La lettre « En bref, Janvier-Février »

 

VŒUX 2016

Ce numéro étant le premier de l’année, c’est bien entendu le moment idéal pour présenter à tous nos adhérents et à tous nos lecteurs nos meilleurs vœux pour une année 2016, dont il faut espérer qu’elle ne connaîtra pas de graves événements comme cela a malheureusement été le cas dans l’année qui vient de s’écouler.

 

EDITO

 

Bien évidemment, ce Novembre tragique a occulté les manifestations qui ont marqué les 120 ans du cinéma. A cette occasion, nous vous présentons en page 2 un point sur la situation du cinéma français dans le contexte international.

Mais ce 120ème anniversaire peut également être l’occasion d’une réflexion sur l’évolution des rapports entre l’exploitation cinématographique et la défense et l’illustration du patrimoine.

Car il faut constater que la situation s’est profondément modifiée en quelques années. D’exceptionnelles au début des années 2000, les reprises d’œuvres parfois anciennes sont devenues relativement habituelles depuis une petite dizaine d’années. Dans le même temps, les habitudes du public se sont modifiées. Pour preuve le retour du noir et blanc et l’abandon de la colorisation. Le succès de « The Artist », muet de surcroît, en est un exemple supplémentaire. Cette modification des habitudes s’est trouvée amplifiée par le commerce des DVD qui a donné une première réponse en choisissant d’éditer des œuvres que l’on ne peut pratiquement plus voir qu’en petit format. On ne peut manquer d’être surpris de voir quelles grandes œuvres, muettes ou parlantes, sont à la disposition du « télécinéphile », non seulement dans toutes les boutiques, mais surtout dans toutes les médiathèques de France ou d’ailleurs.

Si l’on ajoute à cela les chaînes de cinéma, on peut se demander que signifie la « culture cinématographique » et si une œuvre présentée sur le petit écran est bien identique à la même œuvre présentée sur grand écran. On rejoint là le vieux débat qu’ont connu les amateurs de peinture lorsque les grandes œuvres n’étaient connues que par des reproductions gravées et, là aussi, en noir et blanc. Mais, quel que soit le format, petit ou grand écran, une question essentielle demeure : sauvegarder le patrimoine cinématographique en rendant accessibles tous les films conservés, en particulier ceux des cinémathèques, grâce à leur transfert sur support numérique.

Vous pouvez charger la lettre en format pdf : En Bref Janv-Fev 2016

 

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