, et dont l’on semble sortir. Nous avons la chance en France de pouvoir compter sur bon nombre de ceux, qui au-delà d’être des statistiques d’entrées, constituent le socle et le soutien de cette action.
Nous n’avions pas eu l’occasion de relayer la composition du Cabinet de la nouvelle Ministre de la Culture Mme Catherine Pégard, profitons de la parution d’En Bref pour nous mettre à jour.
Sur le site du ministère vous retrouverez sa biographie et plus de détails sur l’organisation de ce ministère.
Vous pouvez aussi connaître la composition précise des membres de son cabinet.
Le site du Ministère de la Culture informe qu’une exposition « Malraux, la tentation du cinéma » se tient à l’occasion du 50e anniversaire de sa disparition, à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg.  Vous y trouverez aussi un entretien avec le Commissaire général de l’exposition, Benoît Wirrmann, responsable du service Culture et médiation à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, dont voici un extrait : « Quel regard cette exposition propose-t-elle aux visiteurs ? Il s’agit de revoir la vie et l’œuvre d’André Malraux,  à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa disparition, à travers le prisme du cinéma. Celui-ci constitue  un fil conducteur de son parcours. Dès sa jeunesse,  Malraux manifeste une tentation pour cet art. Au moment de la publication de La condition humaine en  1933, il envisage une adaptation cinématographique  avec le réalisateur russe Sergueï Eisenstein. Cet intérêt se concrétise ensuite en Espagne, avec le tournage  de Malraux a alors 36 ans. Cet at trait pour le cinéma se prolonge dans son action ministérielle. Dans les dernières années de sa vie, Malraux  s’oriente vers l’audiovisuel, en se tournant davantage vers la télévision. Sans s’inscrire strictement dans le cinéma, il constitue pour Malraux, un prolongement de la promotion de l’art à travers l’image animée. » 
En savoir plus sur l’exposition
Le CNC vient de publier les chiffres clés de son Observatoire de l’Égalité Femmes Hommes. Nous reprenons ici les principales statistiques qui sont développées tout au long du rapport.
Ce dernier -comme beaucoup d’autres travaux du CNC- est à retrouver ici.
31,6 % de films réalisés ou coréalisés par des femmes parmi les films d’initiative française agréés en 2025. 25,9 % des films d’initiative française agréés en 2025 sont strictement réalisés par des femmes. 28,3 % de films de fiction réalisés ou coréalisés par des femmes parmi les films de fiction d’initiative française agréés en 2025 (49 films), contre 31,3 % des films d’animation (cinq films, un record) et 46,2 % des documentaires (18 films). 41,8 % de premiers films réalisés ou coréalisés par des femmes parmi les premiers films d’initiative française agréés en 2025 (six films). 3,2 M€ de devis moyen pour les films d’initiative française agréés en 2025 strictement réalisés par des femmes, soit -43,8 % par rapport à ceux strictement réalisés par des hommes. 33,9 % de films réalisés ou coréalisés par des femmes parmi les films d’initiative française agréés distribués dans les salles en 2025, soit 74 films.
L’observatoire précise ensuite quel est son plan de travail pour les études a venir :
– L’emploi des femmes dans la production de films de fiction en 2025 ;– L’emploi des femmes dans les sociétés deproduction audiovisuelle de fiction en 2025 ;– Les films d’initiative française réalisés par des femmes en 2025 ;– Les œuvres audiovisuelles aidées en 2025 réalisées et écrites par des femmes.
C’est par un post Instagram de Mélanie Toubeau @lamanieducinema que nous avons appris la création de CinéStats 50/50. Merci à elle !Voici aussi un rappel de ce qu’est le Collectif50/50, la présentation de ce nouvel outil, avec les adresses de leurs sites, afin que vous puissiez comme nous désormais les suivre sur les réseaux.L’association Le Deuxième Regard, créée en 2013, se transforme en 2018 suite à l’affaire Weinstein pour devenir : le collectif 50/50Créé par des professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel,le Collectif 50/50 fait sa première action au Festival de Cannes en organisant la rencontre sur le tapis rouge, de 82 personnalités internationales du monde du cinéma.  Menées par Cate Blanchett et Agnès Varda, elles gravissent ensemble l s marches du Palais des Festival, pour dénoncer le plafond de verre : 82, c’est le nombre de réalisatrices retenues en compétition pour la Palme d’or par le Festival depuis sa première édition en 1946, contre 1 688 hommes !
Le site CinéStats
Des nouvelles du cinéma
« Jean-Claude Dusse conclut…dans le marais »
»C’est avec humour que la Mairie de Paris annonçait il y a peu un future inauguration de rue, avec humour, en toute logique puisqu’il s’agit bien sûr de la rue Michel Blanc. « C’est dans le quartier où il a vécu de longues années, le Marais (Paris Centre), qu’il aura prochainement sa rue – la portion de la rue du Parc-Royal, de la rue de Turenne à la rue Madame-de-Sévigné –, à seulement quelques minutes de la rue des Lombards, où sa troupe avait créé le premier théâtre du Splendid ! » peut-on lire sur le site de la Ville. Cette inauguration a eu lieu mi-avril.
Création de la page wikipedia d’Odile Astié, cascadeuse française : Avis aux plus informés d’entre vous pour aller l’alimenter !
C’est une internaute, qui par son compte Instagram – @obscuriosity – raconte sa découverte au cimetière de Montrouge de la tombe d’Odile Astié, et sa profession, grâce aux inscriptions qui y figurent, car on indique sur sa sépulture qu’Odile Astié est la première cascadeuse de France. Tentant des recherches sur internet notre internaute a trouvé dommage qu’il n’existe pas de page Wikipédia consacrée à Odile Astié, et a donc décidé d’en créer une. Elle encourage ceux qui le pourront de l’enrichir. C’est une très bonne initiative, alors aux plus informés d’entre vous d’agir !
La page Wikipedia
Un partenariat entre l’institut lumière et la plateforme SOONER
SOONER, la nouvelle plateforme indé dédiée au cinéma et aux séries, est fière d’annoncer son partenariat avec l’Institut Lumière, institution culturelle de renommée internationale regroupant une cinémathèque, un musée, des salles de cinéma, une galerie, une librairie… implantée à Lyon rue du Premier-Film, sur le lieu de naissance du Cinématographe. A travers ses différentes activités, l’Institut Lumière a pour objectif la diffusion et la conservation du patrimoine cinématographique. Une vocation qui va de pair avec l’ambition de SOONER : devenir incontournable pour tous les amoureux de cinéma en démontrant une exigence éditoriale sans cesse renouvelée grâce à un catalogue de plus de 15 000 œuvres. Ce partenariat se concrétisera tout au long de l’année avec des programmations conjointes entre l’Institut et SOONER, une présence lors du festival Lumière avec entre autres, une projection dédiée, la reprise des labels Lumière Classics et Histoire permanente des femmes cinéastes sur SOONER.
Retrouvez le communiqué sur le site de l’Institut Lumière
Festival « Caravane des cinémas d’Afrique » – du 21 au 26 avril 2026
Lancé en 1991 par le cinéma associatif d’art et essai « Mourguet » (Sainte Foix les Lyon), ce Festival Caravane met à l’honneur les cinématographies africaines dans 27 salles de la région Auvergne Rhône-Alpes.
Programmé jusque-là en biennal, le rendez-vous passe en format annuel. Il présente 29 films, du court métrage au documentaire, de 16 pays. Accompagné de rencontres avec des réalisateurs des comédiens et des journalistes, offrant au public des clés de lecture, des échanges autour des œuvres, stage de danse, concerts, repas, exposition de photos… De nombreux événements sont organisés en parallèle.

Retrouvez le programme complet
Beau programme comme toujours, sont déjà annoncé les rétrospectives et les hommages : Jacques Tati – Diane Keaton – Dag Johan Haugerud – Nanni Moretti – Youssef Chahine.
Un rappel : le FEMA organise le concours de la jeune critique« Pour la 9e année, dans la continuité des nombreuses actions menées en direction des lycéens  et étudiants, le Festival La Rochelle Cinéma organisait un concours de la Jeune Critique (écrite, audio, vidéo), en partenariat avec le Syndicat Français de la Critique de Cinéma, l’Hôtel Saint-Nicolas de La Rochelle, LaCinetek, Sofilm,Blink Blank et La Septième Obsession. Vous avez moins de 30 ans ? Vous aimez le cinéma de Jacques Tati ? Vous êtes fan de Nanni Moretti ? Envoyez nous une critique écrite (300 à 600 mots), audio (moins de 2 min) ou vidéo (moins de 2 min) avant le lundi 25.05.202 à 23:00 sur l’un des films programmés cette année au Fema dans l’une de ces 2 sections »

Site du FEMA
Rencontres du cinéma indépendant 17 au 19 juin à Paris – à l’Entrepôt Paris 14ème – et en proche banlieue. Le rendez-vous, qui connaît un succès grandissant, proposera : table-ronde, rencontre avec les pouvoirs publics, master class, ateliers, séminaire distribution, etc…


L’Astrolabe de Figeac nous fait part de son festival de théâtre certes, mais accompagné d’un film par jour en lien avec la programmation !

toutes les infos

A Figeac : quand le théâtre fait son cinéma !

Dans le cadre du Festival de Théâtre de Figeac, qui se tiendra du 19 au 27 juillet prochain, l’Astrolabe et le cinéma Charles Boyer proposeront un film par jour en lien avec la programmation de spectacle.

Le jardin fait son cinéma

Du 22 avril au 1 novembre 2026 –
Le jardin fait son cinéma

Le jardin est un espace de mémoire, de temporalité, de mise en scène et d’émotion. À la fois réel et symbolique, il propose une scène où la nature est domestiquée, ordonnée, cultivée, mais jamais totalement contrôlée. Le cinéma, art du temps, du regard et du récit, trouve dans le jardin un partenaire plastique et poétique d’une rare intensité. Le thème du prochain Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire, Le jardin fait son cinéma, invite à explorer les correspondances formelles, narratives et symboliques entre ces deux arts.

Depuis les origines du cinéma, le jardin est un lieu de tournage. Filmer dans un tel “décor” n’est jamais neutre. Il porte en lui une charge affective, un potentiel dramaturgique incroyable. De la séquence bucolique à la scène d’effroi, du lieu d’enfance au territoire fantastique, il peut être refuge ou piège, utopie ou initiation, paradis ou allégorie.

Le cinéma partage avec l’art du jardin une même attention aux perspectives, aux lignes et aux circulations. Tous deux organisent l’espace pour guider le regard. Le jardin est scénographié pour être parcouru, la succession des plans d’un film pour être lue. Dans les deux cas, le mouvement engendre une narration implicite. Le jardin peut alors être imaginé comme un dispositif cinématographique, une scène mouvante où lumière, rythme, matière s’articulent dans le temps.

De nombreux cinéastes ont fait du jardin bien plus qu’un décor. Il n’est que de penser au Jardin des Finzi-Contini (1970) de Vittorio De Sica, au Jardin secret d’Agnieszka Holland (1993), au film de Miyazaki, Mon voisin Totoro (1988).

Autre bonne raison de rapprocher l’art du jardin du cinéma : la question du temps. Le jardin pousse et se transforme, soumis aux saisons et aux aléas du climat. Le cinéma, quant à lui, joue avec un temps pluriel : il le dilate, le condense, le fragmente, le remonte. Filmer au jardin, c’est donc inscrire dans l’image une temporalité mouvante, évolutive ; c’est capter la lente évolution du monde vivant. Derek Jarman, dans The Garden (1990), a fait du jardin un motif central, de même que Peter Greenaway dans Meurtre dans un jardin anglais (1982).

Au-delà de l’évocation de tous ces films, Le jardin fait son cinéma invite à penser le jardin comme un dispositif narratif, qui articule des séquences (parterres, allées, massifs, bosquets…), construit des transitions (clôtures, seuils, ouvertures), module des intensités (ombres et lumières, vides et pleins). Le paysagiste, à l’instar du cinéaste, compose une œuvre séquentielle, polyphonique, où le promeneur devient spectateur actif. Gilles Clément parle du jardin comme d’une “écriture en mouvement”, comme d’un “scénario vivant”. Pour Bernard Lassus, le paysage se déroule comme un film ou une bande d’images.

Chantal Colleu-Dumond
Directrice du Festival International des Jardins

Ma classe au cinéma

L’opération « Ma classe au cinéma », initié par le C.N.C, et qui regroupe les dispositifs en temps scolaire Maternelle au cinémaEcole et cinémaCollège au cinémaLycéens et apprentis au cinéma permet chaque année à près de deux millions d’élèves et apprentis de découvrir le cinéma en salle et vivre une expérience artistique et collective dans le cadre d’un projet de classe.

Quand les salles du Six N’Étoiles sont encore fermées au grand public, elles sont loin d’être silencieuses. Presque chaque matin, des classes entières s’y installent. De la maternelle au lycée, en passant par les apprentis, les élèves viennent découvrir des films conçus comme de véritables supports pédagogiques.

Bilan de l’Arcom

Depuis 2022, les actions de l’Arcom renforcent la protection de la création, des contenus sportifs et culturels face au piratage, en élargissant la lutte à de nouveaux acteurs et en adaptant les outils juridiques et techniques.

Les enseignements marquants du bilan 2025 : 

  • la baisse de la consommation illicite se poursuit, avec une diminution de 34 % depuis 2021, et concerne désormais 14 % de la population internaute soit environ 7,7 millions de personnes ;  
  • la mise en place de demandes de blocage, à la demande de l’Arcom, a permis de bloquer près de 15 200 noms de domaine, avec une augmentation notable des blocages liés aux services sportifs (+71 % entre 2024 et 2025) et aux sites miroirs (+37 %) ; ​
  • sous l’impulsion des ayants droit, l’Arcom a étendu ses demandes de blocage à d’autres acteurs : les DNS alternatifs (comme Google, Cloudflare), des VPN (tels NordVPN, Cyberghost et d’autres) et des moteurs de recherche, pour renforcer l’efficacité des mesures ;   
  • l’implication des intermédiaires techniques doit être renforcée : l’Arcom encourage la conclusion d’accords avec les intermédiaires pour accélérer l’application des mesures et envisage de partager la liste des noms de domaine bloqués avec des acteurs volontaires ;
  • la législation européenne, notamment le RSN, offre des opportunités pour renforcer la coopération et la régulation, notamment par le statut de « signaleur de confiance » et les injonctions aux intermédiaires.

À Chisà, en Corse, le cinéma fait battre le cœur du village

De dix spectateurs à plus de trente chaque mois, l’association Corta Maghjina a transformé ce village de l’intérieur en véritable lieu de vie culturelle. Derrière cette dynamique, Marithé Micaelli poursuit, discrètement, son combat contre l’isolement rural.