Tous les articles par Louchez

La Lettre « en Bref » Septembre Octobre

Edito : 

Ce numéro de rentrée se présente sous un aspect inhabituel, car nous avons choisi d’en consacrer l’essentiel à trois manifestations qui par leur permanence montrent bien que le renouveau n’exclut pas la continuité.

Et ce à un moment où le développement des plateformes,
l’annonce d’une nouvelle loi sur l’audiovisuel, la désignation ou l’élection de nouveaux responsables (voir page 4) montre l’image d’un cinéma en mutation.

Mais le cinéma demeure pérenne et préoccupé également de maintenir son histoire. Après tout il y aura 100 ans l’an prochain que les premiers cinéphiles, conduits par Louis Delluc et Ricciotto
Canudo, ont consacré le cinéma comme étant le 7ème art. 100 ans après cette définition demeure plus que jamais actuelle.

Nous y reviendrons dans notre prochain numéro.

Si vous souhaitez consulter la Lettre « en Bref » de Septembre Octobre c’est ici

Les revues cinéma de Juillet-Aout

Les « cahiers du cinéma »

Éditorial : Une histoire des réalisatrices  par Stéphane Delorme
Événement : Une histoire des réalisatrices
Muet/années 30  Alice Guy, Musidora & Marie-Louise Iribe, Germaine Dulac, Lois Weber, Frances Marion, Mabel Normand, Elvira Notari, Esfir Choub, Leontine Sagan, Leni Riefenstahl, Dorothy Arzner, et aussi…
Années 40/50  Ida Lupino, Edith Carlmar, Maya Deren & Marie Menken, Park Nam-ok, Kinuyo Tanaka, Wanda Jakubowska, Agnès Varda, et aussi…
Années 60  Forough Farrokhzad, Marguerite Duras, Paula Delsol, Jackie Raynal, Nelly Kaplan, Sara Gómez, Susan Sontag, Shirley Clarke, Tang Shu-shuen, Lina Wertmüller, Anne Claire Poirier, Vera Chytilová, Márta Mészáros, Ioulia Solntseva, Larissa Chepitko, Kira Mouratova, Lana Gogoberidze, et aussi…
Années 70  Chantal Akerman, Raymonde Carasco, Carole Roussopoulos & Delphine Seyrig, Yannick Bellon, Catherine Breillat, Jocelyne Saab, Rachel Weinberg, Heiny Srour, Safi Faye, Marta Rodríguez, Marva Nabili, Ana Carolina, Narcisa Hirsch, Helma Sanders-Brahms, Ulrike Ottinger & Monika Treut, Helke Sander, Anja Breien, Patricia Moraz, Assia Djebar, Barbara Loden, Elaine May, Joan Micklin Silver, Suzan Pitt, Barbara Hammer, Série B (1), Yvonne Rainer, Chick Strand & Coni Beeson, Sumitra Peries, Michal Bat-Adam, et aussi…
Années 80  Claire Denis, Christine Pascal, Nicole Le Garrec, Marie-Claude Treilhou, Juliet Berto, Danièle Dubroux, Virginie Thevenet, Claire Devers, Patricia Mazuy, Rose Lowder, Huang Shuqin, Ann Hui, Ildiko Enyedi, Bette Gordon, Susan Seidelman, Lizzie Borden, Trinh T. Minh Ha, Kathleen Collins, Kathryn Bigelow, Penny Marshall & Amy Heckering, Jane Campion, et aussi…
Années 90  Kelly Reichardt, Série B (2), Nietzchka Keene, Jennie Livingston, Sarah Jacobson, Sofia Coppola, Alanis Obomsawin, Anne-Charlotte Robertson, Tamara Jenkins & Jamie Babbit, Claire Simon, Pascale Ferran, Emmanuelle Cuau, Anne-Marie Miéville, Laila Pakalnina, Naomi Kawase, Ana Poliak, Carine Adler, Catarina Mourão, Teresa Villaverde, et aussi…
Cahier critique :
Les Enfants de la mer  d’Ayumu Watanabe – par Stéphane du Mesnildot
So Long, my Son  de Wang Xiaoshuai – par Antoine du Jeu
Her Smell  d’Alex Ross Perry – par Jean-Philippe Tessé
Midsommar  d’Ari Aster – par Jean-Sébastien Chauvin
Once Upon a Time… in Hollywood  de Quentin Tarantino
Notes sur d’autres films  Crawl (Alexandre Aja) – Diego Maradona  (Asif Kapadia) – Give Me Liberty  ( Kirill Mikhanovsky) – Halte  (Lav Diaz) – Haut perchés  (Olivier Ducastel & Jacques Martineau) – Ils reviennent…  (Issa López) – Manta Ray  ( Phuttiphong Aroonpheng) – Nevada  (Laure de Clermont–Tonnerre) – L’Œuvre sans auteur  ( Florian Henckel von Donnersmarck) – Pauvre Georges !  (Claire Devers) – Perdrix  (Erwan le Duc) – Toy Story 4  ( Josh Cooley) – Une grande fille  (Kantemir Balagov) – Ville neuve  (Félix Dufour–Laperrière) – Wonderland, le royaume sans pluie  (Keiichi Hara)
Journal :
Voyage  Balade à Lisbonne
Rencontre  Monia Chokri, contre la séduction
Festival  À Tel-Aviv, la résistance par le documentaire
Rencontre  Romain Laguna et Zéa Duprez, les signes parmi nous
Rencontre  Nicole Le Garrec, résistance bretonne
Association  Sauver le Polygone Étoilé
Plateforme  Refn en série
Note DVD  Les Vieilles Légendes tchèques  de Jirí Trnka

POSITF

Dossiers : 
Le film d’espionnage, Cannes 2019
Entretien avec Bong Joon-ho par
Philippe Rouyer.
Critique du film : Parasite de Bong Joon-ho par Lorenzo Codelli.
Voix Off : Max Ophuls et les producteurs, Marcel Ophuls.
Chantier de réflexion : Réflexions sur un triptyque chinois, Les Éternels, Un grand voyage vers la nuit, An Elephant Sitting Still de Eithne O’Neill
Cinéma retrouvé :
– Le Professeur de Valerio Zurlini
– Jean-François Stévenin

SOFILM

Interview. Anaîs Demoustier Parmi la nouvelle génération d’actrices françaises, elle est celle qui a le mieux réussi ce mix improbable : une présence immuable, chère au cinéma d’auteur, et une capacité d’émerveillement permanent.
IL ÉTAIT UNE FOIS… QUENTIN TARANTINO
 À la mi-août, sort enfin Once Upon a Time… in Hollywood, neuvième film réalisé par Quentin Tarantino. À l’échelle du cinéma actuel, Tarantino est un chef-d’œuvre en péril à préserver vaille que vaille.
Richard Kelly : Le plus grand fiasco du Festival de Cannes depuis The Brown Bunny. Voilà comment Roger Ebert avait décrit la projection de Southland Tales en 2006.
Rochdy Zem : Hors-cadre. Sur l’échiquier du cinéma français, il n’est ni le plus mondain, ni le plus revendicatif et surtout pas le plus expansif. Par contre, il est celui qui porte le mieux la cinquantaine brute façon rocker paisible
Justice : Si avec « Stress », ils sont rentrés directement dans le podium des meilleurs clips contemporains, il est peut-être moins connu que la rencontre avec son réalisateur, Romain Gavras, a été marquée par une folle histoire de costume de grenouille.

Rencontres de La Rochelle 2019

Notre rencontre de La Rochelle se tiendra le 04 juillet sous forme d’un déjeuner débat

Nous souhaitons échanger avec vous sur le débat qui traverse la profession aujourd’hui et qui porte sur le fait de savoir si une œuvre qui ne sera pas montrée dans une salle de cinéma peut être de même nature qu’un film «traditionnel».

Donc, jusque-ici, lorsqu’on parle de culture cinématographique on ne parle que des films qui ont été montrés dans des salles d’exploitation cinématographique.

Qu’en est-il et qu’en sera-t-il des œuvres réalisées pour d’autres types d’écrans ?

Ce débat a des incidences économiques mais il a aussi de fortes résonnances culturelles.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de ce texte dans l’Edito d’En Bref : https://territoires-cinema.fr/2019/05/31/la-lettre-en-bref-mai-juin-2019/

Pour échanger sur ces questions rendez-vous donc le 04 juillet à La Rochelle pour un déjeuner-débat :

Renseignements pratiques et inscription en nous écrivant :
par mél : villes.et.cinemas@wanadoo.fr
par courrier : Territoires et Cinéma
3 rue du Maine 75014 Paris

(Merci de cette inscription préalable, nécessaire à l’organisation, le nombre de place étant limité. Dès réception de celle-ci, nous vous indiquerons les renseignements pratiques)

La lettre « En bref » Mai-Juin 2019

EDITO

Notre rencontre de La Rochelle se tiendra les 03 et 04 juillet avec un temps fort qui sera le déjeuner débat du jeudi 04.

Nous souhaitons à cette occasion échanger avec vous sur le débat qui traverse la profession aujourd’hui et qui porte sur le fait de savoir si une œuvre qui ne sera pas montrée dans une salle de cinéma peut être de même nature qu’un film «traditionnel». Donc jusque-ici lorsqu’on parle de culture cinématographique on ne parle que des films qui ont été montrés dans des cinémas. Qu’en est-il et qu’en sera-t-il des œuvres réalisées pour d’autres types d’écrans ? Car ce débat a des incidences économiques mais il a aussi de fortes résonnances culturelles. Mais bien entendu, Territoires et Cinéma est aussi concerné par les incidences économiques. C’est pourquoi vous trouverez dans les pages centrales une série de prises de position émanant de tous les secteurs de l’industrie cinématographique. C’est l’occasion de montrer tous les risques que comporte une situation lorsque la seule rentabilité économique prime sur tout autre objectif. Les optimistes diront que le cinéma s’est tiré de beaucoup d’autres situations par le passé, et que par exemple la concentration réalisée par le développement des multiplexes n’a pas empêché le maintien de salles de proximité dans un nombre – certes insuffisant – de communes.

Le risque aujourd’hui est plus grand, car il met en cause le mode de fonctionnement d’une industrie où l’initiative personnelle joue un rôle extrêmement important dans le secteur de la production comme dans celui de la réalisation. Ce qui est particulièrement en péril, c’est un système où la réalisation des premiers films, comme celle des films à petits budgets, n’arriveraient plus à trouver les financements publics nécessaires, si au nom même de la sacro-sainte concurrence le dispositif actuel (avance sur recettes, financement par les chaînes de télévision, etc…) était amené à disparaître.
Pour échanger sur ces questions rendez-vous donc le 04 juillet à La Rochelle pour le déjeuner-débat.

Renseignements pratiques et
inscription en nous écrivant :
– par mél : villes.et.cinemas@wanadoo.fr
– par courrier : Territoires et Cinéma
3 rue du Maine 75014 Paris

 

Vous pouvez lire la lettre « En bref » dans a totalité ici

Si vous souhaitez recevoir cette lettre sur votre boite mail, merci de vous inscrire dans la rubrique « commentaires« 

Sommaires des revues Mai 2019

Les cahiers du cinéma :

Paris brûle-t-il ? par Stéphane Delorme
Cannes 2019 :
Douleur et gloire de Pedro Almodóvar
À cœur ouvert par Jean-Sébastien Chauvin
L’écran qui accompagne entretien avec Pedro Almodóvar – par Marién Neveu-Agero & Jean-Philippe Tessé
Du corps à la couleur entretien avec José Luis Alcaine – par Jean-Philippe Tessé
Musique secrète entretien avec Alberto Iglesias – par Jean-Philippe Tessé
Parasite de Bong Joon-ho
Dans la prison de verre par Stéphane du Mesnildot
Sibyl de Justine Triet
Anatomie de l’actrice par Stéphane du Mesnildot
Une nécessité de fiction entretien avec Justine Triet – par Jean-Philippe Tessé
Promesses cannoises : toutes les sélections du festival
Un an après, où est passé Le Livre d’image ? par Joachim Lepastier
Cahier critique
Les Météorites de Romain Laguna – par Paola Raiman
Quand nous étions sorcières de Nietzchka Keene – par Sophie Charlin
Passion de Ryusuke Hamaguchi – par Vincent Malausa
Notes sur d’autres films Le Chant de la forêt (João Salaviza & Renée Nader Messora) – L’Esprit des lieux (Stéphane Manchematin & Serge Steyer) – Fugue (Agnieszka Smoczynska) – Jessica Forever (Caroline Poggi & Jonathan Vinel) – Meurs, monstre, meurs (Alejandro Fadel) – Petra (Jaime Rosales) – Nous finirons ensemble (Guillaume Canet) – Permanent Green Light (Dennis Cooper & Zac Farley) – The Reports on Sarah and Saleem (Muayad Alayan)
Journal
Reportage À Grenoble, au bout de chaque rue un cinéma
Métiers Colère en fin de chaine – le live blanc de la post-production cinéma
Reprise Mini block-Buster (Les Lois de l’hospitalité de Buster Keaton)
Patrimoine Le bal du patrimoine (Toute la mémoire du monde à la Cinémathèque)
DVD Danielle Darrieux, forteresse cachée (Battement de cœur et Premier Rendez-vous d’Henri Decoin)
Disparition Stanley Donen, la danse éternelle, Bibi Andresson, Seymour Cassel, Marlen Khoutsiev, Larry Cohen, Dominique Noguez
Jean-Pierre Beauviala, l’inventeur
Festivals : Brive, d’un visage l’autre
7ème Lune prend son envol
Cinéma du réel : l’idée et le geste
Nouvelles du monde
Disparitions
Analyse de séquence
Un jour à New York de Stanley Donen et Gene Kelly
Exil à Main Street par Stéphane Delorme
Cinéma retrouvé : Virginie Thévenet L’effrontée par Hugues Perrot et Paola Raiman
La nuit porte conseil entretien avec Virginie Thevenet – par Hugues Perrot et Paola Raiman
Trois femmes de Robert Altman
Je suis trois femmes par Pacôme Thiellement
Hommage : Agnès Varda
À Daguerre comme à la guerre entretien avec Rosalie Varda, Cecilia Rose et Julia Fabry – par Carolina Lucibello & Louis Séguin
Agnès V. par Jane B. entretien avec Jane Birkin – par Louis Séguin
Romantique mais pas trop entretien avec Joanna Bruzdowicz – par Paola Raiman
Le pont des arts entretien inédit avec Agnès Varda – par Stéphane Delorme
Varda du coq à l’âne Du coq à l’âne – Le désir de structure – Beau regard – À la main – Memento Mori – Le nu – Le bonheur – De la pierre… – … à l’écorce – Art brut – Jeux de mots – Elle et les autres – Avec ou sans toit – La voix de Varda
The End
Partage de l’intime

 

POSITF

Michel Deville,  les jeux de l’amour et du hasard

Entretien avec Clint Eastwood par Pierre Berthomieu et John Wranovics.

Critique du film Douleur et Gloire
de Pedro Almodóvar par Ariane Allard.

Entretien avec Juliette Binoche par Yann Tobin.
Voix Off : J’ai raté Woodstock pour pouvoir tourner le film, Martin Scorsese.

Chantier de réflexion :
Trois notes impromptues sur la réalité virtuelle de Adrien Gombeaud

Cinéma retrouvé :
Tombeau de Jean Vigo d’Alain Masson

SOFILM

 

Andreï Zviaguintsev

Hors-cadre. En quelques films (Léviathan, Faute d’amour), il a fâché pas mal de monde avec des scènes de beuveries mémorables. Mais au fond, c’est quoi le problème des Russes avec l’alcool ?

Rome: Salò de hipsters

Reportage. En 20 ans, le quartier de Pigneto à Rome, immortalisé par Pasolini dans son premier film Accattone, a bien changé, jusqu’à devenir un symbole de la gentrification à l’italienne. Mais les résistances citoyennes et artistiques s’organisent…

Jean Dujardin

Entretien. Pour rester en liberté, celui qui est passé d’un personnage de surfeur à l’Oscar du meilleur acteur expérimente d’autres cinémas : l’obsession et le retour à l’animal dans Le Daim de Quentin Dupieux, l’affaire Dreyfus vue par Roman Polanski (J’accuse), avant un retour – enfin – à l’agent OSS 117 adoré. Entre chaque partition, la tentation de prendre la contre-allée pour de nouveau s’appartenir.

À quoi rêvent les acteurs?

Dossier. Comme personne ne le leur demande, on a voulu savoir ce qu’ils joueraient dans leurs rêves les plus fous.
+ Table ronde : y a-t-il encore un cinéma d’acteur en France ? Réponse avec Vincent Maraval, Axelle Roppert, Pierre Salvadori et Claire Blondel
+ Reportage : infiltré dans l’Actor’s Studio français et au cours Simon avec les graines de stars.

Antonio Banderas

Entretien. Héraut de la Movida avant de devenir la star latino d’Hollywood que l’on connaît, Banderas incarne dans Douleur et Gloire, sans l’imiter, son buddy de toujours : Pedro Almodóvar. Un rôle qui appelle un premier bilan, où il est question de la camaraderie de Brad Pitt et d’une Salma Hayek changée en piñata.

Ladj Ly

Portrait. Invité surprise de la sélection officielle du Festival de Cannes 2019 avec son premier long métrage de fiction, Les Misérables, le nom de Ladj Ly est aujourd’hui sur toutes les lèvres. Mais qui est vraiment l’homme à la caméra de Clichy-Montfermeil ?

Crash

Légende. En 1996, J.G. Ballard se rendait à Cannes avec l’équipe de Crash, adaptation de son étrange livre de 1973 par David Cronenberg. Pour vivre sa consécration par le monde du cinéma ? Plutôt pour y expérimenter le dérapage et mordre l’asphalte le temps d’un des plus grands scandales du festival.

The Divine Comedy

Extra. À ses débuts, il a glissé des dialogues de À bout de souffle dans sa pop orchestrale, puis rebelote avec la voix d’Audrey Hepburn. L’Irlandais Neil Hannon, alias The Divine Comedy, a évidemment un avis singulier sur le cinéma.

La lettre « En Bref » Mars-Avril 2019

Editorial :

« Cinéma et égalité des territoires »
concerne évidemment le public

Comme chaque année sortent les statistiques sur la fréquentation cinématographique. Nous avons souvent publié dans « En Bref » des statistiques sur l’implantation des salles, et montré ainsi les écarts importants entre les départements et les villes. Aujourd’hui les chiffres qui paraissent sur la fréquentation des cinémas par la population, reflètent bien évidemment ces mêmes écarts importants concernant la fréquentation.
Ces chiffres montrent que sur 61 millions de spectateurs âgés de 5 ans et plus, 20 millions ne vont jamais au cinéma. Quant aux autres, ils se répartissent en 3 catégories.

« La Géographie du cinéma » du CNC indique :
« Les spectateurs assidus vont au moins une fois par semaine au cinéma, les spectateurs réguliers y vont au moins une fois par mois (et moins d’une fois par semaine) et les occasionnels au moins une fois par an (et moins d’une fois par mois). Les habitués du cinéma regroupent les assidus et les réguliers. »
Les assidus et les réguliers représentent presque 13 millions de spectateurs et génèrent 134 millions d’entrées, soit en moyenne 10 séances par an. Quant aux occasionnels pour 28 millions de spectateurs ils génèrent les 66 millions d’entrées restantes, soit une moyenne de 4,2 séances par an.

Ces chiffres montrent, comme nous ne cessons de le répéter qu’il y a une marge importante de spectateurs à fidéliser et à reconquérir.

Si les occasionnels rejoignaient les réguliers, nous aurions alors un public global de 41 millions de spectateurs. Et comme la moyenne des réguliers est de 10 séances par an, la fréquentation annuelle passerait de 200 millions à 410 millions. Sans aller jusqu’à ces chiffres largement utopiques, remarquons malgré tout qu’une séance de plus par spectateur et par an apporterait au cinéma 41 millions d’entrées supplémentaires. Quant aux nouveaux spectateurs à conquérir, comme ils sont au nombre de 20 millions, l’ouverture de nouvelles salles, comme la création de circuits itinérants, aboutiraient à un développement du public qu’il est impossible d’estimer.

Vous pouvez lire l’intégralité de la lettre ici

Si vous souhaitez recevoir cette lettre sur votre boite mail merci d’en faire la demande dans la rubrique « commentaires »