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Ma Loute

Le dernier film de Bruno Dumont, sélectionné à cannes avec Fabrice Luchini

Le site du mois

Comme chaque année au mois de mai le site du festival de Cannes est l’invité du mois.

Le Festival s’est doté, début mai 2016, d’une nouvelle identité numérique.

Du 11 au 22 mai, vous accéderez ici à toutes les informations de la manifestation : interviews, photos, audios et vidéos …

 

Sofilm Avril 2016

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Pedro Almodóvar : . À la veille de la présentation de son nouvel opus « Julieta », le cinéaste reçoit dans son bureau pour une grande confession mêlant la vie et le cinéma…

Gael García Bernal : Gael García Bernal s’inquiète d’une culture américaine où la police a l’odeur du sang et rappelle qu’Obama aura été le président ayant le plus déporté de migrants…

Gus Van Sant : Célébré à la Cinémathèque française ce mois-ci, le cinéaste icône de Portland revient sur sa jeunesse d’outsider, où se croisent les fantômes de Pasolini, des Talking Heads …

Cahier critique : Visite ou Mémoires et confessions, de Manoel de Oliveira ; 50. Sauvages, de Tom Geens ; 51. L’Académie des muses, de José Luis Guerín ; 52. Le Bois dont les rêves sont faits, de Claire Simon ; 54. The End, de Guillaume Nicloux ; 55. Blind Sun, de Joyce A. Nashawati ; 56. Green Room, de Jeremy Saulnier ; 58. Le Casting du mois ; 59. Le Saut du tigre dans le passé, une chronique de Serge Bozon ; 60. Séquence star : L’Évangile selon Saint Matthieu, vu par Robert Guédiguian ; 61. Un court à voir à la télé : Peine perdue, d’Arthur Harari.

Le réseau SCALA a 10 ans

Le réseau des Salles de Cinéma Associative de Loire Atlantique (SCALA) fête ses 10 ans d’existence à cette occasion il organise un évènement cinématographique dans  les salles de cinéma du réseau : PlayTime

Quand on a 17 ans

La Lettre « en bref » Mars-Avril 2016

La nouvelle Lettre : En Bref Mars-Avril 2016

Une réforme salutaire ?

Dans un monde où l’image fixe ou animée prend de plus en plus d’importance, en particulier pour les plus jeunes, faut-il des mesures particulières de protection ?

L’Etat a répondu oui dans deux domaines réglementaires, celui de la presse avec la Commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à l’enfance et l’adolescence et celui du cinéma avec la commission de classification des films.

Dans ces deux cas, on peut interdire ou restreindre la diffusion.

Le cas de la télévision est différent puisqu’il relève d’une politique du conseil avec des mentions « déconseillé à des publics de moins de » ou des avertissements pour publics sensibles à la violence.

En dehors des considérations morales auxquelles s’attachent particulièrement les défenseurs de la vertu, c’est surtout le cinéma qui est principalement concerné par des décisions qui ont une importance particulière sur la carrière commerciale des films. Plusieurs affaires récentes ont attiré l’attention du public en montrant que la vigilance d’associations pouvait aboutir à des décisions de justice qui rendaient caduques les propositions de la commission  de classification et les décisions de la Ministre qui en découlait.

C’est pourquoi Jean-François Mary s’est vu confier un rapport sur la « classification des œuvres cinématographiques relative aux mineurs de seize à dix-huit ans » et curieusement rien en ce qui concerne la période douze à seize ans. Il est, comme tous les rapports, plutôt copieux. Vous en trouverez en page 2 de la Lettre « En Bref »un extrait qui précise ses objectifs.