Tous les articles par Louchez

Sommaires des revues Mai 2019

Les cahiers du cinéma :

Paris brûle-t-il ? par Stéphane Delorme
Cannes 2019 :
Douleur et gloire de Pedro Almodóvar
À cœur ouvert par Jean-Sébastien Chauvin
L’écran qui accompagne entretien avec Pedro Almodóvar – par Marién Neveu-Agero & Jean-Philippe Tessé
Du corps à la couleur entretien avec José Luis Alcaine – par Jean-Philippe Tessé
Musique secrète entretien avec Alberto Iglesias – par Jean-Philippe Tessé
Parasite de Bong Joon-ho
Dans la prison de verre par Stéphane du Mesnildot
Sibyl de Justine Triet
Anatomie de l’actrice par Stéphane du Mesnildot
Une nécessité de fiction entretien avec Justine Triet – par Jean-Philippe Tessé
Promesses cannoises : toutes les sélections du festival
Un an après, où est passé Le Livre d’image ? par Joachim Lepastier
Cahier critique
Les Météorites de Romain Laguna – par Paola Raiman
Quand nous étions sorcières de Nietzchka Keene – par Sophie Charlin
Passion de Ryusuke Hamaguchi – par Vincent Malausa
Notes sur d’autres films Le Chant de la forêt (João Salaviza & Renée Nader Messora) – L’Esprit des lieux (Stéphane Manchematin & Serge Steyer) – Fugue (Agnieszka Smoczynska) – Jessica Forever (Caroline Poggi & Jonathan Vinel) – Meurs, monstre, meurs (Alejandro Fadel) – Petra (Jaime Rosales) – Nous finirons ensemble (Guillaume Canet) – Permanent Green Light (Dennis Cooper & Zac Farley) – The Reports on Sarah and Saleem (Muayad Alayan)
Journal
Reportage À Grenoble, au bout de chaque rue un cinéma
Métiers Colère en fin de chaine – le live blanc de la post-production cinéma
Reprise Mini block-Buster (Les Lois de l’hospitalité de Buster Keaton)
Patrimoine Le bal du patrimoine (Toute la mémoire du monde à la Cinémathèque)
DVD Danielle Darrieux, forteresse cachée (Battement de cœur et Premier Rendez-vous d’Henri Decoin)
Disparition Stanley Donen, la danse éternelle, Bibi Andresson, Seymour Cassel, Marlen Khoutsiev, Larry Cohen, Dominique Noguez
Jean-Pierre Beauviala, l’inventeur
Festivals : Brive, d’un visage l’autre
7ème Lune prend son envol
Cinéma du réel : l’idée et le geste
Nouvelles du monde
Disparitions
Analyse de séquence
Un jour à New York de Stanley Donen et Gene Kelly
Exil à Main Street par Stéphane Delorme
Cinéma retrouvé : Virginie Thévenet L’effrontée par Hugues Perrot et Paola Raiman
La nuit porte conseil entretien avec Virginie Thevenet – par Hugues Perrot et Paola Raiman
Trois femmes de Robert Altman
Je suis trois femmes par Pacôme Thiellement
Hommage : Agnès Varda
À Daguerre comme à la guerre entretien avec Rosalie Varda, Cecilia Rose et Julia Fabry – par Carolina Lucibello & Louis Séguin
Agnès V. par Jane B. entretien avec Jane Birkin – par Louis Séguin
Romantique mais pas trop entretien avec Joanna Bruzdowicz – par Paola Raiman
Le pont des arts entretien inédit avec Agnès Varda – par Stéphane Delorme
Varda du coq à l’âne Du coq à l’âne – Le désir de structure – Beau regard – À la main – Memento Mori – Le nu – Le bonheur – De la pierre… – … à l’écorce – Art brut – Jeux de mots – Elle et les autres – Avec ou sans toit – La voix de Varda
The End
Partage de l’intime

 

POSITF

Michel Deville,  les jeux de l’amour et du hasard

Entretien avec Clint Eastwood par Pierre Berthomieu et John Wranovics.

Critique du film Douleur et Gloire
de Pedro Almodóvar par Ariane Allard.

Entretien avec Juliette Binoche par Yann Tobin.
Voix Off : J’ai raté Woodstock pour pouvoir tourner le film, Martin Scorsese.

Chantier de réflexion :
Trois notes impromptues sur la réalité virtuelle de Adrien Gombeaud

Cinéma retrouvé :
Tombeau de Jean Vigo d’Alain Masson

SOFILM

 

Andreï Zviaguintsev

Hors-cadre. En quelques films (Léviathan, Faute d’amour), il a fâché pas mal de monde avec des scènes de beuveries mémorables. Mais au fond, c’est quoi le problème des Russes avec l’alcool ?

Rome: Salò de hipsters

Reportage. En 20 ans, le quartier de Pigneto à Rome, immortalisé par Pasolini dans son premier film Accattone, a bien changé, jusqu’à devenir un symbole de la gentrification à l’italienne. Mais les résistances citoyennes et artistiques s’organisent…

Jean Dujardin

Entretien. Pour rester en liberté, celui qui est passé d’un personnage de surfeur à l’Oscar du meilleur acteur expérimente d’autres cinémas : l’obsession et le retour à l’animal dans Le Daim de Quentin Dupieux, l’affaire Dreyfus vue par Roman Polanski (J’accuse), avant un retour – enfin – à l’agent OSS 117 adoré. Entre chaque partition, la tentation de prendre la contre-allée pour de nouveau s’appartenir.

À quoi rêvent les acteurs?

Dossier. Comme personne ne le leur demande, on a voulu savoir ce qu’ils joueraient dans leurs rêves les plus fous.
+ Table ronde : y a-t-il encore un cinéma d’acteur en France ? Réponse avec Vincent Maraval, Axelle Roppert, Pierre Salvadori et Claire Blondel
+ Reportage : infiltré dans l’Actor’s Studio français et au cours Simon avec les graines de stars.

Antonio Banderas

Entretien. Héraut de la Movida avant de devenir la star latino d’Hollywood que l’on connaît, Banderas incarne dans Douleur et Gloire, sans l’imiter, son buddy de toujours : Pedro Almodóvar. Un rôle qui appelle un premier bilan, où il est question de la camaraderie de Brad Pitt et d’une Salma Hayek changée en piñata.

Ladj Ly

Portrait. Invité surprise de la sélection officielle du Festival de Cannes 2019 avec son premier long métrage de fiction, Les Misérables, le nom de Ladj Ly est aujourd’hui sur toutes les lèvres. Mais qui est vraiment l’homme à la caméra de Clichy-Montfermeil ?

Crash

Légende. En 1996, J.G. Ballard se rendait à Cannes avec l’équipe de Crash, adaptation de son étrange livre de 1973 par David Cronenberg. Pour vivre sa consécration par le monde du cinéma ? Plutôt pour y expérimenter le dérapage et mordre l’asphalte le temps d’un des plus grands scandales du festival.

The Divine Comedy

Extra. À ses débuts, il a glissé des dialogues de À bout de souffle dans sa pop orchestrale, puis rebelote avec la voix d’Audrey Hepburn. L’Irlandais Neil Hannon, alias The Divine Comedy, a évidemment un avis singulier sur le cinéma.

La lettre « En Bref » Mars-Avril 2019

Editorial :

« Cinéma et égalité des territoires »
concerne évidemment le public

Comme chaque année sortent les statistiques sur la fréquentation cinématographique. Nous avons souvent publié dans « En Bref » des statistiques sur l’implantation des salles, et montré ainsi les écarts importants entre les départements et les villes. Aujourd’hui les chiffres qui paraissent sur la fréquentation des cinémas par la population, reflètent bien évidemment ces mêmes écarts importants concernant la fréquentation.
Ces chiffres montrent que sur 61 millions de spectateurs âgés de 5 ans et plus, 20 millions ne vont jamais au cinéma. Quant aux autres, ils se répartissent en 3 catégories.

« La Géographie du cinéma » du CNC indique :
« Les spectateurs assidus vont au moins une fois par semaine au cinéma, les spectateurs réguliers y vont au moins une fois par mois (et moins d’une fois par semaine) et les occasionnels au moins une fois par an (et moins d’une fois par mois). Les habitués du cinéma regroupent les assidus et les réguliers. »
Les assidus et les réguliers représentent presque 13 millions de spectateurs et génèrent 134 millions d’entrées, soit en moyenne 10 séances par an. Quant aux occasionnels pour 28 millions de spectateurs ils génèrent les 66 millions d’entrées restantes, soit une moyenne de 4,2 séances par an.

Ces chiffres montrent, comme nous ne cessons de le répéter qu’il y a une marge importante de spectateurs à fidéliser et à reconquérir.

Si les occasionnels rejoignaient les réguliers, nous aurions alors un public global de 41 millions de spectateurs. Et comme la moyenne des réguliers est de 10 séances par an, la fréquentation annuelle passerait de 200 millions à 410 millions. Sans aller jusqu’à ces chiffres largement utopiques, remarquons malgré tout qu’une séance de plus par spectateur et par an apporterait au cinéma 41 millions d’entrées supplémentaires. Quant aux nouveaux spectateurs à conquérir, comme ils sont au nombre de 20 millions, l’ouverture de nouvelles salles, comme la création de circuits itinérants, aboutiraient à un développement du public qu’il est impossible d’estimer.

Vous pouvez lire l’intégralité de la lettre ici

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Paris 14

Localement aussi des initiatives fédèrent autour du cinéma.

Nous vous en avions informé lors de la création de la première édition, les ciné-quartiers et ciné-clubs du 14ème arrondissement de Paris – dont certains d’entre nous sont membres –  se sont réunis pour fonder une association ayant pour objectif de mener à bien un festival de cinéma de quartier. L’Assemblée Générale s’est tenue hier : c’est reparti pour 2019 !

Nous vous présentons ici le nouveau site qui vient d’être mis en ligne.

Les Césars 2019

44e cérémonie des César

Les Lauréats :

Jusqu’à la garde
Film · Xavier Legrand, Alexandre Gavras

Alex Lutz
Acteur · Guy

Kenza Fortas
Espoir féminin · Shéhérazade
Karin Viard
Actrice secondaire · Les Chatouilles

Léa Drucker
Actrice · Jusqu’à la garde

Dylan Robert
Espoir masculin · Shéhérazade
Philippe Katerine
Acteur secondaire · Le Grand Bain

Shéhérazade
Premier film · Jean-Bernard Marlin, Grégoire Debailly

Une affaire de famille
Film étranger · Hirokazu Kore-eda

Jacques Audiard
Réalisateur · Les Frères Sisters

Guy
Musique originale · Romain Greffe, Vincent Blanchard

Robert Redford
César d’honneur

Les Chatouilles
Adaptation · Andréa Bescond, Éric Métayer

Benoît Debie
Photographie · Les Frères Sisters

Ni juge, ni soumise
Film documentaire · Jean Libon, Yves Hinant, Bertrand Faivre

Les petites mains
Court métrage · Rémi Allier, Pauline Seigland

Pierre-Jean Larroque
Costumes · Mademoiselle de Joncquières

Jusqu’à la garde
Scénario original · Xavier Legrand

Dilili à Paris
Film d’animation · Michel Ocelot, Christophe Rossignon, Philip Boëffard

Cyril Holtz
Son · Les Frères Sisters
Brigitte Taillandier
Son · Les Frères Sisters
Valérie Deloof
Son · Les Frères Sisters
Yorgos Lamprinos
Montage · Jusqu’à la garde
Michel Barthélémy
Décors · Les Frères Sisters

Vilaine Fille
Court métrage d’animation · Ayce Kartal, Justin Pechberty, Damien Megherbi

Les Tuche 3
Public · Olivier Baroux

La lettre « En Bref » Janvier -Février 2019

Edito : La culture hors débat.

Le grand débat national est en cours. Il ne nous appartient pas de porter une appréciation sur sa pertinence. Mais il nous faut pourtant remarquer que, comme souvent dans les débats politiques, la culture apparaît comme un parent pauvre des préoccupations de la puissance publique. Compte-tenu de la situation actuelle, il aurait sans doute été plus opportun que la culture trouve une place privilégiée dans ce grand débat national. Car, créatrice de lien social, la culture est une des éléments essentiels de la vie collective d’un pays, et une condition première à un développement harmonieux des civilisations. Quand on constate certains comportements et certaines déclarations, on est conduit à s’interroger : un meilleur soutien aux activités culturelles, une attention plus et mieux apportée au travail des créateurs comme des animateurs culturels ne serait-elle pas de nature à favoriser l’émergence de valeurs communes propres à permettre une confrontation plus sereine et plus raisonnable. Car il ne suffit pas de parler de culture pour tous, il faut aussi constater le sous équipement de larges parties des lieux de vie de nos contemporains. Pour ne parler que du cinéma, 1682 communes équipées présentent un bilan non négligeable. Mais il n’y a quand même, selon la « Géographie du Cinéma » du CNC, que 537 communes équipées sur les 817 communes de 10 000 à 50 000 habitants. C’est pourquoi Territoires et Cinéma s’attache à convaincre tous les responsables que le cinéma est un équipement culturel au même titre qu’un musée, un théâtre, une salle de concert, une bibliothèque, une médiathèque… Dans un an les prochaines élections municipales seront l’occasion de développer notre action « Cinéma et Egalite des territoires », mais cela ne sera possible qu’avec votre concours actif. Nous en reparlerons à La Rochelle les 03 et 04 juillet.

Pour lire la lettre dans sa totalité : cliquer ici.

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COLLOQUE – L’ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ?

EN QUELQUES MOTS :

Lorsqu’Octavio Paz écrit que « l’œuvre d’art est une possibilité permanente de métamorphose offerte à tous les hommes », on comprend bien quel rôle majeur l’art, son accès, sa compréhension joue dans la façon dont chaque femme et homme se construit, en tant qu’être humain, acteur social, citoyen, parent…

L’ambition de ces deux journées de réflexion est d’aborder cette question notamment du point de vue de l’artiste, de celui de l’élu en charge d’un territoire.

C’est aussi de poser les conditions de la modélisation des projets innovants.

Programme :

Liberté

29 janvier 2019 à 13:30
Tables rondes

Comment les projets d’éducation artistique et culturelle nourrissent-ils le parcours des artistes ?
Fayçal Karoui, Chef d’Orchestre
Régine Chopinot, Chorégraphe et danseuse
Émilie de Turckheim, Écrivaine

Financement des programmes d’éducation artistique et culturelle : vers un nouvel écosystème ?
Marianne Eshet, Déléguée générale de la Fondation SNCF
Raphaël Cottin, Chorégraphe et danseur
Valérie Pécresse, Présidente du Conseil Régional d’Ile-de-France

L’éducation artistique et culturelle : un outil pour la liberté individuelle ?
Chantal Dahan, Chargée d’études et de recherche à l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire
Olivier Klein, Maire de Clichy-sous-Bois et Président de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine
Nathalie Gueriot, Formatrice en français pour les étrangers à Accueil et culture

Égalité
30 janvier 2019 à 9:00
Tables rondes

Découvrir, s’émouvoir, apprendre : quel rôle l’éducation artistique et culturelle joue-t-elle dans le développement cognitif et les apprentissages incidents ?
Rodolphe Fouillot, Chorégraphe et danseur
Marianne Calvayrac, Déléguée académique à l’éducation artistique et à l’action culturelle, conseillère du Recteur de l’académie de Versailles
Olivier Houdé, Professeur à l’Université Paris Descartes, Membre de l’Institut de France, spécialiste du développement cognitif et du cerveau de l’enfant

L’éducation artistique et culturelle, un outil au service de l’égalité des chances ?
Olga Suarez, Astrophysicienne, responsable pédagogique de l’Observatoire de la Côte d’Azur
Fayçal Karoui, Chef d’Orchestre
Carole Diamant, Déléguée de la Fondation Egalité des Chances

Fraternité
30 janvier 2019 à 14:00
Tables rondes

Déconstruire les stéréotypes et transformer le rapport au monde de la génération Z ?
Didier Grojsman, Directeur du CREA d’Aulnay-sous-Bois
Emmanuel Ethis, Vice-Président du Haut Conseil de l’éducation artistique et culturelle et Recteur de l’académie de Nice
Gaëlle Bourges, Chorégraphe et danseuse

L’expérience esthétique : un enjeu de partage ?
Richard Tran, Ingénieur nucléaire et ancien élève du programme Dix mois d’école et d’opéra
Ibrahima Sissoko, Directeur artistique de la Compagnie EthaDam
Jean-Marie Schaeffer, Philosophe de la réception esthétique

Modérateurs
David Christoffel, Journaliste, musicologue et compositeur
Catherine Ferrant, Ancienne déléguée générale de la Fondation Total et conseillère du directeur général au centre culturel Flagey
Isabel Joly, Coordinatrice générale de la Fédération européenne des écoles de cirque professionnelles

Informations pratiques :

Amphithéâtre Bastille – du 29 au 30 janvier 2019

Les réservations se font par demi-journée. Merci de bien vouloir vous inscrire aux trois demi-journées pour participer à l’intégralité du colloque.
Evénement gratuit sur réservation
Information
lmeresse@operadeparis.fr
01 40 01 19 74

 

La lettre « en bref » de Septembre Octobre

EDITO

 L’année d’activité de Territoires et Cinéma qui s’ouvre avec ce numéro de rentrée est importante pour nous à plusieurs titres. Tout d’abord parce que nous mettons la dernière main à la constitution de notre Comité de parrainage qui doit montrer l’intérêt des élus pour le projet que nous défendons. Ensuite parce que 2018-2019 doit voir se développer notre coopération de groupes d’habitants désireux de participer à l’action que nous souhaitons entreprendre tant pour aboutir à la création de ciné-clubs qu’à celle de groupes de soutien aux salles qui diffusent le cinéma auquel nous sommes attachés. Enfin cette même période et les premiers mois de 2020 devraient nous permettre d’informer les communes dépourvues de salles dans les 37 départements déficitaires sur la possibilité de créer une salle de cinéma, et sur les aides prévues par les Pouvoirs Publics pour les aider à réaliser cette création.

 Cette action est d’autant plus nécessaire que les élections municipales sont prévues pour 2020, et que nous devrons être soucieux que le cinéma, et plus généralement la culture, trouvent la plus grande place dans la préoccupation, et donc dans les programmes des élus, que ce soit leur premier mandat ou leur renouvellement.

 Sans oublier la préparation de notre rencontre de La Rochelle que nous souhaitons cette année consacrer aux activités et aux réalisations des habitants en faveur du cinéma. Cette tradition de la participation active des spectateurs au cinéma est un élément trop souvent méconnu, mais qui perdure alors que se profile le centenaire des ciné-clubs.

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La lettre Novembre / Décembre 2018

Vous avez dit film ?

C’est la question qui mérite d’être posée aujourd’hui. Jusqu’alors il était convenu d’appeler film une œuvre destinée à être présentée devant un public dans une salle de cinéma, activité culturelle collective, agissant également en tant que créatrice de lien social.

Jusqu’alors des œuvres destinées à la télévision portaient le nom de télé-films ou de séries.

Cette distinction va-t-elle disparaître alors que Netflix produit des œuvres créées par des auteurs de films, avec des acteurs dont la notoriété provient en grande partie de la reconnaissance de leur talent par un public de cinéma. La sortie de ces œuvres n’étant pas accessible en salle.

D’aucuns diront quelle importance alors qu’une grande partie des jeunes a déjà abandonné la télévision pour se tourner vers des média encore plus individuels, style smartphone.

Nous ne souhaitons pas sur cette question apporter de réponse péremptoire, mais vous proposer dans le cadre de Territoires et Cinéma une réflexion commune sur les conséquences que cette situation pourrait créer, tant dans le cadre de l’exploitation cinématographique que dans celui de la création, les normes esthétiques n’étant probablement pas les mêmes pour un écran de cinéma ou pour un fenestron téléphonique !

C’est en tout cas un bon sujet de réflexion et de débat. Ce pourrait être un très bon le thème de notre rencontre de La Rochelle en juillet 2019.

Qu’en pensez-vous ?

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Vous pouvez lire l’ensemble de la Lettre de « Territoires et cinéma » ici