Le réseau des Salles de Cinéma Associative de Loire Atlantique (SCALA) organise du 03 au 20 mars 2018 un évènement cinématographique dans les salles de cinéma du réseau : PlayTime
Pour connaître le programme de la manifestation c’est ici
Le réseau des Salles de Cinéma Associative de Loire Atlantique (SCALA) organise du 03 au 20 mars 2018 un évènement cinématographique dans les salles de cinéma du réseau : PlayTime
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Clint Eastwood poursuit obstinément sa quête du héros américain moyen et signe avec ce 15h17 pour Paris, son film le plus raté.L’Amérique et ses héros par Stéphane Delorme
Événement : Pentagon Papers de Steven Spielberg
Kay ou l’intime conviction par Florence Maillard
Passer à l’action par Jean-Sébastien Chauvin
Se faire entendre entretien avec Liz Hannah et Josh Singer, scénaristes – par Jean-Philippe Tessé
Phantom Thread de Paul Thomas Anderson
Film fantôme par Nicholas Elliott
Trois cimes par Laura Tuillier
Stronger de David Gordon Green
Super Slacker par Joachim Lepastier
Et si ? entretien avec David Gordon Green
Cahier critique
Les Garçons sauvages de Bertrand Mandico – par Stéphane du Mesnildot
Centaure d’Aktan Arym Kubat – par Thierry Méranger
Mary et la fleur de la sorcière de Hiromasa Yonebayashi – par Florent Guézengar
Une Saison en France de Mahamat-Saleh Haroun – par Vincent Malausa
Wajib, l’invitation au mariage d’Annemarie Jacir – par Camille Bui
Notes sur d’autres films L’Apparition (Xavier Giannoli) – Brødre : Markus et Lukas (Aslaug Holm) – Cas de conscience (Vahid Jalilvand) – England is mine (Mark Gill) – Finding Phong (Tran Phuong Thao & Swann Dubus-Mallet) – La forme de l’eau (Guillermo del Toro) – Gaspard va au mariage (Antony Cordier) – Human Flow (Ai Weiwei) – L’insulte (Ziad Doueiri) – Jusqu’à la garde (Xavier Legrand) – Moi, Tonya (Craig Gillespie) – Normandie nue (Philippe Le Guay) – Vivir y otras ficciones (Jo Sol) – Winter Brothers (Hlynur Palmason) – Wonder Wheel (Woody Allen)
Journal
Pédagogie De l’atelier à l’écran
Portrait Les herbes jaunes d’Aktan Arym Kubat
Internet Vlog story
Production France-Taïwan, main dans la main
SOMMAIRE :Adam Curtis : Depuis plus de vingt ans cet Anglais travaille seul sur les archives de la BBC pour en tirer une lecture du monde contemporain. Le résultat ? Une série de films où le found footage, la musique et les entretiens se mêlent à une vitesse vertigineuse, à la recherche de « la vérité »…
Aï Weiwei : Interview.
Quand les super-héros font le trottoir. On les reconnaît à leurs costumes de Spider-Man, Chewbacca ou Bob l’éponge parfois usés. Ils tapent la pose avec les touristes en échange de quelques dollars. Plantés toute la journée le long d’Hollywood Boulevard, ils sont quelques-uns à avoir vu la promesse d’une affaire juteuse. Seulement voilà, depuis quelques années la concurrence fait rage…
Skam Story. Un teen-drama lycéen, en norvégien, sans sous-titres, avec des acteurs pour la plupart amateurs. Voilà comment se présente la série Skam, succès générationnel ayant dépassé toutes les espérances de ses créateurs.
Strip-tease : Jetés par la télé, les créateurs de Strip-tease s’offrent un retour par le cinéma. Pour cela, le cocréateur du programme, Jean Libon, et le réalisateur Yves Hinant ont peaufiné Ni juge, ni soumise, excellent film centré autour de la magistrate Anne Gruwez.
40. Swann Arlaud
Portrait : Éternel « nouveau visage » du cinéma français, Swann Arlaud a fini par opérer sa mue. Au point de pouvoir prétendre à un César pour son rôle dans Petit Paysan ? Retour sur la trajectoire filante d’un enfant de la balle en pleine bourre.
Théories du cinéma de genre : la table ronde
Couverture. Le genre français s’exporte plutôt bien et est même devenu tendance. L’espoir d’un cinéma français fantastique, d’horreur ou SF, renaît à travers une jeune génération de réalisateurs et producteurs élevée aux séries.
Interview de Marina Foïs : elle a réussi un truc pas si évident en France : devenir très populaire sans céder sur la prise de risque. Et puisqu’elle est aussi à l’aise dans le drame tendu que dans la comédie régressive, pas étonnant qu’on passe avec elle sans transition de Dupont-Moretti à Melissa McCarthy.
Oscars Wild, enquête. Cela a commencé par un scandale retentissant autour des affaires de harcèlement sexuel et de viol dont est accusé le nabab Harvey Weinstein. Cela a continué sous la forme d’un cri de ralliement lancé par plusieurs comédiennes, réalisatrices, productrices et scénaristes d’Hollywood.
Stuart Gordon une légende. Derrière Re-Animator, Castle Freak ou encore Space Truckers, se cache un fan de Lovecraft et d’horreur qui a fait ses débuts dans le monde du théâtre d’avant-garde et laissé quelques bijoux populaires (Edmond). Entretien avec quelqu’un qui a peur de ses propres films.
Rencontre Christoph Terhechte : programmer à Berlin
Exposition Hicham Berrada, matière et temps
Rétrospective Reis / Cordeiro : richesse de la pauvreté
Programme Mélodrames italiens, fastes et furieux
Découverte Med Hondo à Saint-Denis
Rétrospective Harun Farocki : les images au travail
Festival Porto, méandres de mémoires
Disparitions Paul Otchakovsky-Laurens, Gerald B. Greenberg, Peggy Cummins, Omar Khlifi,
Dan Talbot
Anna Karina réalisatrice : entretien par Joachim Lepastier

JERRY LEWIS, EXCÈS EXQUIS
Critique et entretien du film Phantom Thread de Paul Thomas Anderson
Critique et entretien du film La Forme de l’eau de Guillermo del Toro
Critique et entretien du film Jusqu’à la garde de Xavier Legrand
Gérard Lebovici par Jean-Louis Livi
Une réflexion autour de la question de l’auteur au cinéma.
Hommages à Paul Otchakovsky-Laurens, Alain Jessua
et Walter Lassally.

Pour consulter le palmarès : ici
Le festival international du court métrage, invité du mois .
Vous pouvez consulter la programmation : ici
Les rapports du cinéma avec la puissance publique se déroulent bien évidemment dans le cadre du CNC, et sont d’ailleurs un excellent exemple d’une organisation harmonieuse des interventions publique et de l’utilisation des taxes spécialisées, exemple qui gagnerait a être développé dans d’autres secteurs des activités culturelles.
Pour autant cette situation spécifique n’aboutit-elle pas à écarter le cinéma des autres formes d’interventions publiques.
Par exemple lorsque la loi économie sociale et solidaire (ESS) a été votée, quelle place a tenu le cinéma, dont l’organisation et les principes ne sont pourtant pas éloignés de l’organisation et des principes qui ont abouti à la loi ?
Autre exemple significatif, le Gouvernement prépare une ordonnance sur la réforme de l’apprentissage. Les organisations professionnelles du cinéma seront-elles consultées sur son contenu ? Et plus généralement la profession souhaite-t-elle s’inscrire dans les dispositifs d’un apprentissage rénové par la nouvelle loi.
Cette position particulière du cinéma ne se limite pas à ces seuls aspects plus administratifs. Un grand nombre d’études et de publications consacrées à la culture ne font que peu ou pas de place au cinéma.
Citons deux cas récents :
D’abord la publication d’un ouvrage intitulé « Lettre ouverte aux Français et à leurs élus sur le Patrimoine » dans lequel aucune mention n’est faite du patrimoine cinématographique.
Ensuite l’appel à projet du fonds d’encouragement aux initiatives artistiques et culturelles des amateurs en spectacle vivant et arts plastiques (FEIACA) qui n’accorde aucune place au cinéma, alors que beaucoup de salles accueillent des activités de citoyens volontaires, sans parler autant bien entendu des ciné-clubs et des clubs de cinéastes amateurs.
Pour lire la lettre dans sa totalité : ici

Présenté dans sa version restaurée, ce superbe mélodrame montagnard, réalisé avec soin par Vittorio de Sica en 1960,, marque le grand retour de Sophia Loren en Italie après un passage à Hollywood. Le jeu généreux et la beauté rayonnante de la comédienne éclate dans ce film où elle incarne une jeune veuve, bouillonnante et italienne à 100%, fuyant avec sa fille adolescente, les bombardements pour retourner dans son village natal, a priori épargné par le conflit.
Amer, nostalgique et brutal, ce film montre que, dans un contexte de guerre et de débâcle, le drame peut surgir de toute part et que les civils, qu’ils soient idéalistes (le rôle du jeune Jean Paul Belmondo) ou neutres, peuvent en payer fort le prix.