Baromètre flash – COFAC

Responsables associatifs du secteur culturel, membres ou non du réseau de la COFAC, participez au 10ème Baromètre Flash de la COFAC et faites entendre votre voix !

Dans un contexte où le rôle des associations culturelles est plus que jamais essentiel, cette nouvelle édition du Baromètre s’intéresse aux réalités vécues par les bénévoles et les responsables associatifs, à vos besoins en formation et accompagnement, mais aussi à vos partenariats, vos emplois et l’évolution de vos financements entre 2024 et 2025.

 Ce questionnaire a pour objectifs de :

  1. Recueillir vos témoignages sur l’engagement bénévole et la prise de responsabilité.
  2. Mettre en lumière les enjeux de formation, d’emploi et des partenariats.
  3. Analyser l’évolution de vos financements entre 2024 et 2025.

Vos réponses permettront de :

  • Mieux comprendre la réalité du bénévolat et de l’engagement culturel, vos besoins concrets et l’évolution de vos activités.
  • Alerter les pouvoirs publics et défendre la place essentielle des associations culturelles dans la société.

👉 Participez au Baromètre avant le dimanche 21 septembre inclus !

Merci de répondre au sondage et de le diffuser
aux responsables associatifs culturels de votre réseau  !

Le Baromètre est anonyme.
Lien du sondage : 
https://forms.gle/3jXPSxukhZXEYXzx6

cinéma en plein air : sauf que…

Chaque été, depuis quelques années, les séances de cinéma en plein air se développent.
Qu’elles soient organisées par des communes, des associations voire des exploitants de salle c’est souvent un succès. Souvent gratuites elles permettent un accès au grand écran à des personnes pour qui le petit écran du téléviseur est malheureusement le seul moyen de voir un film. C’est de plus l’occasion d’une sortie en famille, entre voisins et amis. C’est aussi une occasion de voir un film dans de meilleures conditions.
Parfois les associations telles que « l’archipel des lucioles » avec son dispositif passeurs d’images proposent un véritable programmation pour l’été. Parfois ce sont les habitants eux-mêmes qui sont à l’origine du choix du film.
Territoires et Cinéma se réjouit que la réglementation mis en place par le CNC autorise, dans un cadre précis, ce genre d’évènements.
Et qu’une municipalité comme celle de Noisy-le-Sec permette aux habitants d’un quartier de choisir eux-mêmes le film est une très bonne initiative. Mais qu’un groupuscule empêche cette projection, au prétexte que le film ne correspond pas aux valeurs de haine et de symboles qui sont les siennes est inacceptable.
En cela Territoires et Cinéma soutient la commune de Noisy le Sec et espère que la projection de Barbie se fera rapidement.

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Ma classe au cinéma

L’opération « Ma classe au cinéma », initié par le C.N.C, et qui…

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Actualité de l’AFRHC

INTERVIEW DE LA PRESIDENTE DE L’AFRHC PAR LE CNC

Nous sommes très attachés au travail que produit l’Association Française de Recherche sur l’Histoire du Cinéma – AFRHC. Nous avons eu l’occasion de travailler à plusieurs reprises avec Léo Souillès Debats, membre éminent de la structure ! Qu’il reçoive ici toute nos amitiés. Le CNC a publié une interview de l’actuelle Présidente de l’AFRHC, Katalin Pór, que nous vous invitons bien entendu à lire. Vous prendrez ainsi connaissance de l’actualité de l’association et de ses orientations. Rappelons que l’AFRHC publie la revue « 1895 », et bien d’autres choses encore à découvrir à l’occasion de cette interview ICI

Illustration : Couverture du 1er n° de la revue « 1895 » issue du site de l’AFRHC rubrique « Premiers numéros »

Cinéma en plein air : Passeurs d’images, entre dynamique nationale et territoires

Dans sa newsletter en date du 8 août le CNC propose un article très complet sur ce dispositif « Passeur d’Images ».
Territoires et Cinéma vous invite à le lire…

Né en 1991 dans le contexte des politiques de la ville, Passeurs d’images s’est imposé comme un acteur majeur de l’éducation à l’image sur les territoires. Soutenu par le CNC, l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) et le ministère de la Culture, il déploie notamment des séances de cinéma en plein air qui conjuguent démocratisation culturelle et médiation.
Rencontre avec Olivier Demay, coordinateur national de Passeurs d’images (L’Archipel des Lucioles), et Paul Oudin, coordinateur Passeurs d’images Lorraine (Ligue de l’enseignement – Fédération de Moselle) pour comprendre l’articulation de ce dispositif.

Beau projet à La Ciotat : Une salle de cinéma dans une école.

Dans le cadre du projet NEFLE (Notre École, Faisons-La Ensemble), initié par le ministère de l’Education Nationale, la ville de La Ciotat (Bouches-du-Rhône) prépare pour la rentrée scolaire prochaine une salle de cinéma immersive et éducative à l’école élémentaire Rosy Sanna.
Territoires et cinéma se félicite de cette initiative.

Pensée comme un espace mutualisé entre temps scolaire et périscolaire, ce lieu à la fois culturel et pédagogique proposera :

  • Des films interactifs en réalité virtuelle pour sensibiliser au harcèlement scolaire
  • Des projections pour enrichir les apprentissages et développer l’éducation à l’image
  • La création de contenus audiovisuels par les élèves eux-mêmes
  • Une découverte concrète des métiers du cinéma dès le primaire

Ce projet s’appuie sur un écosystème local dynamique, mobilisant des structures culturelles (Eden Théâtre, Alhambra, Micro-Folie), des artistes, des intervenants, ainsi que des établissements scolaires partenaires (notamment le lycée Lumière – option cinéma)

Comité de concertation distributeurs-exploitants : une première recommandation du CNC

Dans un contexte où la fréquentation en salle reste fragile et où des tensions inédites s’expriment au sein de la filière, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) a mis en place un comité de concertation entre exploitants et distributeurs. La première recommandation issue de ces travaux porte sur l’organisation massive d’avant-premières et les sorties anticipées de films.

Le président du CNC, Gaëtan Bruel, a mis en place en mai 2025 un comité de concertation composé de sept représentants des exploitants de salle de cinéma et de sept représentants des distributeurs de films (liste infra).
La Médiatrice du cinéma, Laurence Franceschini, est étroitement associée à cette initiative.
La création de ce comité de concertation fait suite au constat, partagé par l’ensemble de la profession, de tensions inédites qui se sont manifestées, depuis quelques mois, dans les relations entre exploitants et distributeurs mais aussi dans les relations entre exploitants ou entre distributeurs.
Son objectif est d’apaiser les tensions et à rétablir le dialogue au sein de la profession. En tenant compte des échanges au sein de ce comité, le CNC diffuse des recommandations qui visent à améliorer la diversité de l’offre cinématographique en salles et la plus large diffusion des œuvres, dans l’intérêt du public.
Les modifications profondes des conditions de diffusion des films en salles, liées notamment à la fin du dispositif des contributions des distributeurs à l’équipement numérique des salles (les VPF – Virtual Print Fees), sont la cause de ces tensions entre les deux secteurs. Ces changements se traduisent notamment, comme l’a illustré le dernier Observatoire de la diffusion du CNC de décembre 2024 , par l’élargissement des plans de sortie des films, le développement de la multiprogrammation et l’accès facilité de toutes les salles aux films les plus porteurs.
Cette situation complexe, dans un contexte de retour partiel aux niveaux de fréquentation antérieurs à la crise sanitaire, fait peser des risques sur la diversité de l’offre cinématographique en salles : elle réduit l’exposition des films, ce qui tend à écarter des écrans les films les plus fragiles ou les moins attendus par le public, tout en entravant la carrière des films les plus porteurs.
Première recommandation 
Les premiers travaux menés entre le CNC et le comité de concertation ont porté sur l’organisation massive d’avant-premières et sur les sorties anticipées de films.
Entre 2019 et 2024, on constate notamment un doublement du nombre de séances organisées en avant-première.  Ces avant-premières massives et simultanées sont susceptibles de perturber la diffusion des films en exploitation en entrainant des déprogrammations tardives, sans l’accord de leurs distributeurs. Dans ces conditions, le caractère événementiel et exceptionnel d’une avant-première n’est plus identifié par le public.
A la suite de ces travaux, le CNC publie une recommandation qui vise donc à éviter que les avant-premières d’un film donné ne viennent perturber la bonne exposition de l’ensemble des films, par leur caractère massif et simultané. Il ressort de la recommandation les conclusions suivantes :
• L’organisation des avant-premières doit être limitée, dans chaque établissement, à une séance ou à un créneau horaire (en fonction de sa taille).
• Pour la bonne information du public et des professionnels, la ou les séances en avant-première devraient être annoncées au moins deux semaines à l’avance.
• Les séances en avant-première ne devraient pas être organisées le samedi.
• Concernant le jour de sortie nationale des films, il est rappelé que, conformément aux usages, celui-ci est fixé au mercredi.
• Les sorties anticipées, le lundi ou le mardi, doivent être assimilées aux avant-premières (sauf pour les films sortant le jour de leur diffusion au festival de Cannes). Par exception, la recommandation conclut que des sorties nationales décalées devraient pouvoir être organisées entre le jeudi matin et le vendredi soir.

Retrouvez l’intégralité de la recommandation -en pdf- sur le site du CNC

Les cinémas ruraux, garants de l’accès à la culture en zone rurale

D’après le Centre national du cinéma (CNC), 19 % des cinémas se situent en zone peu dense, soit 12 000 écrans. Dans ces campagnes, le cinéma est bien plus qu’un lieu culturel. Des associations se battent pour que les projections continuent : c’est le cas de Ciné Off, en Indre-et-Loire.

Ecoutez ce « reportage » de France culture. Il ne dure que 4 minutes mais l’essentiel est dit !

Le petit cinéma de Sainte-Maure-de-Touraine est niché dans les hauteurs de la commune, en face du clocher historique. Ce matin-là, Pauline est venue avec son fils voir Les extraordinaires aventures de Morph, succession de huit courts-métrages d’animation par Merlin Crossingham. « Je viens toujours au cinéma de Sainte-Maure, puisqu’on habite à côté. Ça permet de limiter les transports et de ne pas aller à la ville d’à côté » explique la jeune maman à la caisse. La caisse où elle ne paiera que 8 euros pour un adulte et un enfant. Si elle était allée dans un multiplex de Tours, à 40 minutes en voiture, elle aurait payé le double, sans compter l’essence.