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MAI 68, TRACES ET REFLETS

Critique du film Everybody Knows d’Asghar Farhadi et entretien avec le réalisateur

Critique du film Foxtrot de Samuel Maoz
et entretien avec le réalisateur

Critique du film La Jetée, Sans soleil de Chris Marker et entretien avec la réalisatrice

Lettre de Billie Wilder à Conrad Weidt.

Une réflexion sur les charmes discrets de la bourgeoisie et les cercles de la corruption.

Un retour sur les films Une certaine rencontre
et Made In Hong Kong.

Asghar Farhadi
9 Everybody Knows Laura, vida mía Jean-Loup Bourget
11 Entretien avec Asghar Farhadi Une langue, c’est davantage que des mots Nicolas Bauche et Grégory Valens
Samuel Maoz
17 Foxtrot Danse macabre Jean-Dominique Nuttens
19 Entretien avec Samuel Maoz Donnez-leur un chameau ! Adrien Gombeaud et Ophir Levy
Chris Marker
25 Sur La Jetée et Sans soleil : Un cinéaste, son écrivain-phare, le monde entier et une langue Michel Chion
28 Orphée Chris Marker
LES FILMS
34 Transit de Christian Petzold Vincent Thabourey
36 Ready Player One de Steven Spielberg Pierre Eisenreich
38 Manifesto de Julian Rosefeldt Eithne O’Neill
40 Les anges portent du blanc de Vivian Qu Nicolas Bauche
41 Senses de Ryusuke Hamaguchi Élise Domenach
42 Milla de Valérie Massadian Jean-Dominique Nuttens
de A à Z
NOTES SUR LES FILMS
44 Los Adioses Amoureux de ma femme Annihilation Après l’ombre Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête Comme des garçons Comme des rois Cornélius, le meunier hurlant Dans la brume Daphné Eternity Has No Door of Escape Frost Hotel Salvation Je vais mieux Jersey Affair Jesús, petit criminel Kings Land Manhattan Stories Nobody’s Watching Occidental On a 20 ans pour changer le monde Otages à Entebbe La Révolution silencieuse Southern Belle Tout le monde debout Une femme heureuse
VOIX OFF
54 Le premier à revenir de Hollywood : bienvenue, Conny ! Billy Wilder
BLOC-NOTES
56 Mars en cinéma Grandeur et décadence des petits commerces de cinéma Emmanuel Raspiengeas
CHANTIER DE RÉFLEXION
60 Le Charme discret de la bourgeoisie ou les cercles de la corruption Pierre Samson
HOMMAGES
66 Stéphane Audran Michel Cieutat
67 Dorothy Malone Christian Viviani
68 Hugo Santiago Hubert Niogret
69 André S. Labarthe Michel Ciment
70 Hilton McConnico Hubert Niogret
71 2001 : l’Odyssée de l’espace (I) Le faux du vrai et le vrai du faux Stanislas Bouvier
75 Jacques Prévert : sortir du cadre Yannick Lemarié
NOTES FESTIVALIÈRES
78 Etiuda & Anima 2017

 

SOFILM n°60 – NOLAN face à KUBRICK
Chloë Sevigny
François Damiens
Liv Ullmann
Antoine de Caune

20. Stéphane Brizé

Hors Cadre. A Cannes cette année, Stéphane Brizé, présentera En Guerre, nouveau brûlot sur fond de conflit social dans une usine cherchant à délocaliser. L’occasion de soumettre le Rennais à un entretien dont les mots-clés sont : ultra-libéralisme, mépris de classe, mouvement social et commémorations de 68.

24. François Damiens

Interview sans embrouilles. Fleuron de l’humour belge truculent, François Damiens reste discret et ne hausse jamais la voix. Tout le contraire de la figure du beauf encombrant et crade qu’il ranime dans Mon Ket. L’occasion de converser sur la gentillesse des Belges, les perruques, la voile et la difficulté de suivre le rythme imposé par Benoît Poelvoorde en tournée.

30. Chloë Sevigny

Cool tchat. New-yorkaise jusqu’au bout des Converse, icône du cinéma indé comme de certaines séries de qualité, apprentie productrice récemment passée par Sundance… Chloë Sevigny, tout juste 43 ans, n’a plus rien de la jeune fashionista traînant avec les skateurs de Washington Square. Elle revient sur sa trajectoire moins déjantée qu’on pourrait l’imaginer. Un parcours sans peur et sans reproche au pays des années 90 où les kids sont « alright ».

34. Décapita(lisa)tion

Reportage sans dieu ni maître. Peut-on faire trembler sur ses bases le capitalisme tout entier au moyen du cinéma ? Pas forcément évident. C’est pourtant le genre de projet un peu fou que s’est fixé le réalisateur Pierre Zellner, avec son équipe bénévole et quelques-uns des 1 600 habitants de Cransac, Aveyron. Reste à savoir si le film éveillera les consciences. Reportage au cœur de l’utopie, sur le tournage du bien nommé Décapita(lisa)tion.

40. Christopher Nolan : 2001, mon amour

En couverture. Christopher Nolan parle rarement, voire pas du tout. Pour expliquer la restauration de 2001 : L’Odyssée de l’espace – le chef-d’œuvre absolu de Kubrick qui fête cette année son demi-siècle – qu’il a supervisée en secret, le cinéaste anglais a pourtant fait une exception. Sous la forme d’un entretien géant où le réalisateur passe en revue tout le cinéma actuel, ses rêves d’expérience en salle, et ne cache pas sa peur quand il s’agit de faire dialoguer ses films avec ceux du maître.

64. Make Cinema Génial Again

Dossier rouge. « L’imagination au pouvoir ». Parmi les centaines de slogans promus au cours des évènements de mai 1968, celui-là dit bien comment le vent de révolte qui a saisi la France a voulu tout changer par les idées. Un demi-siècle plus tard, ce thème de l’utopie redonne des idées à toutes celles et ceux à qui nous avons demandé de raconter comment ils pourraient rendre le cinéma plus proche, plus innovant, plus vivant qu’il ne l’a jamais été. Il est interdit d’interdire ces idées en forme de think tank décontracté.

70. Là-Haut

Reportage perché. 4 500 mètres. C’est l’altitude à laquelle se trouve le Cerro del Cóndor, au milieu de la cordillère des Andes. Ici des rivières sauvages, des montagnes impraticables, quelques lamas et… un ciné-club. Les Collas, indigènes locaux, ont trouvé dans le cinéma une façon d’entretenir leur culture. Quitte à faire des projections itinérantes à dos d’âne.

80. Liv Ullmann

Légende glacée. Difficile de séparer la vie de Liv Ullmann de celle de son mentor suédois Ingmar Bergman puisque les deux ont été associés sur des films aussi marquants que Persona, Cris et chuchotements et Scènes de la vie conjugale. De cette histoire de la cinéphilie européenne, la dame ne cache rien : ni les démons, ni les années sur l’île de Fårö, ni ces moments où l’austère maître scandinave lisait la presse féminine.

86. Antoine De Caunes

Extra. À la grande époque de Canal +, il lui est parfois arrivé de lancer des saucisses sur des stars en smoking. Cette expérience a-t-elle conditionné le rapport qu’entretient Antoine de Caunes au cinéma ? Pas forcément puisque l’enfant du rock et de la télé a aussi fait l’acteur pour Chabrol, réalisé des fictions sur Napoléon et Coluche. Affaire Weinstein, films « springsteeniens », éducation cinéphile : Antoine de Caunes parle avec la fougue d’un jeunes amoureux de son obscur objet du désir. Comme nulle part ailleurs.

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Cannes 2018
Promesses cannoises

Compétition :
Asako I & II de Ryusuke Hamaguchi – par Hidetake Yuki & Abi Sakamoto
L’Été de Kirill Serebrennikov – par Eugénie Zvonkine
3 Visages de Jafar Panahi – par Mamad Haghighat
Hors compétition :
10 ans en Thaïlande – par Aliosha Herrera
Un Certain regard :
In My Room d’Ulrich Köhler – par Stéphane Delorme

Quinzaine des réalisateurs :
Les Oiseaux de passage de Ciro Guerra et Cristina Gallego – par Nicolas Azalbert
Semaine de la critique :
Diamantino – dialogue entre Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt

ACID :
La valeur d’exemple entretien avec Fabienne Hanclot, Régis Sauder et Idir Serghine

Cinq entretiens sur la production :
Charles Gillibert La marge au centre
Emmanuel Chaumet Prises de risques
Marianne Slot Les vies de Marianne
David Thion Une logique de désir
Sandra Da Fonseca Jeune productrice

Cannes 68
Historique par la rédaction (Cahiers du Cinéma n°203, août 1968)
Fin d’un festival : Cannes par Michel Delahaye (Cahiers du Cinéma n°203, août 1968)

Cahier critique
Le ciel étoilé au-dessus de ma tête d’Ilan Klipper – par Vincent Malausa
L’épouvantail entretien avec Ilan Klipper – par Stéphane Delorme
Manhattan Stories de Dustin Guy Defa – par Ariel Schweitzer
Ghost World + Peanuts entretien avec Dustin Guy Defa – par Nicholas Elliott
Retour à Bollène de Saïd Hamich – par Jean-Philippe Tessé
Revoir Bollène entretien avec Saïd Hamich – par Jean-Philippe Tessé
Senses de Ryusuke Hamaguchi – par Nicholas Elliott
Trains de vie / Les 7 Déserteurs de Paul Vecchiali – par Jean-Sébastien Chauvin
En guerre de Stéphane Brizé – par Jean-Philippe Tessé
Ready Player One de Steven Spielberg – par Jean-Philippe Tessé

Notes sur d’autres films Les anges portent du blanc (Vivian Qu) – Cornelius, le meunier hurlant (Yann Le Quellec) – Corpo Elétrico (Marcelo Caetano) – Daphné (Peter Mackie Burns) – Des spectres hantent l’Europe (Maria Kourkouta & Niki Giannari) – Une année polaire (Samuel Collardey)
Journal
Découverte Georges Nasser, histoire d’un retour
Box-office Les Garçons sauvages tiennent le cap
Hommage Milos Forman, quand la scène craque
Hommage Stéphane Audran, un regard au-dedans
Plateforme Netflix, annihilation ?
Reprise La Femme insecte de Shohei Imamura : histoire du Japon par les insectes
Reprise Une certaine rencontre de Robert Mulligan : étrangers intimes

Festival Brive : des jeux et des expériences
Festival Cinéma du Réel : quel réel ?
Festival Cinélatino : dans l’intensité de 68

Analyse de séquence
Le Conte de la Princesse Kaguya d’Isao Takahata
Terreur de la douceur par Stéphane Delorme

Le cinéma militant à l’heure des collectifs. Slon et Iskra dans la France de l’après-1968 de Catherine Roudé (livre)
Les Fantômes de mai 68 de Jacques Kebadian et Jean-Louis Comolli (livre)
Sur un film oublié de Jean-Luc Godard – Un film comme les autres de Jean-Luc Godard

Portfolio
Chris Marker
L’archive infinie – documents commentés par Raymond Bellour, Jean-Michel Frodon et Christine Van Assche
Cent soleils par Cyril Béghin

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Hostiles

Le meilleur western depuis Impitoyable nous dit-on sur l’affiche pour qualifier ce film réalisé par Scott Cooper. Il est clair que ce dernier connaît ses classiques dont on reconnaît l’inspiration un peu insistante, ici et là. Christian Bale y incarne un capitaine de cavalerie, rompu au combat contre les indiens, qui se voit confier une mission qui le dégoûte. Escorter un chef indien mourant et sa famille vers leur terre tribales d’origine, dans le Montana. Chemin faisant, l’homme s’humanise.

Cette trame assez schématique est alourdie par la dimension introspective des personnage rébarbative, par le jeu trop inexpressif de Christian Bale et par une musique plombante trop envahissante. Jouant trop sur la corde mélodramatique et se voulant toujours profond, le film finit par ennuyer là où il cherche à émouvoir. Même s’il reprend les codes du genre, Hostiles, par son aspect minimaliste et rugueux, fait plus penser à The Revenant qu’à Impitoyable. Du reste, les grands espaces filmés (ou numérisés) ne semblent jamais ancrés dans un réel tangible.

Reste quelques séquences de fusillade fort bien réalisées, un final à l’ironie grinçante et une bonne prestation, mais ce n’est pas une surprise, de Rosamund Pïke en jeune femme traumatisée qui apprendra à regarder les indiens différemment. C’est beau et gentiment moraliste, mais on a quand même bien du mal à croire aux revirements des deux protagonistes principaux.

Michel Senna

« Lady bird »

Après avoir joué dans un certain nombre de film Indé, dont le charmant Frances Ha, Greta Gerwig passe derrière la caméra et signe cette chronique largement auto-biographique, qui raconte un moment charnière de la vie d’une jeune fille de 17 ans vivant à Sacramento au début des années 2000.
Le point fort de ce film est assurément l’interprétation de Saoirse Ronan, parfaite en post-adolescente ayant des idées très arrêtées sur sa destinée. Jouant avec nuances, elle y est tour à tour drôle, rebelle, blessante, amoureuse, déprimée, bref une ado un peu auto-centrée pleine de vie et de désirs.
Au plus près de ses personnages plutôt attachants, la réalisatrice explore les affres de la jeunesse sans en éviter tous les poncifs.
L’originalité vient surtout dans la présentation plutôt inattendue du milieu scolaire catho dans laquelle évolue la jeune Christine, alias Lady Bird.
Car pour le reste, qu’il s’agisse de son désir ardent de suivre des cours dans une fac de la Côte Est, d’être socialement et artistiquement reconnue, de ses premiers amours contrariés (son premier flirt est homosexuel et son second se prend pour un existentialiste blasé), de ses engueulades avec sa mère aimante et un peu castratrice (excellente Laurie Metcalf) qui fait marcher la baraque, de la complicité avec son père au chômage, il n’y a là rien de bien nouveau sous le soleil de Californie.
Malgré tout, cette chronique douce amère sur le thème de « Ailleurs l’herbe est (ou pas) plus verte », offre de beaux moments poignants ou tendres et une peinture d’un quotidien, avec ses petites joies et ses peines, finement observé.
Une première œuvre intimiste qui, sans révolutionner le genre, ne manque assurément pas de charme.
Michel Senna

La Lettre « En Bref » de Janvier Février 2018

Editorial :

Vous avez dit illégal ?

Bien que les textes législatifs et
réglementaires soient parfaitement
clairs en ce qui concerne le cinéma
non commercial, il faut bien
constater que de plus en plus de
séances « non commerciales »
sont organisées hors de ce cadre.
Cela tient à plusieurs causes. Tout
d’abord les progrès techniques de
projection en DVD ou blu-ray qui
rendent très facile l’organisation de
telles séances, mais également par
le fait que, dans plusieurs zones du
territoire la fréquentation
cinématographique est plus faible
que la moyenne, comme le montre
les statistiques du CNC : un tiers
de la population fourni la moitié des
entrées et les deux autres tiers
seulement l’autre moitié.
C’est d’ailleurs pour cette dernière
raison que nous engageons avec
notamment l’association des
Maires Ruraux une action sur le
thème « Cinéma et égalité des
territoires ».
Pour en revenir aux séances
illégales, il faut dire qu’elles
correspondent à une demande de
spectateurs qui souhaitent voir des
films qui ne sont pas programmés
par leur cinéma. Pour autant cette
demande ne justifie pas
l’organisation de séances illégales.
De nombreuses salles de cinéma
répondent d’ailleurs à cette
demande dans le cadre de
l’exploitation normale. Prenons
simplement un exemple d’un
arrodissement à Paris, le 14ème,
où trois cinémas, L’entrepôt, Le
Chaplin Denfert et les 7
Parnassiens accueillent chaque
mois des groupes de spectateurs
en programmant le film qu’ils ont
souhaité, avec bien entendu la
billetterie CNC.
Ces différentes questions montrent
l’utilité d’une réflexion que nous
souhaiterions engager avec la
profession, le plus urgent étant de
faire des propositions pour contrer
les séances pirates.

FETE DU COURT METRAGE – FFCV / Cheminots Cinéphiles

FETE DU COURT METRAGE – FFCV / Cheminots Cinéphiles
A l’occasion de la Fête du court métrage, l’association des Cheminots Cinéphiles et la Fédération Française Cinéma et Vidéo – FFCV convient les spectateurs à une soirée le 16 mars au Cinéma La Clef.
Tous les détails via ce lien 

Les « Cesars »…et les « Oscars » 2018

Le palmarès complet des Cesars

 

 

Meilleur film

Robin Campillo, 120 Battements par minute

Meilleure actrice

Jeanne Balibar, Barbara

Meilleur film étranger

Faute d’amour, réalisé par Andreï Zviaguintsev

Meilleure adaptation

Albert Dupontel, Pierre Lemaitre, pour Au revoir là-haut

Meilleur court-métrage

Les Bigorneaux, réalisé par Alice Vial

Meilleur court-métrage d’animation

Pépé le Morse, réalisé par Lucrèce Andreae

Meilleur film d’animation

Pépé le Morse, réalisé par Lucrèce Andreae

Meilleur film d’animation

Le Grand méchant Renard et autres contes, réalisé par Benjamin Renner et Patrick Imbert

Meilleur son

Olivier Mauvezin, Nicolas Moreau, Stéphane Thiébault, Barbara

Meilleure musique originale

Arnaud Rebotini, pour 120 battements par minute

Meilleur scénario original

Robin Campillo, pour 120 Battements par minute

Meilleurs costumes

Mimi Lempicka, pour Au-revoir là-haut

Meilleurs décors

Pierre Quefféléan, pour Au revoir là-haut

Meilleur montage

Romain Campillo, pour 120 Battements par minute

Le palmarès complet des 90e Oscars

Oscar¨ Statuettes On Display At Chicago Museum Of Science & Industry

Le palmarès complet des 90e Oscars

Acteur dans un second rôle: Sam Rockwell dans « 3 Billboards: les Panneaux de la vengeance »

Maquillage et coiffure: Kazuhiro Tsuji, David Malinowski et Lucy Sibbicki, « Les heures sombres »

Costumes: Mark Bridges, « Phantom Thread »

Documentaire: « Icarus » de Bryan Fogel et Dan Cogan

Montage son: Richard King et Alex Gibson, « Dunkerque »

Mixage son: Richard King et Alex Gibson, « Dunkerque »

Direction artistique: Paul Denham Austerberry, Shane Vieau et Jeffrey A. Melvin, « La Forme de l’eau »

Film en langue étrangère: « Une Femme fantastique » de Sebastian Lelio

Actrice dans un second rôle: Allison Janney dans « Moi, Tonya »

Court-métrage d’animation: « Dear Basketball » de Glen Keane et Kobe Bryant

Film animation: « Coco » des studios Pixar

Effets spéciaux: « Blade Runner 2049 », John Nelson, Gerd Nefzer, Paul Lambert et Richard R. Hoover

Montage: Lee Smith, « Dunkerque »

Court-métrage documentaire: « Heaven is a traffic jam on the 405 » de Frank Stiefel

Court-métrage: « The Silent Child » de Chris Overton et Rachel Shenton

Adaptation: « Call Me by Your Name » de James Ivory

Scénario original: « Get out », scénario de Jordan Peele

Meilleure photographie: « Blade Runner 2049 » de Roger A. Deakins

Musique originale: Alexandre Desplat pour « La Forme de l’eau »

Chanson originale: « Coco », musique et paroles de Kristen Anderson-Lopez et Robert Lopez

Réalisateur: Guillermo del Toro pour « La Forme de l’eau »

Acteur: Gary Oldman pour « Les Heures sombres »

Actrice: Frances McDormand pour « 3 Billboards: les Panneaux de la vengeance »

Film: « La Forme de l’eau » de Guillermo del Toro