Douleur et Gloire

Me laissant porter par l’histoire -sublimée par la présence de Pénélope Cruiz (désolé mais c’est ainsi pour moi) ce n’est qu’à la sortie de la salle que je me suis dit : « Mais c’est un beau film ».
Peu m’importe qu’il soit, ou pas, ce soir la palme d’or.
Peu m’importe, moi qui suis un « cinéphage », que Pédro Almódovar fasse ou non son autobiographie. Ces commentaires je les laisse aux cinéphiles avertis… ou pas.

Ce qui m’intéresse c’est l’histoire. Après avoir connu la gloire Salvador, le personnage principal de cette histoire, a des douleurs physiques et morales. C’est à mon sens le sujet du film.

Ces douleurs sont elles la conséquence de sa déchéance ou est ce l’inverse ?
Toujours est t-il que l’artiste ne va bien que lorsque il pratique son art.